ACTE III, SCÂNE YI. m
je lui ferai donner les meilleures places de la salle*.
MADAME JOURDAIN
Madame Jourdain vous baise les mains *.
DORANTE, bat, à M. Jourdain.
Notre belle marquise, comme je vous ai mandé par mon billet, viendra tantôt ici pour le ballet' et le repas, et je Tai fait^ consentir enfin au cadeau' que vous lui voulez donner.
MONSIEUR JOURDAIN
Tirons-nous un peu plus loin ', pour cause.
* * DORANTE
II y a huit jours que je ne vous ai vu, et je ne vous ai point mai^dé de nouvelles du diamant que vous me mites entre les mains pour lui en faire présent de votre part; mais c*est que j^ai eu toutes les peines du monde à vaincre son scrupule, et ce n*est que d'aujourd'hui qu'elle s'est résolue à l'accepter.
MONSIEUR JOURDAIN
Comment Ta-t-elle trouvé ?
I . Cette prometse en Pair deTiit partienlièrenMBt amniier les «pectataort de la première représentation du Bourgeois gentilhomme, les rares priTilégi^ admis à voir le divertiswment royal de Cbambord.
1, Vous rend gràoe; c'était une formule soit de pore cÎTilité, soit de remerciement ou de refns, dont on a m le double emploi tome VI, p. 537 ot 58l ; elle était analogue à celle de je suis votre valet, je suie votre sentante, que nous arons plusieurs fois rencontrée (voyes tome VI, p. 548, note 4, et p. 584).
3. Le Ballet des yatione, de l'invention de Dorante et pour l'exéention duqœl tout est déjà préparé : Toyex ci-après, p. ia4 et p/ 197.