LIVRE II, CHÀP. III. i
petit, qu'il n'excluait que peu de gens , et personne qui eut quelque considération dans la cil*.
Les familles aristocratiques doivent donc être peuple autant qu'il est possible. Plus une aristocratie approchera de la démocratie, plus elle sera parfaite^ et elle le deviendra moins , à me-
La j>lus imparfaite de toutes est celle où la partie du peupfe < qui obéit est dans l'esclavage civil de celle qui commande, comme l'aristocratie de Pologne , où les paysans sont esclaves a de la noblesse.