CHAPITRE XLIIL
Continuation du même sujet.
Ainsi ce ne fut point une loi qui défendit aux seigneurs de tenir eux-mêmes leur cour ; ce ne fut point une loi qui abolit les
(1) Le changement fui insensible. On trouve encore les pairs employés du temps de Boutillier , qoi vivait en i4o2 , date de «on testament , qui rapporte cette formule au liv. I, tit. XXI : c Sire juge , en ma justice » haute, moyenne et basse , que j'ai en tel lieu , cour, plaids, baillis, » hommes féodaux et sergeos. » Mais il n'y avait pins que les matières féodales qni se jugeassent par pairs. (Ibid. liv. ï, tit. I, page 16.) — (?) Comme il parait par la formule des lettres que le seigneur leur donnait , rapportée par Boulillier , Somme rurale, liv. I , tit. XIV. Ce qui se prouve encore par Beanmanoir , Coutume de Beauvoisis y cbap. I, des Saillie. Ils ne faisaient que la procédure. « Le bailli est tenu , en la pré- » sence des hommes, a penre les paroles de chaux, qui plaident, et doit » demander as parties se ils veulent avoir droit selon les raisons que ''4 » ont dites; et se ils disent, Sire, o'il, le bailli doit contraindre les » hommes que ils fassent le jugement. » Voyez aussi les Etablissement deeaint Louis, liv. I , cbap. cv ; et liv. H, chap. xv : a Li juge, si ne » doit pas faire le jugement. » *— (3) Beanmanoir, ,cbap. LXVH » page 336 ; et chap. LX1 , page 3i5 et 3i6 : les Etablissement , .1W. tt> cbap. zv.