LIVRE XXXI, CHAP. VIII
des raisons pour disposer- d'une certaine portion particulière d'un fief; mais on ne voulait pas perdre sa dignité même.
Je sais bien encore que Charlemagne se plaint dans un Capitulaire que , dans quelques lieux, il y avait des gens qui donnaient leurs fiefs en propriété , et les rachetaient ensuite en propriété (i). Mais je ne dis point qu'on n'aimât mieux une propriété qu'un usufruit : je dis*eulement que , lorsqu'on pouvait faire d'un alleu un fief qui passât aux héritiers , ce qui est le cas de la formule dont j'ai parlé , on avait de grands avantages à le faire.