‹ Œuvres de MontesquieuChapitre 851 sur 854 · Etaient réglés à Lacédémone · texte numérisé non relu

Etaient réglés à Lacédémone

Îar les seuls magistrats, ibid. La iberté des eufans à regard des mariages doit clic plus gênée dans le»

DES MATIERES

pays oh le monachisme est établi qu'ailleurs , 357. Les filles y èont

Maris. Comment 011 les nommait autrefois , 464»

plus portées que les garçons": pour- MA ri us. Coup mortel qu'il porta 4 1» quoi , ibid. Motifs qui lés j déter- république , i53. minent , ibid. Détail des lois romai- Maroc. Causes des guerres civiles qui nés sut cette matière , 363 et sniv. , • affligent ce royaume à chaque va- 371. Etaient défendus à Rome cance du trône , 5a. entre gens trop âpés pour faire des — (le roi de). A dans son sérail des enfans, 367 tt suiv. Étaient défen- femmes de tontes couleurs. Le maldus a Rome entre gens de conditions heureux ! aao. trop inégales : quand ont commencé Marseille. Pourquoi cette république

d'yétre^tolérés": d'où vient notre fatale liberté à cet égard , 'Mk) et suiv. Plus les mariages sont rares dans un état, plus il y a d'adultères, ibid. Il est contre la nature de permettre aux filles de se choisir un mari à sept ans , 4.°7- H esl inju&te , contraire au bien public et à l'intérêt particulier , d'interdire le mariage aux femmes dont les maris sont absens depuis long-temps, et dont elles n'ont point eu de nouvelles, 41 * et suiv. Jus uni en n'avait pas des vues justes sur cette association , 4 '3*

n'éprouva jamais les passages de l'abaissement à la grandeur , 96.

Sjuel était l'objet du gouvernement è cette république , iao,. Quelle sorte de commerce on y faisait, 276.

Ce qni détermina cette ville an commerce : c'est le commerce qui fut la source de toutes ses vertus, 377.

Son commerce, ses richesses, source de ses richesses : était rivale de Carthage , 309. Pourquoi si constamment fidèle aux Romains , ibid. La ruine de Cartbage et de Corinthe augmenta sa gloire , ibid.

justes but trciic uswwuuu , tfw. au£iucuiu »a giuirc , ilmu.

Est-il bon que le consentement des Martyr, Ce mot , dans l'esprit des deux époux d'entrer dans ira mo- magistrats japonais , signifiait renastère soit une cause de divorce ? belle ; c'est ce qui a rendu la rcliibid. Dans quels cas il faut suivre , gion chrétienne odieuse au Japon, à l'égard des mariages , les lois de ^oj.

la religion; et dans quels cas il faut Matelots. Les obligations civiles qu'Us suivre les lois civiles , 4*4 ct ®l,iv* ««.«»-««»-«• A-~- 1— .*».*:.,*.» An»*A Dans quels cas les mariages entre parens doivent se régler par les lois de la nature ; dans quels cas ils doivent se régler par les lois civiles , 4i 5 et suiv. Pourquoi le mariage entre la mère et le fils répugne plus à la nature que le mariage entre le père et la fille , 4if>. Les idées de religion en font contracter d'incestueux à certains peuples , 4!7- Le principe qui le fait défendre entre

contractent dans les navires entre eux doivent-elles être regardées comme nulles ? 4^5 et suiv.

Matérialistes. Leur système de fatalité

est absurde , 1.

Maures. Comment trafiquent avec les

Nègres, 3a5.

Maurice, empereur. Outra la clémence , 80. Injustice faite sous son règne , sous prétexte de magie, 161.

Maximih. Sa cruauté était mal en-

r r- , „ tendue, 76.

les pères et les enfans, les frères et Méaco. Est une ville sainte au Japon > les sœurs , sert à découvrir à quel nui entretient toujours le commerce degré la loi naturelle le défend , dans cet empire , malgré les fuibm. et suiv. Est permis ou défendu reurs de la jnierre , 386. par la loi civile dans les difTérens Mecque. Gengiskan en trouvait le pépays , selon qu'il paraît conforme ou lerinage absurde , 3q51 contraire à la loi de nature , ibid. et Médailles fourrées. Ce que c'est 9 34k suiv. Pourquoi permis entre lebcau- Médecins. Pourquoi étaient punis de frère et la bellc-sceur chez des peu- mort a Rome pour négligence ou pies , et défendu chez d'autres, ibid. pour impéritie , et ne le sont pas Doit-il être interdit à une temme parmi nous , 5oi et suiv. qui a pris l'habit de religieuse sans Mendians. Pourquoi ont beaucoup s'être consacrée ? 5o3. Toutes les d'enfans: pourquoi se multipUentdans "fois qu'on parle du mariage , doit- les pays riches ou superstitieux , 358* on parler de la révélation ? <5ao et Mensonges. Ceux qui se font au Jasniv. pon devant les magistrats sont pu-

Marine. Pourquoi celle des Anglais- nis de mort. Cette loi est-elle est supérieure à celle des autres na- bonne ? 7a. lions, 371. Du génie des Romains Mer Antiochide. Ce que l'on appelait

pour la marine ,

ainsi y 3oo.

TABLE

Mer Caspienne. Poormjoi les anciens Midi. Raisons pbysifliias des panions ^ *—* ^t f. x — : et de la faiblesse au corps despeu-

se sont si fort obstinés à croire que c'était une partie de l'Océan, 3oo#

Mer Jet Inde». Sa découverte, 393.

Mer Rouge. Les Egyptiens en abandonnaient le commerce h tous les petits peuples qui y avaient des ports , ibia. Quand et comment on en fit la découverte , 3oo , 3o3.

Mer Séleucide. Ce que Ton appelait ainsi , 3oo.

Mercatoh (Isidore). Sa collection de canons , 4^7.

Mères. Il est contre nature qu'elles puissent être accusées d'adultère par leurs en fans , 4°o\ Pourquoi une mère ne peut pas épouser son fils , 4irl Dans l'ancienne Rome, ne succédaient point à leurs enfans , et leurs enfans ne leur succédaient point : quand et pourquoi cette disposition fut abolie, 4*6» 4^4 •

Mérovingiens. Leur chute du trône ne fut point une révolution . 5j3.

Mesures. Eut-il nécessaire de les rendre uniformes dans toutes les provinces du royaume ? 5o6.

Mêtt.l. C'est la matière la plus propre pour la monnaie , 3a6\

Metellds Numidicus. Regardait les femmes comme un mal nécessaire, 3df.

Métempsycose. Ce dogme est utile on funeste , quelquefois l'un et l'autre en même temps, suivant qu'il est dirigé , 3&g. Est utile aux Indes :

raisons physiques , 3gi.

Métier. Les entans a qui leur père n'en a point donné pour gagner leur vie sont-ils obligés, par le droit naturel, de le nouriir quand il est tombe dans l'indigence ? 408.

Met rus Supfetius. Supplice auquel il fut condamné , ^5.

Métropoles. Comment doivent commercer entre elles et avec les colonies , i3a.

Meurtres. Punition de ceux qui étaient involontaires ches les Germains ,

Jlfexicain*. Biens qui pouvaient leur revenir d'avoir été conquis par les Espagnols : maux qu'ils en ont remis , 117.

Mexique. On ne pouvait pas , sous

Seine de la vie , j reprendre une iinme qu'on avait répudiée : celte loi est plus sensée que celle des Maldives, m6. Ce n'est point une absnrdité de dire que la religion des Espagnols est bonne pour leur pays , et n'est pas bonne pour le Mexique, 391.

pies du midi , 190 et suiv. Contradictions dans les caractères de certains peuples du midi , iq3 et suiv.

U y a dans les pays du midi une inégalité entre les deux sexes : conséquences tirées de cette vérité , touchant la liberté qu'on y doit accorder aux femmes, 217 et «uiv. Ce qui rend son commerce nécessaire avec le nord, 388 et suiv. Pourquoi le catholicisme s^y est maintenu contre le protestantisme , plutôt que dans le nord , 38o.

Milice. Il y en avait de trois sortes dan» les conunencemens de la monarchie, 5a8.

Militaire, (gouvernement). Les empereurs qui l'avaient établi , sentant qu'il ne leur était pas moins funeste < qu'aux sujets > cherchèrent à le tem- ' pérer ,76.

Milit ires. Leur fortune et leurs récompenses en France, 380.

Militaires (emplois). Doivcnt-il§ être mis sur la même tête que les emplois civils ? 58 et suiv.

Mine de pierres précieuses. Pourquoi fermée à la dune aussitôt que trouvée , 86.

Mines. Profitent davantage travaillées par des esclaves que par des hommes libres , 307. Y en avait-il en Espagne autant qu'Aristqte le dit? 3Ô7, Quand celles d'or et d'argent sont trop abondantes, elles appauvrissent la puissance qui les travaille : preuves par le calcul du

Srôduit de celles de l'Amérique, ai et suiv. Celles d'Allemagne et de Hongrie sont utiles, parce qu'elles ne sont pas abondantes , 3a4« Miniares. Nom donné aux Argonautes et à la ville d'Orchomène ,

Ministres. L'usage qu'en font certains

S rinces fait qu'ils trouvent qu'il est ien aisé de gouverner, i5. Sont plus rompus aux affaires dans la monarchie que dans un étal despotique, a4* Ne doivent point être juges dans une monarchie : la nature des choses les en exclut , 68. 11 est absurde qu'ils se mêlent de juger les affaires fiscales, ibid. Doivent être en petit nombre dans une monarchie , ibid. Sont coupables de lèsemajesté au premier chef , quand ils corrompent le principe de la monarchie pour le tourner au despotisme , g8. Quand doivent entreprendre la guerre, 114. Ceux qui conseillent

DES MATIÈRES

mai leur mata» doivent être recherchés et punis, i35 et suiv. Est-ce un crime de lèse-majesté que d'attenter contre aux? i63. Portrait, conduite et bévues de oeux qui sont malhabiles $ ils ruinent l'autorité du prince en la présentant toujours menaçante , 17^ et suiv. Leur nonchalance, en Asie, est avantageuse aux peuples : la petitesse de leurs vues, en Europe, est cause de la rigueur des tributs que l'on y paie , 186. Qui sont ceux que l'on a la folie parmi nous de regarder comme

Eands , ibid. et suiv. Le respect et considération sont leur récompense, 190. Pourquoi ceux d'Angleterre sont plus honnêtes gens que ceux des autres nations, 271.

Minorité. Pourquoi si longue à Rome : devrait-elle l'être autant parmi nous ? 42-

Miiros. Ses lois ne peuvent subsister que dans un petit état , 3i.

JÊissi dominici. Quand et pourquoi on cessa de les envoyer dans les provinces, 44^- On n'appelai t point devant eux des jugemens rendus dans la cour du comte : différence de ces deux juridictions, £70. Renvoyaient au jugement au roi les grands qu'Us prévoyaient ne pouvoir pas réduire à la raison , 47 ' ct suiv. Epoque de leur extinction, 462.

Millionnaire*. Causes de leurs erreurs touchant le gouvernement de la Chine, 106. Leurs disputes entre cnx dégoûtent les peuples chez qui ils prêchent , d'une religion dont ceux oui la proposent ne conviennent pas,

MiTHitiDATS. Regardé comme le libérateur de l'Asie, i56. Profitait delà disposition des esprits pour reprocher aux Romains, dans ses harangues, les formalités de leur justice, 353. Source de sa grandeur , de ses forces et de sa chute, 3 10.

Mobilier. Les effets mobiliers appartenaient à tout l'univers , 286.

Modération. De quel temps on parle, quand on dit que les Romains étaient le peuple qui aimait le plus la modération dans les peines. 75. Est une vertu bien rare , 488. C'est de cette vertu qne doit principalement être animé un législateur, 494*

Modération dans ie gouvernement.

Combien il y en a de sortes : est l'âme du gouvernement aristocratique , 19. fia quoi consiste dans une aristbcifll, {a.

Modes. Sont fort utiles au commerce

7*9 leur

d'une nation, a56. Tirent source de la vanité , ibid.

Masure. Doivent, dans une monarchie , avoir une certaine franchise , a5. Par combien de causes elles se corrompent. 73. Quels sont les crimes qui les choquent; comment doivent être punis, 157. Peuvent mettre un peu de liberté dans les états despotiques , 176. Raisons physiqnes de leur immutabilité en Orient, tq|. Sont différentes, suivant les différons besoins , dans les différens climats, 197. Ce sont elles,

i>lutôt que les lois t qui gouvernent es peuples ches qui le partage des terres n'a pas lieu , a.39. Gouvernent les hommes concurremment avec le climat, la religion , les lois , etc. : de la naît l'esprit général d'une nation, 354. Donnaient le ton à Lacédémone , ibid. On ne doit point changer celles d'nn état despotique , a58.

Différences entre leurs effet» et ceux des lois , ibid. Manière de changer celles d'une nation, 969. Ce que c'est que les mœurs d'une nation , 900 et suiv. Différence entre les moeurs et les lois, ibid. Différence entre les mœurs et les manières, ibid. Combien elles influent sur les lois, a6J et suiv. Comment celles d'une nation peuvent être formées par les lois , 967 et suiv. Le commerce les adoucit et les corrompt, Vji. La loi civile est quelquefois obligée de les défendre contre 'la religion , 386. Pour les conserver , il ne faut pas renverser la nature ? de laquelle elles tirent leur origine, 4o8. La pureté des mœurs que les parent doivent inspirer à leurs enfans , est la source de la prohibition des mariages entre proches y J16. Cas oh les lois en dépendent , 18. De celles qui étaient relatives aux combats, Q60. Description de celles de France lors de la réformation des coutumes , £o,3.

MogoL Comment il s*assure la couronne, 5a. Ne reçoit anenne requête, si elle n'est accompagnée d'un présent, 56. Comment la fraude est punie dans ses états, io*3.

Moines, Sont attachés à leur ordre par l'endroit qui le leur rend insupportable , 31. Cause de la dureté de leur caractère, 70. L'institut de quelques - uns est ridicule : si le pois&on est, comme on le croit, utile à la génération , 369. Sont une nation paresseuse, et qui entretenait en Angleterre la paresse des

TABLE

antres : chasses d'Angleterre par Henri VIII , ijô. IU ont formé l'inquisition, 4'4- Maximes injustes

S'ils y ont introduites, ibid. N'ont t que copier, pour l'inquisition contre les Juifs, les lois faites autrefois par les évéaues pour les Wisigoths , 437. La charité jle ceux d'autrefois leur faisait racheter les captifs , 5 16. Ne cessent de louer la dévotion de Pépin ? à cause des libéralités que la politique lui fit faire aux églises , 563 et suit.

Moïse. On aurait dû , pour arrêter la communication du mal vénérien ,

Kendre pour modèles les lois de oïse sur la lèpre, 198. Le caractère des Juifs l'a souvent forcé , dans ses lois , de se relâcher de la loi naturelle, ai 3. Avait réglé an'aucun Hébreu ne pourrait être esclave que six ans : cette loi était fort sage : pourquoi, ai 5. Comment veut que ceux des Juifs qui avaient plusieurs femmes les traitassent, 220. Réflexion qui est l'éponge de toutes les difficultés que l'on peut opposer à ses lois , 264. Sagesse de ses lois au sujet êtB asiles , 3g6\ Pourquoi a permis le mariage entre le beau-frère et la belle-soeur, $18.

Molosses. Se trompèrent dans le choix dts moyens qu'ils employèrent pour tempérer le pouvoir monarchique , i4o.

Monachisme. Ravages qu'il fait dans les «pays où U est trop multiplié :

pourquoi il est plus multiplié dans les pays chauds qu'ailleurs : c'est dans ces pays qu'on en devrait plus arrêter les progrès , 195. Doit , dans les pays où il est établi , gêner la liberté des enfans sur le mariage, 357. Voyez Moines.

Monarchie* Quelles sont les lois qui en dérivent, i3. Ce que c'est, et ce qui en constitue la nature, ibid.

Quelle en est la maxime fondamentale, ibid. Les justices seigneuriales et ecclésiastiques y sont nécessaires , ibid. Les pouvoirs intermédiaires sont essentiels à sa constitution, i4.

Il doit y avoir un dépôt intermédiaire pour les lois : à qui il doit être confié, ibid. Quel en est le principe , 16 , 21 et suiv. Peut se soutenir sans beaucoup de probité , 16.

La vertu n'est point le principe de ce gouvernement , 10 et suiv. Comment il subsiste , ibid. Les crimes publics y sont plus privés que dans une république , ibid. Comment on y supplée à la vertu , 20 et suiv. L ambi-

tion y est fort ntile : pourquoi, ar et suiv. Illusion qui y est utile , et àr laquelle on doit se prêter , 22. Pourquoi les moeurs n'y sont jamais si pures qne dans une république , a5.

Les moeurs y doivent avoir une certaine franchise, ibid. D«ns quel sens on y fait cas de la vérité , ibid. La politesse y est essentielle, ibid. L'honneur y dirige toutes les façons de penser et toutes les actions, ibid.

et suiv. L'obéissance au souverain y est prescrite par les lois de toute espèce : l'honneur f met des bornes , 20. L'éducation y doit être conforma aux règles de l'honneur, 27. Comment les lois y sont relatives au gouvernement, 4p. Les tributs y doivent être levés pe façon que l'exaction ne soit point onéreuse au peuple , ibid. Les affaires y doivent-elles être exécutées promptement ? £7* Se* avantages sur l'état républicain , ibid.

t— sur le despotisme , ibid. Son excellence , ibid. et suiv. La sûreté du prince y est attachée , dans les secousses, a l'incorruptibilité des différens ordres de l'état , 48. Comparée avec le despotisme , ibid. et suiv.

Le prince y retient plus de pouvoir

Su'il n'en communique à ses officiers, 5. Y dort-on souASr que les citoyens refusent les emplois publics ?

57 et suiv. Les emplois militaires n'y doivent pas être réunis avec les civils, 58-- -et suiv. La vénalité des charges y est utile , 5p. Il n'y faut point de censeurs , 60. Les 'lois y sont nécessairement multipliées, 61.

Causes de la multiplicité et de la variation des jugemens qni s'y rendent, ibid. Les formalités de justice y sont nécessaires , 63. Comment s Y forment les jugemens , 64. La puissance de juger y doit être confiée aux magistrats , à l'exclusion même des ministres , 67 et suiv. La clémence y est plus nécessaire qu'ailleurs, 79.

D n'y faut point de lois somptuaires : dans quels cas elles y sont utiles , 83 et suiv. Finit par la pauvreté, 85.

Pourquoi les femmes y ont peu de retenue , 87. N'a pas la btfnté des moeurs pour principe , 00. Les dots des femmes y doivent être considérables , 92. La communauté des biens entre mari et femme y est utile, ibid. Les gains nuptiaux des femmes y sont inutiles, ibid. Ce qui fait sa gloire et sa sûreté, 97. Causes de la destruction dsv son principe :

i°. si l'on ôte aux oB leurs prérogatives, et aux villesTeurs privilèges.;

DES MATIÈRES

a*, si le souverain vput tout faire par lui-même ; 3°. s'il ôtc arbitrairement les fonctions naturelles des uns pour les donner à d'aujres ; 4°- s^ préfère ms fantaisies à ses volontés :

5°. s'il rapporte tout à lui; 6°. s'il ne se croit pas assez garde par son pouvoir et par l'amour de ses sujets ; 7°. si Ton peut être couvert d'infamie et de dignités $ 8°. si le prince change sa justice en sévérité $ g0, si des âmes lâches viennent à croire que Ton doit tout au prince et rien a la patrie ; io°. si le pouvoir du monaraue , devenant immense, diminue la sûreté , ibid. et suiv. Danger de la corruption de son principe, 99. Ne peut subsister dans un eut compose d'une seule ville, 104. Propriétés distinctives de ce gouvernement, ibid. et suiv. Moyen unique,, mais funeste , pour la conserver , quand elle est trop étendue, ibid.

Esprit de ce gouvernement , ioo,.

Comment elle pourvoit à sa sûreté , 110. Quand doit faire des conquêtes : comment doit se conduire avec les peuples conquis et ceux de l'ancien domaine. Beau tableau d'une monarchie conquérante, 120. Précautions qu'elle doit prendre pour en conserver une autre qu'elle a conquise , ibid. Conduite qu'elle doit tenir envers un grand eut qu'elle a conquis , 136. Objet principal de ce gouvernement , 129. Tableau raccourci de celles que nous connaissons, 139. Pourmioi les anciens n'avaient pas une idée claire de ce gouvernement , ibid. et suiv. Le premier plan de celles que nous connaissons fut formé par les barbares qui conquirent l'empire romain, ibid. et suiv. Ge que les Grecs appelaient ainsi dans les temps héroïques, 14 1.

Celles des temps héroïques des Grecs comparées avec celles que nous connaissons aujourd'hui , ibid. Quelle éuit la nature de celle de Rome sous ses rois , ifo et suiv. Pourquoi peut apporter plus de modération qu'une république dans le gouvernement des peuples conquis , i55. Les écrits satiriques ne doivent pas v être punis sévèrement : ils y ont fenr utilité , 167. Mesures que l'on doit y garder dans les lois qui concernent la révélation des conspirations, 169. Des choses qui y attaquent la liberté , 173. 11 ne doit point y avoir d'espions , ibid. Comment doit être gouvernée , 174. En quoi y consiste la félicité des peuples, ibid. Quel est

le point de perfection dans le gouvernement monarchique , ibid. Le prince y doit être accessible , ibid.

et suiv. Tous les sujets d'un eut monarchique doivent avoir la liberté d'en sortir, 177. Tributs qu'on y doit lever sur les peuples que l'on a rendus esclaves de la glèbe , 179.

On peut y augmenter les tributs , i85. Quel impôt y est le plus naturel , ibid. Tout est perdu quand la profession des traitans y est honorée , 189. Il n'y faut point d'esclaves , aoa. Quand il y a des esclaves , la pudeur des femmes esclaves doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres, 209. Le grand nombre d'esclaves y est dangereux , aio.il est moins dangereux d'y ..armer des esclaves que dans une républi-

3ue , ibid. S'éublit plus facilement ans les pays fertiles qu'ailleurs, a35 et suiv. — dans les plaines , ibid. S'unit naturellement avec la liberté des femmes, 960. S'allie très-facilement avec la religion chrétienne f 262. Le commerce de lnxe y convient mieux que celui d'économie , atô et suiv. Les fonds d'une banouc ny sont pas en sûreté . non plus que les trésors trop considérables des particuliers , 280. On n'y doit point établir de ports francs , ibid. Il n'est pas utile au monarque que la noblesse y puisse faire le commerce , 285. Comment doit acquitter ses dettes, 34 1 et suiv. Les bâtards y doivent être moins odieux que dans une république , 356. Deux sonhismes ont toujours perdu et perdront toujours toutes les monarchies. Quels sont ces sophismes , 358. S'accommode mieux de la religion catholique que de la protestante , 38o. Le pontificat y doit être séparé de l'empire , 4°°* L'inquisition n'y peut faire autre chose que des délateurs et des traîtres , 4>4- L'ordre de succession à la couronne y doit être fixé ? 4™* O" 7 do" encourager les mariages, et par les richesses que les femmes peuvent donner , et par l'espérance des successions qu'elles peuvent procurer , 435. On y doit punir ceux qui prennent parti dans les séditions, 495.

Monarchie iiective. Doit être soutenue par un corps aristocratique, 1 43. C'est aux lois poli tiques etcivdes à y décider dans quels cas la raison veut que la couronne soit déférée aux en fan 5 ou à d'autres, 410. Celle de France Pétait sous la seconde race , 57a et suiv.

TABLE

Monarcue. Comment doit gouverner.

Quelle doit être la règle de ses to Ion les, i3 , 16. Ce qui arrête le monarque qui marche au despotisme, 14. L'honneur met des bornes à sa puissance, 24. Son pouvoir . dans le fond, est le même que celui du despote , ibid. Est plus heureux qu'un despote , 4& Ne doit récompenser ses sujets qu'en honneurs qui conduisent à la fortune, 5?. Nepeut être juge des crimes de ses sujets > 66. Û doit interdire le pouvoir de juger à ses ministres , et le réserver aux magistrats, ibid. Quand il enfreint les lois, il travaille pour les séducteurs contre lui-même , 67.

Combien la clémence lui est utile , 79. Ce qu'il doit éviter pour gouverner sagement et heureusement , 97 et suiv. C'est nn crime de lèse-majesté contre lui que de changer son pouvoir de nature, en le rendant immense, et détruisant par-là sa sûreté , 99. En qnoi consiste sa puissance, et ce qu'il doit faire pour la conserver , 1 12. Il faut un monarque dans un état vraiment libre , i33 et suiv. Comment , dans un état libre, il doit prendre part à Im puissance législative , i36. Les anciens n'ont imaginé que de faux moyens yom tempérer son pouvoir , i4o. QûeH est sa vraie fonction, 141 ^ H a toujours plus l'esprit de probité que les commissaires qu'il nomme pour juger ses sujets, 173. Bonheur des bons monarques : pour l'être , ils n'ont qu'à laisser les lois dans leur force } ibid. On ne s'en prend jamais à lui des calamités publiques; on les im-

Sute aux gens corrompus qui l'obsèent, ibid. et suiv. Comment doit manier sa puissance , 1 74* Doit encourager , et les lois doivent menacer, ibid. et suiv. Doit être accessible , ibid. Ses mœurs : description admirable de la conduite qu'il doit tenir avec ses sujets , ibid.

Egards qu'il doit à ses sujets , ibid.

et suiv.

Monastères. Comment entretenaient la paresse en Angleterre : leur destruction y a contribué a établir l'esprit de commerce et d'industrie, 376.

Ceux qui vendent leurs fonds h vie , ou qui font des emprunts à vie, jouent contre le peuple , mais tiennent la banque contre lui : le moindre bon sens fait voir que cela ne doit pas être permis , 398.

Monde physique. Ne subsiste que parce que ses lois sont invariables , 1.

Mieux gouverné que le monde intelligent : pourquoi, 2.

Monnaie. Est , comme les figures de géométrie 0 un signe certain que le pays où l'on en trouve est habité par un peuple policé, *fo. Lois civiles des peuples qui ne la -connaissent point , ibid. Est la source de presque toutes les lois civiles , parce qu'elle est la source des injustices qui viennent de la ruse , ibid. Est la destructrice de la liberté, *4i. R*i*»n de son usage , 3a5 et suiv. Dans quel cas est nécessaire , ibid. Quelle en doit être la nature et la forme , ibid. et suiv. Les Lydiens sont les premiers qui aient trouvé l'art de la Battre, 326. Quelle était originairement celle des Athéniens . des Romains : ses inconvéniens , inid. Dans

• quel rapport elle doit être , pour la prospérité de l'état , avec les chose»

on'elle représente, ibid. Etait autrelois représentée, en Angleterre , par tous les biens d'un Anglais, 327.

thés les Germains , elle devenait bétail, marchandises ou denrée; et ces choses devenaient monnaie, ibid.

Est un signe des choses ? et un signe de. la monnaie même2 ibid. Combien il y en a de sortes . ibid. Augmente chez les nations policées , et diminue chez les nations barbares, 3o8. Il serait utile qu'elle fût rare , ibid. C'est en raison de sa quantité que le prix de l'usure diminue, 329. Comment, dans sa variation, le prix des choses se fixe , ibid. et suiv. Les Africains en ont une , sans en avoir aucune , 33o. Preuves par calcul qu'il est dangereux à un état de hausser on bais* ser la monnaie , 335 et suiv. Quand les Romains firent des changemens a la leur pendant les guerres puniques , ce fut un coup de sagesse qui né doit point être imité parmi nous >

339. A haussé ou baissé à Rome , à mesure que lV>r et l'argent y sont devenus plus ou moins communs,

340. Epoque et progression de l'altération qu'elle ^ éprouva sous les empereurs romains , 34 1 et suiv.

Le change empêche qu'on ne^ la puisse altérer jusqu'à un certain point,

Monnaie idéale. Ce que c'est , 327.

Monnaie réelle. Ce que c'est, ifcid.

Pour le bien du commerce on ne devrait se servir que de monnaie réelle, ibid.

Monnayent* (faux). La loi qui les déclarait coupables de lèse-majesté était une mauvaise loi , i6j.

DES MATIÈRES

Montagnes. La liberté s'y conserve mieux qu'ailleurs, a35.

Montagnes d'argent. Ce que Ton appelait ainsi, ion*

Montesquieu. Vingt ans avant la publication de V Esprit de* Lois , avait compose un petit ouvrage qui y est fondu, 3a i. Peu importe que ce soit lui ou d'anciens et célèbres jurisconsultes qui disent des vérités , pourvu que ce soient des vérités, 449* ^romet un ouvrage particulier sur la monarchie des Ostrogoths, 5 19, Preuves qu'il n'est ni déiste ni sninosiste, 597 et suiv. Admet une religion révélée : croit et aime la religion chrétienne, 699 et suiv. N'aime point à dire des injures, même à ceux qui cherchent à lui faire les plus grands maux , 6o3. Obligé d'omettre quantité de choses qui étaient de son sujet, a-t-il dû parler de la grâce , qui n'était point de son sujet ? ibid. et 606. Son indulgence pour le nouvel-

Mort civile. Était encourue, chez les Lombards , pour la lèpre , 198.

Moscovie. Les empereurs mêmes v travaillent à détruire le despotisme , So et suiv. Le ezar y choisit qui u veut pour son successeur , 5a. Le défaut de proportion dans les peines y cause beaucoup d'assassinats, 77.

L'obscurité oh elle avait toujours éU dans l'Europe contribua à la grandeur relative de la France sons Louis XIV , 1 i3. Loi bien sage établie dans cet empire par Pierre premier , 180.

Ne peut descendre du despotisme , parée que ses lois sont contraires au commerce et aux opérations du change,!^.

Moscovites. Idée plaisante qu'ils avaient de la liberté, 1*7. Combien sont insensibles à la douleur : raison physique de cette insensibilité, 191.

Pourquoi se vendent si facilement ,

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