‹ Œuvres de MontesquieuChapitre 852 sur 854 · Pourquoi ont changé si facile · texte numérisé non relu

Pourquoi ont changé si facile

. ment de mœurs et de manières, a5g>.

liste ecclésiastique , 606 et suiv. Est- Mosquées. Pourquoi Gengiskan les mé-

il vrai qu'il regarde les préceptes de prisa si fort , quoiqu'il approuvât

l'Evangile comme des conseils ? 61 1 tous les dogmes des Mahométans ,

et suiv. Pourquoi il a répondu au non- 39SL

velliste ecclésiastique , 6*33. Mouùns. U serait peut-être utile qu'ils

MoimrisuMA* Ne disait point une ab- n'eussent point été inventés, 36e.

surdité quand U soutenait que la re- Moussons. La découverte de ces vents

" ion des Espagnols est bonne pour est l'époque de la navigation en pleî-

leur pays , et celle du Mexique pouf

le Mexique , 391.

MontfoH. Les coutumes de ce comté

tirent leur origine des lois du comte

Simon , 49** Mont Jahioaie. Pourquoi le peuple dt

Rome s'y relira : ce qui en résulta ,

171 et suiv.

ne mer. Ce que c'est! temps où ils régnent ; leurs effets , 3oa.

Mouvement. Est la base du monde physique; ses règles sont invariables; ses variations mêmes sont constantes, 1.

Muet. Pourquoi ne peut pas tester >

Movtluc (Jean de). Auteur du re- Muùipàcation.lbt beaucoup plus gran-

gistre Oiim, 486.

Morrpsvf ie* ( la duchesse de ). Les malheurs qu'elle attira sur Henri III prouvent qu'un monarque ne doit jamais insulter ses sujets . 176.

Mont-Sacré. Pourquoi le peuple de Rome s'y retira, 17a.

de ches les peuples naissans que ches les peuples formés , 368.

MxjstMOLUs. L'abus qu'il fit de la confiance de son père prouve que les comtes , a force d'argent, rendaient perpétuels leurs omees» qui n'étaient qu'anhnels , 55o.

Morale. Ses lois empêchent à chaque Musique. Les anciens la regardaient instant l'homme de s'oublier lui- comme ttne science nécessaire aux

Différence des

même, 3. Ses règles doivent être celles de toutes les fausses religions , 38a. On est attaché à une religion à Proportion de la pureté de sa morale , 394. Nous aimons spécula tivement , en matière de morale, tout ce qui porte le caractère de la sévérité , 397.

Nôtres. Ce que c'est dans le Malabar ,

at9- Naissance. Les registres publics sont la nwiUeure voie pour la prouver, 491.

bonnes mœurs , 3i.

effets qu'elle produit en Angleterre et en Italie : raisons physieroes de cette différence tirées de la diflerence des climats, 199. Muttvs ScztOLA. Punh les traitans pour rappeler les bonnes mœurs, î53.

Narèonnaùe. Le combat judiciaire s'jr maintint malgré toutes les lois qui l'abolissaient , 456.

Nattis ( l'eunuque ). Sou exemple

TABLE

prouve qu'an prince ne doit jamais insulter ses sujets , 176.

Natckès. La superstition force ce peuple de la Louisiane à déroger à la constitution essentielle de ses mœurs.

Us sont esclaves, quoiqu'il* n'aient pas de monnaie , ail .

Nations. Comment doivent se traiter mutuellement, tant en paix qu'en guerre, 5. Ont toutes, même les plus féroces, un droit des gens, ioid.

Celle qui est libre peut avoir un libérateur j celle qui est subjuguée ne peut avoir qu'un oppresseur , 168.

Comparées aux par ticuliers;quel droit les gouverne, 3ao.

Nature. Les sentimens qu'elle inspire sont subordonnés, dans les états despotiques, auxYolontés du prince. 33.

Douceur et grandeur des délices qu'elle prépare à ceux qui écoutent sa voix, 102. Elle compense avec justesse les biens et les maux, 179. Les

. mesures qu'elle a prises pour assurer la nourriture aux enfans détruisent toutes les raisons sur lesquelles on fonde l'esclavage de naissance , 304.

C'est elle qui entretient les commodités que les hommes ne tiennent que de l'art , 337. C'est elle presque seule, avec le climat ? qui gouverne les sauvages, 354- Sa voix est la plus douce de toutes les voix , 4°&. Ses lois ne peuvent être locales, et sont invariables , 4 18.

Nature du gouvernement. Ce que c'est :

en quoi diffère du principe du gouvernement, 16. ,

Naufrage ( droit de ). Epoque de l'établissement de ce droit insensé ; tort qu'il fit au commerce , 3i5.

Navigation. "Effets d'une grande navi-

Sation , 378. Combien l'imperfection e celles des anciens était utile au commerce des Tyriens , 391 et suiv.

Pourquoi celle des anciens était plus lente que la 'nôtre , ibid. f et suiv. Comment fut perfectionnée par les anciens , 3o3. N'a point contribué à la population de l'Europe, 374* Défendue sur les fleuves par les Guèbres. Cette loi , qui partout ailleurs aurait été funeste , n'avait nul inconvénient chez eux, 392.

Navires. Pourquoi leur capacité se mesurait-elle autrefois par xnuids de blés , et se mesure-t-eÙe aujourd'hui par tonneaux de liqueur ? 389. Causes physiques de leurs difTérens desrés de vitesse, suivant leurs différentes grandeurs et leurs difl'érentes formes, 393 et suiv. Pourquoi les nôtres vont presque à tous vents, et

ceux des anciens n'allaient presque qu'à un seul, ibid. Comment on mesure la charge qu'ils peuvent porter, 294. Les obligations civiles que les matelots y passent entre eux doiventelles être regardées comme nulles?

Négocions. Dans quel gouvernement ils peuvent faire de plus grandes entreprises, 377. Il est bon qu'ils puissent acquérir la noblesse ,385.

Négocions {compagnie de). vie conviennent jamais dans le gouvernement d'un seul , et rarement dans les autres , 380.

Nègres. Motif singulier qui détermina Louis XIII à souffrir que ceux de ses colonies fussent esclaves ,' so5.

Raisons admirables qui font le fondement du droit que nous avons de les rendre esclaves , ibid. et suiv.

Comment trafiquent avec les Maures, 335. Monnaie de ceux des côtes de l'Afrique , 33o.

Néron. Pourquoi ne voulut pas faire les fonctions de juge, 67. Loi adroite et utile de cet empereur , 181. Dans les beaux jours de son empire , il voulut détruire leê fermiers et les traitans , 189. Comment il éluda de faire une loi touchant les affranchis , 3i4*

Neveux. Sont regardes aux Indes comme les enfans de leurs oncles.

De là le mariage entre le beaufrère et la belle-sœur y est permis ,

Nitard. Témoignage que cet historien, témoin oculaire, nous rend du règne de Louis-4e-Débonuaire, 578.

Nobles. Sont l'objet de l'envie dans l'aristocratie , 11. Quand ils sont en çrand nombre dans une démocratie , police qu'ils doivent mettre dans le gouvernement , ibid. Répriment facilement le peuple dans une aristocratie, et se répriment difficilement eux-mêmes, 18 et suiv.

Doivent être populaires dans une démocratie, 43* Doivent être tous égaux dans une aristocratie , 45. Ne doivent , dans une aristocratie , être ni trop pauvres ni trop riches :

moyens de prévenir ces deux excès, ibid. N'y doivent point avoir de contestations ? ibid. Comment punis autrefois enfrance, 70. Quelle est leur unique dépense à Venise , 83.

Quelle part ils doivent avoir , dans un eut libre , aux trois pouvoirs , i33. Doivent, dans un état libre , être jugés par leurs pairs , r35. Cas où , dajps un eut libre , Û$ doivent

DES MATIÈRES

être pige» des citoyens de tout étage, ibid. et suiv.

Noblesse, Doit naturellement , dans une monarchie, être dépositaire du pouvoir intermédiaire, i3. Elle a des vices qui , dans une monarchie, empêchent qu'elle puisse être dépositaire des lois, 14. Sa profession est la guerre. L'honneur l'y entraîne, l'honneur l'en arrache . 37. L'honneur en est l'enfant et le père , êfi. Doit être soutenue dans une monarchie : moyens d'y réussir , ibid. et suiv. Doit seule posséder les fiefs dans une monarchie. Ses privilèges ne doivent point passer au peuple , ibid. Causes des différences dans le partage des biens qui lui sont destinés , 61. Est toujours portée à défendre le trône : exemples , 99.

Doit , dans un état libre , former an corps distingué qui ait part à la législation : doit y être héréditaire.

Comment sa part dans le pouvoir législatif doit être limitée , i33.

La gloire et l'honneur sont sa récompense, 190. Le commerce lui doit-il être permis dans une monarchie? 285. Est-il utile qu'on la puisse acquérir à prix d'argent?

ibid. Celle de robe comparée avec celle d'épéc , ibid. et suiv. Quand commença à quitter, même à mépriser, la fonction de juge , 489 et suiv.

Noblesse française. Le système de M. l'abbe t)ubos sur l'origine de notre noblesse française est faux et injurieux au sang dé nos premières familles et aux trois grandes maisons

2 ai ont régné sur nous , 544 et suiv. I paraît que l'auteur la fait dériver des an trustions, 545. Quand et dans quelle occasion elle commença à refuser de suivre les rois dans toutes sortes de guerres , 585.

Noces ( secondes ). Étaient favorisées et même prescrites par les anciennes lois romaines; le christianisme les rendit défavorables, 367 et suiv.

Noirs. Voyez Nègres.

Noms. Contribuent beaucoup à la propagation. Il vaut mieux qu'ils distinguent les familles que les personnes seulement, 354»

Nord. Raisons physiques de la force du corps , du courage , de la franchise, etc., des peuples du nord, 190. Les peuples y sont peu sensibles à l'amour, ibid. et suiv. Raisons physiques de la sagesse avec laquelle ces peuples se maintinrent contre la puissance des Romains, 193 et suiv. Les passions des femmes y sont

fort tranquilles , m3. Est toujours habité , parce qu'il est presque inhabitable , ?35. Ce qui rend son commerce nécessaire avec le midi , 088.

Les femmes et les hommes y sont plus long-temps propres à la génération qu'en Italie , 3668. Pourquoi le protestantisme y a été mieux reçu que dans le midi, $80.

Normandie. Les coutumes de cette province on été accordées par le duc Raoul , 493.

Normands. Leurs ravages causèrent une telle barbarie , que lTon perdit

I'usqu'à l'usage de l'écriture , et quo 'on perdit toutes les lois , auxquelles on substitua les coutumes , 4Î7* Pourquoi persécutaient surtout W% prêtres et les moines , 564- Terminèrent les querelles que le clergé faisait aux rois et au peuple pour son temporel , 567 , 58o. Charleà-le- Chauve , qui aurait pu les détruire , les laissa aller pour de l'argent , 578. Pourquoi dévastèrent la France, et non pas l'Allemagne , 589. Leurs ravages ont fait passer la couronne sur la tête de Hugues Capet , qui pouvait seul la défendre , 590.

Notoriété défait. Suffisait autrefois, sans autre preuve ni procédure , pour asseoir un jugement , 463.

Novell* s de Justinien. Sont trop diffuses, 5oa.

Nouvelles ecclésiastiques. Les imputations dont elles cherchent à noircir l'auteur de V Esprit des Lois sont des calomnies atroces. Preuve sans réplique , Ô96 et suiv. *

Nouvelliste ecclésiastique. N'entend jamais le sens des choses , 599. Méthode singulière dont il se sert pour s'autoriser à dire des invectives à Fauteur , ibid. et 606. Jugemens et raisonnemens absurdes et ridicules de cet écrivain , ibid., 607. et suiv.

Quoiqu'il n'ait d'indulgence • pour personne , l'auteur en a beaucoup

§our lui , 608 et suiv. Pourquoi a éclamé contre t Esprit des Lois , qui a l'approbation de toute l'Europe 5 et comment il s'y est pris pour déclamer ainsi, ibid. et suiv. Sa mauvaise foi , 616 etsuiv. Sa stupidité ou sa mauvaise foi dans les reproches qu'il fait a l'auteur touchant la polygamie, ibid. Veut que dans un livrede 1 urispr udence on ne parie que de théologie, 6i9etsuiv. Imputation stnnide ou méchante de cet écrivain , u>id.

Juste appréciation de ses talens et de son ouvrage , 626. Sa critique de l'Esprit des Lois est pernicieuse ,

TABLE

pleine d'ignorance, de passion, d'inattention, d'orgueil, d'aigreur : n'est ni travaillée, ni réfléchie: est inutile, dangereuse, calomnieuse , contraire a la charité chrétienne , même aux vertus simplement humaines : pleine d'injures atroces , pleine de ces emtjortemens que les gens du monde ne se permettent jamais : elle annonce un méchant caractère : est contraire au bon sens , à la religion :

capable de rétrécir l'esprit de* lecteurs : pleine d'un pe'dantisme qui va à détruire toutes les sciences , 637 et suivj

Kdia; Fit des lois d'épargne sur les sacrifices, 399. Ses lois sur le par— tage des terres furent rétablie» par Servius Tullius, fyvj.

Nttmidie. Les frères du roi succédaient à la couronne, à l'exclarton de ses enfans, 410*

Obéissance. Différence entré celle qui est due dans les états modérés , et celle qui est due dans les états despotiques , *3. L'honneur met dès bornes à celle qui est due au souvt rain dans une monarchie , 26.

Obligation». Celles que les matelots passent entre eux dans nn navire doivent-elles être regardées comme nulles?^.

Offices. Les maires du palais contribuèrent de tout leur pouvoir à les rendre inamovibles : pourquoi , 56b.

Quand les grands commencèrent a devenir héréditaires , 586.

Officiers généraux. Pourquoi, dans les états monarchiques , ils ne sont attachés à aucun corps de milice. — Pourquoi il n'y en a point en titre dans les états despotiques , 55 et suiv.

Offrandes. Raison physique de la maxime religieuse d'Athènes , qui disait qu'une petite offrande honorait plus les dieux que le sacrifice

* d'un bœuf ? 391. Bornes qu'elles doivent avoir : on n'y doit rien admettre de ce qui approche du luxé ,

Olim. Ce que c'est que les registres que l'on appelle ainsi , 4&t>.

Oncles. Sont regardés aux Indes comme les pères de leurs neveux : c'est ce qui fait que les mariages entre beau-frère et belle-sœur y sont permis , 418.

Onpiennm. Voyez Loi Oppienne.

Or. Plus il y en a dans un état ? plus cet état est pauvre, 3a 1 et sutv. La loi qui défend , en Espagne , de l'employer en superfluités, est absurde , 3a3. Cause de la quantité plus on moins grande de l'or et de l'argent , 3a8. Dans quel sens il serait utile qu'il y en eût beaucoup , et dans quel sens il serait utile qu'il y en eût peu , ibid. De sa rareté relative à celle de l'argent , 33 1.

Or ( côte d' ). Si les Carthaginois avaient pénétré jusque-tt , ils y au-

raient fait un commerce bien pins important que celui que l'on y fait aujourd'hui, 307.

Oracles. A quoi Plutarque attribue leur cessation , 363.

Orange (le prince d' ). Sa proscription , 5o5.

Orchomène. A été une des villes les plus opulentes de la Grèce : pourquoi , 395. Sous quel autre nom cette ville est connue , ao6.

Ordonnance de 1287. IJ'est a tort qu'on la regarde comme le titre de création des baillis ; elle porte seulement au'ils seront pris parmi le» laïques , 4gi— *fe i6to. Faute que l'auteur attribue mal a propos à ceux qui l'ont rédigée , 5oa.

Ordonnances. Les barons , du temps de saint Louis , n'étaient soumis qu'à celles qui s'étaient faites de concert avec eux , 474 et *a**<

Ordres. Ceux du despote ne peuvent être ni contredits ni éludés , *3.,

Orgueil. Est la source ordinaire de notre politesse , 36. Source de celui des courtisans j ses différens degrés , ibid. Est pernicieux dans une nation, a56. Est toujours accompagné de la gravité et de la paresse , ibid. Pent être utile quand Û est joint & d'autres qualités morales : les Romains eit sont une preuve , ibid.

Orient. U semble que les eunuques y sont un mal nécessaire, ai 5 et suiv.

Une des raisons qui a fait quels gouvernement populaire y a tou-

Iours été difficile a établir , est que e climat demande que les hommes y aient un empire absolu sur les femmes , aar . Principe de la morale orientale, ibid. et suiv. Les femmes n'y ont pas le gouvernement intérieur de la maison 5 ce sont les eunuques , ibid. U n'y est point question oVenfans adultérins , 355.

Orientaux. Absurdité d'un de leurs supplices , ia3. Raisons physiques de l'immmabilité de leur rdigwn ,

DES MATIÈRES

de leurs mœurs , de leurs manières, et de leurs lois y 194. Tous , excepté les Mahométaus , croient que toutes les relisions sont indifférentes en elles-mêmes, 4°4-

Orléans. Le combat judiciaire y était en usage dans toutes les demandes pour dettes, %5$.

Orphelins. Comment un état bien policé pourvoit à leur subsistance ,

Orphitieru Voyez Senatus-consulte.

Orte (le vicomte d'). Refuse par honneur d'obéir à son roi , in.

Ostracisme. Prouve la douceur du gouvernement populaire qui remployait.

4^1. Pourquoi nous le regardons comme une peine . tandis qu'il couvrait d'une nouvelle gloire celui oui y était condamné, ibid. et suiv. on cessa de l'employer dès qu'on en eut abusé contre un homme sans

mérite , ibid. Fît mille maux à Syracuse, et fut une chose admirable à Athènes, fàô.

Ostrogoths. lis femmes che» eux succédaient à la couronne, et pouvaient régner par elles-mêmes , 247. Théodoric abolit chez eux l'usage du combat judiciaire, 4$6. L'auteur promet un ouvrage particulier sur leur monarchie ,019.

d'Hoirs. Autorisèrent le combat judiciaire d'abord dans les affaires criminelles , eusuite dans les affaires civiles , 456.

Ouvriers. On doit chercher à en augmenter , non pas à en diminuer le nombre , 359 et roiv. Laissent pins de bien a leurs enfans que ceux qui ne vivent que du produit de leurs terres , 375.

Oxus. Pourquoi ce fleuve ne se jette plus dans la mer Caspienne, 391.

Paganisme., Pourquoi il y avait et il pouvait y avoir dans cette religion des crimes inexpiables , 384- —

Païens. De ce qu'ils élevaient des mtels aux vices , s'ensuit-il qu'Us aimaient les vices ? 378.

Pairs. Henri VIII se défit de ceux oui lui déplaisaient par le moyen des commissaires , 128. Etaient les vassaux d'un même seigneur , qui l'assistaient dans les jugemens qu'il rendait pour ou contre chacun d'eux , 4Ç6? Afin d'éviter le crime de félonie ,' on les appelait de faux jugement, et non pas le seigneur, ibid.

Leur devoir était de combattre et de juger , 468. Comment rendaient la justice , 4^9* Qwnd commencèrent 4 ne plus être assemblés parle seigneur pour juger , ibid. et suiv.

Ce n'est point une loi qui a aboli les fonctions de pairs dans les cours' des seigneurs ; cela s'est fait peu à peu , 4gp et suiv.

Paix. Est la première lot naturelle de l'homme qui ne serait point en société , 3. Est l'effet naturel du commerce , 375.

Paladins. Quelle était leur occupation , jfôi.

Palestine. C'est le seul pays , et ses environs , où une religion qui défend l'usage du cochon puisse être bonne : raisons physiques , 39a.

Papes. Employèrent les excommunications pour empêcher que lè^droit - romain ne s'accréditât au préjudice de leurs canons, 4fy Le» décrétâtes

sont , à proprement parler , leurs rescrits $ et les rescrits sont une mauvaise sorte de législation : pourquoi , 5o6. Pourquoi Louis-le-Débonnaire abandonna leur élection au peuple romain , 570.

Papier. Un impôt sur le papier, destiné a écrire les actes serait' plus commode que celui oui se prend sur les diverses clauses des actes , 182.

Papiers circulons. Combien il y en a de sortes : qui sont ceux qu'il est utile à un état de faire circuler , 343 et suiv.

Papirics. Son crime , qui ne doit pas.

être confondu avec celui de Plautirts , fut utile h la liberté , 17a.

Partage» Quand il a commencé à s'établir en matière de fiefs, 587.

Paraguay. Sagesse des lois que les

Jésuites y ont établies, 3o. Pourquoi es peuples y sont si fort attachés à la religion chrétienne , tandis que les autres sauvages le sont si peu a la leur , 3o5.

Paresse. Celle d'nne nation vient de son orgueil , 256. Dédommage les peuples des maux que leur fait souffrir le pouvoir arbitraire, 179.

Paresse de tdme. Sa cause et sonaffet,

Parlement. Ne devrait jamais frapper ni sur la juridiction des seigneurs , ni sur la juridiction ecclésiastique , i3 et suiv. Il en faut dans une monarchie. 14. Plus il délibère sur les ordres an prince, mieux il lui obéit, 47. A souvent, par sa fermeté, pré-

TABLE

•erré le royaume de M chute , îbid.

Son attachement ans lois est la sûreté du prince dans les mouvemens de la monarchie , ibi& La manière de prononcer des enouétes, dans le temps de leur création , n'é;ait pas la même que celle de lagrand'chambre: pourquoi, 4*. Ses jugemeos avaient autrefois» plus de rapport à Tordre politique qu'à l'ordre civil :

Paume. Combien la lubricité des femmes y est grande : causes, aa3.

Patriciens. Gomment leurs prérogatives influaient sur la tranquillité de Rome : nécessaires sous les rois :

inutiles pendant la républimie, i£3 et suit. Dans quelles assemblées au peuple ils avaient le plus de pouvoir, i45. Comment ils devinrent subordonnes aux plébéiens , 146.

de la ). C'est ce que

quand et comment il descendit dans Patrie (amour le deuil civil , 486. Rendu séden- l'auteur appelle vertu* En quoi con taire } il fut divisé en plusieurs clas- siste : à quel gouvernement est princises , ibid. A réformé les abus into- paiement affecté, 39. Ses effets , 34 et s. lérables'de la juridiction ecclésiasti- Pâturage*. Les? pays où il yen a que , 487* A mis , par un arrêt, des beaucoup sont peu peuples, afig. bornes a la cupidité des ecclésiasti- Paul. Raisonnement absurde de ce ques , 488* Voyez Coq» législatif. jurisconsulte, 5o4»

Parole». Quand sont crimes et quand Pauvreté. Fait finir les monarchie*, 84. ne le sont pas, i65 et suiv. ** "■ ^

Parricides. Quelle était leur peine du temps de Henri V\ tfii.

Partage des biens. Est rcçlé par les seules lob civiles ou politiques, 4°9 et suiv.

Partage des terres. Quand et comment doit se faire : précautions nécessaires pour en maintenir l'égalité, 38 et suiv. Celui que fit Romulus est la source de toutes les lois romaines sur les successions. 4*6 cl suir* Celuifui se fit entre les barbares et le» Romains lors de la conquête des Gaules, prouve que les Romains ne forent point tons mis en servitude , •t que ce n'est point dans cette prétendue servitude générale qu'il faut chercher Porigine des séria et l'origine des fiefs , 58g. Voyez Terres.

Parthe. L'affabilité de MithridateJear rendit ce roi insupportable: cause de cette bizarrerie, a53. Révolutions que leurs guerres avec les Romains apportèrent dans le commerce , 3i4 et suiv.

Partie publique. U ne pouvait y en aveir dans le temps que les lois des barbares étaient en vigueur : fl ne faut

Celle d'un petit état , qui ne paie point de tributs , est-eue une preuve que , pour rendre nn peuple industrieux > il faut le surcharger d'impôts? 178. Effets funestes de celle d'un pays , 179. Celle des peuple* peut avoir deux causes s «cors différent effets <rô. C'est un» absurdité dire qu'elle est favorable à la agation, 358. Ne vient pas du tut de propriété , mais du défaut de travail , 375 et suiv. Sources ordinaires de la pauvreté des particuliers : moyens de la soulager et de la oVtruire.: i°. lee hôpitaux, ou plutôt des secours qui ne soient que passagers, comme la cause du mal

3 ai , dans un temps bien réglé . ne oit jamais étie perpétuelle j a0, l'interdiction de l'hospitalité ches le»

moines, et de tons les asiles de la paresse , ibid. et suiv.

Pays de droit écrit. Pourquoi les contâmes n'ont pu y prévaloir sur les lois romaines, 448. Révolutions que ses lois romaines y ont essuyées, ibid. et suiv.

Pays formés far F industrie des hommes. La liberté y convient, a36.

pas prendre les avoués pour ce que Paysans. Lorsqu'ils sont à leur aise,

nous appelons aujourd'hui partie publique : quand a été établie , 480 et s. Passions. Les pères peuvent plus aisément donner à leurs enfans leurs passions que leurs connaissances

la nature du gouvernement leur est indifférente , afy Péché originel. L'auteur était - il obligé d'en parler dans son Chapitre premier? 6o3.

parti que les républiques doivent ti- Péeulat. Ce crime est naturel dans les

rer de cette règle , ao. Moins nous pouvons donner carrière à nos pas-»

sions particulières, plus nous nous livrons aux générales ; de là , rattachement dea moines pour leur ordre, Pasteurs. Moeurs et lois des peuples pasteurs , a3o.

états despotiques , 54- La peine dont on le punit a Rome, quand il y parut , prouve que les1 lois suivent le* moeurs, aS5*

PédaMens. N'avaient point de prétrea, et étaient barbares , 3g&

Pédanterie. Serait-il bon d'en introduire l'esprit en France ? 255.

DES MATIERES

Pégu. Comment les «accessions y sont réglées , 5i. n. Un roi de ce pays pensa étouffer de rire en apprenant qu'il n'y avait point de roi à Venise, «53. Les points principaux de la religion de ses haoitans sont la pratique des principales rends morales.

Germains , «Jui étalent si pauvres , 53a.

Peinesâscales. Pourquoi plus grandes

en Europe qu'en Asie , i83.

Peines pécuniaire*. Sont préférables aux autres, 78. On peut &s aggraver

. , par l'infamie, ibid.

et la tolérance de toutes les autres Pèlerinage de la Mecaue* Gengiskan religions , 38a. le trouvait absurde : pourquoi , 3ofik

Peine de mort. Dans quel cas est Peu». Comparé à Lycurgue 3o.

juste, 160. Pénestes. Peuple vaincu par ieê Thes-

Peine du talion. Dérive d'une loi an- saliens. Etaient condamnés à exercer térieure aux lois positives , a. l'agriculture, regardée comme une

Peines. Doivent être plus ou moins profession servik , 3a. sévères , suivant k nature des go*- Pénitence. Règles puisées dans le bon vernemens, 69. Augmentent ou di- aens, que l'on doit suivre quand on minuent dans un état à mesure qu'on impose des pénitences aux autres ou s'approche ou qu'on s'éloigne de la à soi-même , 384liberté, ibid. Tout ce que k loi Pensées. Ne doivent point être punies,

appelle peine dans un eut modéré en est une : exemple singulier , 64.

Comment on doit ménager l'empire qu'elles ont sur les esprits , 71.

Quand elles sont outrées , elles corrompent le despotisme même * 7a et

Péoinc8> La perfidie qu"il fit à «on père prouve que ieê offices des comtes étaient annuels, et qu'il les rendaient perpétuels à force d'argent* 55o.

suir. Le sénat de Rome préferait Pepiw. Fit rédiger les lois des Frisons,,

celles qui sont modérées : exemple , 74- Les empereurs romains en proportionnèrent k rigueur au rang des coupables, 76. Doivent être dans une juste proportion avec les crimes:

la liberté dépend de cette proportion, ibid. et suiv. , i58 et suiv. C'est un grand mal en France qu'elles ne «oient pas proportionnées aux crimes, 77. Pourquoi celles que les empereurs romains avaient prononcées contre l'adultère ne furent pas suivies , 90 et suiv. Doivent être tirées de k nature de ebaque crime , i58 •t suiv. Quelles doivent être celles des sacrilèges , ibid. — des crimes

Sut sont contre les mœurs ou contre 1 pureté, i5g. — des crimes contre k police, ibid. — des crimes qui troublent k tranquillité des citoyens sans en attaquer la sûreté , ibid. et suiv. — des crimes oui attaquent k sûreté publique , ibid. Quel doit être leur objet, 167. On ne doit pas en faire subir oui violent k pudeur, ibid. On en doit faire usage pour arrêter les crimes , et non pour faire changer les manières d'une nation , a5o> Imposées par les lois romaines contre les célibataires , 36j. Une religion qui n'en annoncerait point pour l'autre vie n'attacherait pas Beaucoup, 3o4- Celles des lois barbares étaient tontes pécuniaires j ce Su rendait la partie publiqae iuue, ifio et suir. Pourquoi il y en Avait tant de pécunkire* chez les

436» Constitution de ce prince qui ordonne de suivre k coutume partout où il n'y a pas de loi ; mais de ne pas préférer la coutume à k loi f 447* Explication de cette constitution , 448* De son temps , les coutumes avaient moins de force que les lois : on préférait cependant les coutumes : enfin elles prirent entière-* ment le dessus, ibid. Comment sa maison a devint puissante : attachement singulier de k nation pour elle, 55o,. Se rendit maître de k monarchie en protégeant le clergé , 563. Précautions qiril prit pour faire rentrer les ecclésiastiques dans leurs biens , 566. Fait oindre et bénir ses deux fils en même temps queiui :

fait obliger la seigneurs a n dire jamais personne d'une autre racé. Ces kits , avec plusieurs autres qui suivent, prouvent que pendant la seconde race k couronne était élective, 572. Partage son royaume entre ses deux fils : 5^3. La foi et hommage a-t-elle commencé à s'établir de son temps ? 5p4.

Pires. Doivent-ils être punis pour leurs enfans ? 79. Cest le comble de la fureur despotique que leur disgrâce entraîne celle de lenrs enfans et de leurs femmes , inn. Sont dan* l'obligation naturelle d'élever et de nourrir leurs enfans j et c'est pour trouver celui que cette obligation regarde que le mariage est établi, 353.

Ëst-U juste que k mariage de leurs

TABLE

enfans dépende de leur consentement? 356. Il est contre la nature qu'un père puisse obliger sa fille à répudier son mari , surtout lorsqu'il a consenti au mariage , 4°7« Dans quels cas sont autorisés par le droit naturel à exiger de leurs enfans qu'ils les nourrissent, 4©8. Sont-ils obligés, par le droit naturel , de donner a leurs enfans un métier pour gagner leur vie ? ibid. La loi naturelle leur ordonne de nourrir leurs enfans, mais non pas de les faire héritiers , 409 et suit. Ponrouoi ne peuvent pas épouser leurs nlles , 4 10. Pouvaient à Rome vendre leurs enfans.

De là la faculté sans bornes que les Romains avaient de tester , 4*7- La force du naturel leur faisait souffrir à Rome d'être confondus dans la sixième classe , pour éluder la loi Voconienne en faveur de leurs enfans ,

*ère de famille. Ponrmioi ne pouvait pas permettre à son bis , oui était en sa puissance , de tester , 429.

Pères de l'Eglise» Le zèle avec lequel ils ont combattu les lois Juliennes est pieux , mais mal entendu , 366.

Périéciens. Peuple vaincu par les Cretois. Etaient condamnés a exercer l'agriculture, regardée comme une profession senrlle, 3a. ^ Perse. Les ordres au roi y sont irrévocables , 23. Comment le prince s'y assure la couronne , 5a. Bonne coutume de cet état , qui permet à qui veut de sortir du royaume , 177. heu peuples y sont heureux, parce que les tributs y sont en régie, 3^8. La polygamie , du temps de Justwien , n'y empêchait pas les adultères, 220.

Lm femmes n'y sont pas même chargées du soin de leurs habillemens , aa4. La religion des Guèbres a ren- . du ce royaume florissant ; celle de Mahomet le détruit : pourquoi , 383.

Cest le seul pays ou la religion des Guèbres peut convenir, 397. Le roi y est chef de la religion : PA1coran borne son pouvoir spirituel , 4oo. Il est aisé, en suivant la méthode de M. l'abbé Dubos , de prouver qu'elle ne fut poàat conquise par Alexandre , mais qu'il y fut appelé par les peuples, 544- Perses. Leur empiie était despotique, et les anciens les prenaient pour une monarchie, ï4<>. Coutume excellente chez eux pour encourager l'agriculture , icj6. Comment vinrent a bout de rendre leur pays fertile et agréable, 337. Etendue de leur empire :

en surent-ils profiter pour le coumerce ? 297. Préjugé singulier qui les a toujours empêchés de faire le commerce des Indes, ibid. Pourquoi ne profitèrent pas de la conquête de l'Egypte pour leur commerce, 299. Avaient des dogmes faux , mais très-utiles , 389. Pourquoi avaient consacré certaines familles au sacerdoce, 397. Epousaient leur mère , en conséquence du précepte de Zoroastre , 417.

Personnes. Dans quelle proportion doivent être taxées , 180.

Peste. L'Egypte en est le siège principal : sages précautions prises en Europe pour en empêcher la communication , 198. Pourquoi les Turcs prennent si peu de précautions contre cette maladie , îoid.

Petits-enfans. Succédaient , dans Panciennejilome , à l'aïeul paternel, et non à l'aïeul maternel : raison de cette disposition , 427-

Peuple. Quand il est souverain, comment peut user de sa souveraineté, 7.

Ce qu'il doit faire par lui-même guand il est souverain ; ce qu'il doit faire par ses ministres , ibid. Doit , quand il a la souveraineté , nommer ses ministres et son sénat x ibid. Son, discernement dans le choix des généraux et des magistrats, ibid. Quand il est souverain ,par qui doit être conduit, 8. Son incapacité dans la conduite de certaines affaires , ibid.

ibid. Ses suffrages doivent être publics , 10. Son caractère, ibid. Doit faire lés lois dans une démocratie , ibid. Quel est son eut dans l'aristocratie ,11. U est utile que, dans une aristocratie , il ait quelque influence dans le gouvernement , ibid.

Il est difficile que dans une monarchie il soit ce que l'auteur appelle vertueux : pourquoi ,21. Comment, dans les états despotiques , U est à l'abri des ravages des ministres , a3.

Ce qui fait sa sûreté dans les états despotiques, ibid. La cruauté! du souverain le soulage quelquefois , ibid. Pourquoi on méprise sa franchise dans une monarchie , 25. Tient long-temps aux bonnes maximes qu'il a une fois embrassées , -34. Peut-il , dans une république , être juge des eûmes de lèse-majesté ? 65. Les lois doivent mettre un frein a h cupidité

3ui le guiderait dans les jugemens es crimes de lèse-majesté, ibid*

DES MATIÈRES

Cause de sa corruption , 96. Ne doit ' pas , dans un état libre , avoir la puissance législative : à qui doit la confier, i3a. Son attachement pour les bons monarques , 173. Jusqu'à quel point on doit le charger d'impôts , 180 etftuiv. Veut qu'on lut fasse illusion dans la levée des impôts:

comment on peut conserver cette illusion, 18a. Est plus heureux sous un gouvernement barbare que sous un gouvernement corrompu, 187. Son salut est la première loi ,

Peuple d'Athènes. Comment fut divisé par Solon , a

Peuple de Rome. Son pouvoir sous les cinq premiers rois , 1^2. Comment il établit sa liberté , i£4 et suiv. Sa trop grande puissance était cause de l'énormité de l'usure, 348.

Peuple naissant. Il est incommode d'y vivre dans le célibat ; il ne l'est point d'y avoir des enfans : c'est le contraire clans un peuple forme , 358.

Peuple romain. Comment fut divisé par Servius Tulliixs, 8. Comment était divisé (ta temps de la république, et comment s'assemblait, i4£ et suiv.

Peuples. Ceux qui ne cultivent point les terres sont plutôt gouvernés par le droit des gens que par le droit civil , 339. — Leur gouvernement , leurs mœurs , ibufc — Ne tirent point leurs ornemens de l'art, mais de la nature : de là la longue chevelure des rois francs, 2$8. Leur pauvreté peut dériver de deux causes qui ont difFérens effets , 276.

Ph aléas de Cnalcédoine. En voulant établir l'égalité , il la rendit odieuse,

Phèdre. Éloge de la Phèdre de Racine : elle exprime les véritables accens de la nature , 4°8-

Phéniciens. Nature et étendue de leur commerce , 202. Réussirent a faire le tour de l'Afrique. 3o3. Ptolomée regardait ce voyagexomme fabuleux, 3o5.

Philippe de Macédoine, blessé au siège d'une ville, 174. Comment profita d'une loi de la Grèce , qui était juste mais imprudente, 082.

Phtlip»e III , dit Auguste. Ses Établissemeus sont une des sources des coutumes de France , 4<P-

P jilippe IV, dit le Bel. Quelle autorité il donna aux lois de Justinien ,

Philippe VI , dit de Falots. Abolit l'usage d'ajourner les sfîgneurs sur

les appels des sentences de leurs juges, et soumit leurs baillis à cet ajournement, 477* Philippe II, roi d'Espagne. Ses richesses furent cause de sa banqueroute et de sa misère , 3ai. Absurdité dans laquelle il tomba quand il proscrivit le prince d'Orange , 5o5.

Philoic. Explication d'un passage de cet auteur touchant les mariages des Athéniens et des Laeédémotriens, 37.

Philosophes. Où ont-ils appris les lois

de la morale ?" 6o5 et suiv.

Philosophie. Commença à introduire le célibat dans l'Empire : le christianisme acheva de l'y mettre en crédit 366.

PierrîTv*. De czar )• Mauvaise foi de • ce prince, . 1 75. Lois âge de ce prince, 180. S'y prit mal pour changer les mœurs et les manières des Moscovites, 25p. Comment a joint le Pont- Euxin à fa mer Caspienne , 291.

Piété. Ceux gue cette vertu inspirent parlent toujours de la religion , parce qu'ils l'aiment, 3q3'.

Pistes. Voyc* Editde Pistes.

Places fortes. Sont nécessaires sur Te* frontières d'une monarchie \ pernicieuses dans un état despotique, m.

Placites des hommes libres. Ce qu'on appelait ainsi daus les temps reculés de la monarchie , 5?5.

Plaideurs. Gomment traités en Turquie, 63. Passions funestes dont ils sont animés , ibid.

Plaines. La monarchie s'y établit

mieux qu'ailleurs , 234.

Plantes. Pourquoi suivent mieux les

lois naturelles que les bétes, 2.

Platon. Ses lois étaient la correction de celles de Lacédémpne , 29. Doit servir de modèle à ceux qui voudront faire des institutions nouvelles, 3i. Ses lois ne pouvaient subsister

3ue dans un petit état, ibid. Regarait la musique comme une chose essentielle dans un état , 32. Voulait qu'on punît un citoyen qui faisait le commerce >ihid. Voulait qu'on punit de mort ceux qui recevraient des pressens pour faire leur devoir , 56. Compare la vénalité des charges à la vénalité de la place de pilote dans un vaisseau , 5q. Ses lois ôtaient aux esclaves la défense naturelle ; on leur doit même la défense civile, 2i3.

Pourquoi il voulait qu'il y eût moins de lois dans une ville où il n'y a point de commerce maritime mie dans une Tille où il y en a , 283. Ses préceptes snr la propagation , 36a-,

74» TABLE

Regardait avee raùon comme également impies ceux qui nient l'existence de Diea> ceux oui croient qu'il ne se mêle point des choses d'ici-bas, et ceux qui croient qu'on l'apaise

Sar des présens L 3oû. À fait des km épargne sur m funérailles, ibid.

Dit que les Dieux ne peuvent pas avoir les offrandes des impies pour agréables , puisqu'un homme de bien rougirait de recevoir des présens d'un malhonnête homme , ibid. Loi de ce philosophe contraire à la loi naturelle , 407. Dans quel cas il voulait qu'on punit le suicide , 407. Loi vicieuse de ce philosophe , 5o5. Source du vice de quelques-unes de ses lois , 5o7.

Plautius. Son crime ? qu'il ne faut pas confondre avec celui de Papirius , affermit la liberté de Rome , 17a. n«

Plébéiens. Pourquoi on eut tant do peine à Rome à les élever aux grandes charges : pourquoi ils ne le furent jamais à Athènes , Quoiqu'ils ,

eussent droit d'y prétendre dans.

Tune et dans l'autre ville , 8. Comment ils devinrent plus puissansque les patriciens, 147. A quoi ils 'bornèrent leur puissance à Rome , ï48- Leur pouvoir et leurs fonctions à Rome sons les rois et pendant la république , ifa. Leurs usurpations sur l'autorité du sénat , i5i. Voyes Peuple de Rome.

Plébiscite*. Ce que c'était : leur origine , et dans quelles assemblées ils se faisaient • i47-

Pxctarque. Dit que la loi est la reine de tous les mortels et immortels , 1.

Regardait la musique comme une chose essentielle dans un état , 3a.

Trait horrible qu'il rapporte des Thcbains, 3$ Le nouvelliste ecclésiastique accuse l'auteur d'avoir cité Plutarque j et il est vrai qu'il a cité Plutarque, Arô.

Poètes. Les aecemvirà avaient prononcé à Rome la peine de mort contre eux , 75. Caractère de ceux d'Angleterre, 274..

Poids, Est-il nécessaire de les rendre uniformes par tout le royaume , 5o&

Point-d'honneur. Gouvernait tout an commencement de la troisième race,, 458. Son origine , ibid. et suiv.

Comment s'en sont formés les diflérens articles , 4^9-

Poisson. S'il est vrai , comme on le prétend , que ses parties huileuses soient propres a la génération , l'institut de certains ordres monastiques est ridicule, 35g*

Police. Ce que lea Grecs neramaient ainsi, 141 - Quels sont les crime* contre la police : quelles en sont les peines, 100. Ses règlemens*ontd*nn autre ordre que lesautres lois civiles , 4*5. Dans 1 exercice de la police t c'est le magistrat plutôt ejpe la loi qui punit : il n'y faut guère de formalités , point de grandes punitions, point de grands exemples, des règlement plutôt que des lois : pourquoi »

ibid.

Politesse. Ce que c'est en eUe-méme :

quelle est la source de celle qui esc en usage dans une monarchie , a5.

Flatte autant ceux qui sont polis que ceux envers qui us le sont , ibid.

Est essentielle dans une monarchie:

d'où elle tire sa source, ibid. et suiv. Est utile en France : quelle y en est la source , *55. Ce que c'est » en quoi elle diflere de la civilité > 360 et suiv. Il y en a peu en Angleterre : elle n'est entrée a Rome que quand la liberté en est sortie , 3^3.

C'est celle des moeurs t plus que celle des manières , oui doit noua distinguer des peuplai barbares , ib.

Naît du pouvoir absolu , ibid*

Politique* Emploie , dans ks monarchies , le moins de vertu qu'il est possible , 19. Ce que c'est: le caractère des Anglais les empêche d'en avoir , 190. Est autorisée par la religion chrétienne , Sjf.

Poutifues. Ceux de l'ancienne Grèce avaient des vuesbien^lus saines que les modernes sur le principe de la démocratie ,17. Source» des faux raisonnemens qu'ils ont faits sur le droit de la guerre, n5 et suiv.

Pologne. Pourquoi l'aristocratie de cet état est la plus imparfaite de tontes , i3. Pourquoi il y a moins de luxe que dans d'autres états, 81.

L'insurrection j est bien moins utile au*eUe ne l'était en Crète , 100. Objet principal des lob de cet état % 139. Il lui serait plus avantageux de ne faire aucuns^onunerce que d'en faire un Quelconque . 087.

Polonais. Pertes qu'ils font sut leur commerce en blé , 280.

Poltronnerie. Ce vice , dans un particulier , membre d'une nation guerrière, en suppose d'autres : la preuve par le combat singulier avait donc une raison fondée sur l'expérience , 45a et suiv.

Poltrons. Comment étaient punis cher les Germains , 4&>-

Poltbe. Regardait la musique commenécessaire dans un eut , 3i«

DES MATIÈRES

Polygamie. Inconvénient de la polygamie dans les familles des princes de l'Asie, 5a. Quand là religion ne s'y oppose pas , elle doit avoir lien dans les pays chauds : raison de cela. 317. Raison de religion à part , elle ne doit pas avoir lien dans les pays tempères, ibid. La loi qui la défend se rapporte plus an physique du climat de l'Europe qu'auphysique du climat de l'Asie, ibid. Ce n'est point la richesse qui l'introduit dans un «ftal ; la pauvreté peut faire le même effet, 318. N'est point un luxe , mais une occasion de luxe , ibid. Ses di- Terses circonstances, 218. Pays ou une femme a plusieurs maris: rai-

Pontife. Il en faut dans une religion qui a beaucoup de ministres , 3gg et suiv. Droit qu'il avait à Rome sur les hérédités : comment on l'éludait , 4<#.

Pontificat* En quelles mains doit être déposé, 3gge¥suiv.

Pope. L'auteur n'a pas dit un mot du

^ système de Pope , 604.

Population, Elle est en raison de la culture des terres et des arts , a38.

Les petits états lui sont plus favorables que les grands , 373. Moyens que l'on employa sous Auguste pour la favoriser, 433.Voyes Propagation,

Port d'armes. Ne doit pas être puni

comme un crime capital , 4*5.

son| de cet usage , ai a A rapport Port franc. Il en faut un aans un état au climat , ibid. La disproportion qui fait le commerce d'économie ,

dans le nombre des hommes et des femmes peut-elle ente assez grande pour autoriser la pluralité des femmes ou celle des maris ? ibid. Ce que l'auteur en dit n'est pas pour en justifier l'usage , mais pour en rendre raison , ibid. Considérée en ellemême, ibid. N'est utile ni au genre humain , ni à aucun des deux sexes, ni aux enfans oui eu sont le fruit , ibid. Quelque abus qu'on en fasse , elle ne prévient pas toujpurs les désirs pour la femme d'un autre , aao.

Mène à cet amour que la nature désavoue , ibid. Ceux qui en usent , dans les pays où elle est permise doivent rendre tout égal entre leurs femmes . ibid. Dans les pays où elle a lieu , les femmes doivent être sé-

Kirées d'avec les hommes , mi.

'était permise , chez les Germains, qu'aux nobles , et aux rois seulement , du temps de la première

Port de mer. Raison morale et physique de la population que l'on y remarque, malgré l'absence des hommes , 35o.

Portugais. Découvrent le cap afc Bonne -Espérance , 3 18. Comment ils trafiquèrent aux Indes ,' ibid.

Leurs conquêtes et leurs découvertes. Leur différend avec les Espa- Eiols : car qui jugé , ibid. et suiv.

'or qu'ils ont trouvé dans le Brésil les appauvrira , et achèvera d'appauvrir les Espagnols , 3a 1 et suiv.

Bonne loi maritime de ce peuple, 4*5.

Portugal. Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple , i4- Tout étranger que le droit du sang y appellerait à la couronpe est rejeté , 4ai.

Pouvoir. Comment on en peut répri-

mer l'abus , 128.

Pouvoir arbitraire. Maux qu'il fait

u»h» , u» ~~.r» — — r dans un état ,179- ,

race , 348. On ne connaît guère les pouvoir paternel. N'est point l'origine bâtards dans les pays où elle est j>er- du gouvernement d'un seul , 5.

mise , 355. Elle a pu faire déférer la couronne aux enfans de la sœur, a l'exclusion de ceux du roi , 4IO> Règle qu'il faut suivre dans un eut où elle est permise, quand il s'y introduit une religion qui la défend, 4i 3. Mauvaise foi on stupidité du nouvelliste dans les reproches qu'il fait à l'auteur sur la polygamie , 61 a et suiv.

Pompke. Ses soldats apportèrent de Syrie une maladie à pen près semblable à la lèpre : elle n'eut pas de suite, 198.

Pont-Euxin. Comment Séleucns Nicanor aurait pu exécuter le projet qu'il avait de le joindre à la mer Caspienne. Comment Pierre 1" l'a exécuté , 391.

Pouvoirs. Il y en a de trois sortes en chaque état , iao. Comment sont distribués en Angleterre, ibid. Il est important qu'ils ne soient pas réunis dans la même personne ou dans le même corps , t3o. Effets salutaires de la division des trois pouvoirs , ibid. et suiv. A qui doivent être confiés , i33. Comment furent dis* tribués à Rome , i44 et •"**• » l& et suiv. — dans les provinces de la domination romaine , i5i et suiv.

Pouvoirs intermédiaires. Quelle est leur nécessité , et quel doit être leur usage dans la monarchie , 14. Q"*!

corps doit plus naturellement en être dépositaire , ibid.

praticiens. Lorsqu'ils commencèrent a se former , les seigneurs perdirent

l'usage d'assembler leurs pairs pour juger , 4§9* Les ouvrages de ceux qui vivaient . du temps de saint Louis sont une des sources de nos coutumes de France , fap.

Pratiques religieuses. Plus une religion en est chargée, plus elle attache ses sectateurs , 3p4.

Pratiques superstitieuses. Une religion qui fait consister dans leur observance le principal mérite de ses sectateurs , autorise par-la les désordres, la débauche et les haines, 385, 3go.

Préceptes. La religion en doit moins donner que de conseils , 38 1 .

P réceptions. Ce que c'était sous la première race de nos rois : par qui et Îiand l'usage en fut aboli, 553.

bus qu'on en fit , 579.

Prédestination. Le dogme de Mahomet sur cet objet est pernicieux à à la société', 383. Une religion qui admet ce dogme a besoin d'être soutenue par des lois civiles sévères, et sévèrement exécutées. Source et effets de la prédestination mahométane, 385. Ce dogme donne beaucoup d'attachement peur la religion qui l'enseigne , 3o3.

Prérogatives. Celles des nobles ne doi-

. vent pas passer au peuple , 46.

Présens. On est oblige , dans les états despotiques , d'en taire à ceux à qui on demande des (grâces, 56. Sont odieux dans une république et dans une monarchie , ibid. Les magistrats n'en doivent recevoir aucun , ibid.

C'est une grande impiété de croire qu'ils apaisent aisément la Divinité ,

Présomption. Celle de la loi vaut mieux aue celle de l'homme , 5o5.

Prêt. Du pré^t par contrat, 3£6\

Prêt à intérêt. C'est dans l'Evangile , et non dans les rêveries des scolastiques , qu'il en faut chercher la source, 3 16.

Préteurs. Qualités oVils doivent avoir, 8. Pourquoi introduisirent à Rome les actions de bonne foi , 65. Leurs principales fonctions à Rome , i4q.

Temps de leur création : leurs fonctions : durée de leur pouvoir à Rome, i5a. Suivaient la lettre plutôt que l'esprit des lois, 43 1. Quand commencèrent à é*tre plus touchés des raisons d'équité que de l'esprit de la loi, 434*

Prêtres. Sources de l'autorité qu'ils ont ordinairement chez les peuples barbares , a5a. Les peuples qui n'en on* point sont ordinairement barbares , 3g6. Leur origine ; pourquoi ou s'est

accoutumé à les honorer, ibid. et suiv. Pourquoi sont devenu» un corps séparé, ibid. Dans quel cas il serait dangereux qu'il y en eût trop , ibid. Pourquoi il y a des religions qui leur ont oté non-seulement l'embarras des affaires , mais même celui d'une famille , ibid.

Preuves. L'équité naturelle demande que leur évidence soit proportionnée a la gravité de l'accusation ? 597 , 60a. Celles que nos pères tiraient de l'eau bouillante, du fer chaud et dn combat singulier, n'étaient pas si imparfaites qu'on le pense, 45a.

Preuves négatives. N'étaient point admises par la loi salicrue : elles l'étaient par les autres lois barbares *Â4q et suiv. En auoi consistaient, ibid. Xes inconyéniens de la loi qui les admettait étaient réparés par celle «ri admettait le combat singulier , ipo.

Exception de la loi salique à cet égard, 4^9- Autre exception, {5i.

Inconvénient de telles qui étaient en usage chei nos pères , 453 et suiv. Comment entraînaient la jurisprudence du combat judiciaire, 455- Ne furent jamais admises dans les tribunaux ecclésiastiques , 457.

Preuves par l'eau bouillante. Admises par la loi salique. Tempérament qu'elle prenait pour en adoucir la rigueur, fôi. Comment se faisaient , 452. Dans quel cas on y avait recours, ibid.

Preuves par Veau froide. Abolies par Lothaire, 45?.

Preuves par le combat. Par quelles lois admises ? 45o , 45a. Leur origine , 45o. Lois particulières a ce sujet, ibid. Etaient en usage chea les Francs : preuves , 453. Comment s'étendirent , ibid. et suiv. Voyez Comba t Judiciaire.

Preuves par le feu. Comment se faisaient. Ceux qui y succombaient étaient des efféminés qui , dans une nation guerrière, méritaient d'eue punis , 45a.

Preuves par témoins. Révolutions qu'a essuyées cette espèce de preuves, foi .

Prière. Quand elle est réitérée un cer-

tain nombre de fois

par joi

ur , elle

porte trop a la contemplation , 383.

Prince. Comment doit gouverner une monarchie. Quelle doit être la règle de ses volontés , i3. Est la sosrce de tout pouvoir dans une monarchie, ibid. Il y en a de vertueux , ao. Sa sûreté , dans les mouvement de la monarchie , dépend de rattachement des corps intermédiaires pour les

DES MATIÈRES

lois , 47 ct toit. En quoi consiste sa ▼raie puissance, lia. Quelle réputation lui est la plus utile , 1 15. Souvent ne sont tyrans que parce qu'ils sont faibles , i63. Ne doit point empêcher qu'on lui parle des sujets disgracies, 177. La plupart de ceux de l'Europe emploient , pour se ruiner , des moyens que le fus de famille le plus dérange' imaginerait à peine, 187 . Doit toujours avoir une somme de réserve : il se ruine, quand il dépense exactement ses' revenus , 188. Rèjglcs

3u'il doit suivre quand il vent faire e grands changemens dans sa nation, 359. Ne doit point faire le commerce . a8£- Dans queferapports peut fixer la valeur de la monnaie , 33 2. Il est nécessaire qu'il croie , qu'il aime ou qu'il craigne la religion, 378. N'est pas libre relativement aux princes des autres états voisins , foi.

Les traités qu'il a été forcé de faire, sont autant obligatoires que ceux qu'il a faits de bon gré , ibid. Il est important qu'il soit né dans le pays •qu'il gouverne , qu'il n'ait point d'états étrangers, 4^4*

Prince* du sang royal. Usage des Indiens pour s'assurer que leur roi est de ce^mg, 4">.

principe du gouvernement. Ce que c'est : en quoi diffère du gouvernement , i3. Quel est celui des divers gouvernemens , 16. Sa corruption entraine presque toujours celle du gouvernement , 93 et suiv. Moyens très-efficaces pour conserver celui de chacun des trois gouvernemens, io3.

PrivUéges. Sont une des sources de la variété des lois dans une monarchie , 61. Ce que Ton nommait ainsi à Rome du temps de la république, 171.

Privilèges exclusifs. Doivent rarement être accordés pour le commerce, 380 et suiv. , 264.

Prix. Comment celui des choses se fixe dans la variation des richesses de signes , 3ag et suiv.

Probité. N'est pas nécessaire pour le maintien d'une monarchie ou d'un eut despotique , 16. Combien avait de force sur le peuple romain, 70.

Procédés. Faisaient, au commencement de la troisième race , toute la jurisprudence, 458*

Procédure. Le combat judiciaire l'avait rendue publique , 478. Comment devint secrète , ibid. Lorsqu'elle commença à devenir un art , lés se igneùVs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger , 489 et suiv.

Procédure par recors. Ce que c'était,

Procès entre les Portugais et les Espagnols. A quelle occasion : par qui jugé , 319.

Procès criminels. Se faisaient autrefois en public : pourquoi. Abrogation de cet usage , 478 et suiv.

Phocopb. Faute commise par cet usurpateur de l'empire , 5g»

Proconsuls. Leurs injustices dans les provinces , i54-

Procureurs du roi. Utilité de ces magistrats , 69. Etablis à Majorque par Jacques second , 48a.

Procureurs généraux. Il ne faut pas les confondre avec ce que l'on appelait autrefois avoués : différence de leurs fonctions, ^Si.

Prodigues. Pourquoi ne pouvaient pas tester , 4^9-

Professions. Ont tontes leur loi : les richesses seulement pour les traitans ; la gloire et l'honneur pour la noblesse ; le respect et la considération pour les ministres et pour les magistrats, 379. Est-il bon d'obliger les enfans de n'en point prendre jj'autre que celle de leur père ? a85.

Prolétaire. Ce que c'était à Rome , 43a.

Propagation. Lois qui y ont rapport , 353. Celle des bétes est toujours constante ; celle des hommes est troublée par les passions . par les fantaisies et par le luxe , ibid. Est naturellement jointe à la continence publique , 35/{. Est très-favorisée par la loi qui fixe la famille dans une suite de personnes du même sexe , ibid. La dureté du gouver- £, nemen t y apporte un grand obstacle , 358. Dépend beaucoup du nombre relatif des filles et des garçons , ibid. et suiv. Raison morale et physique de celle que l'on remarque dans les ports de mer , malgré l'absence des hommes, 35p. Est plus ou moins grande , suivant les différente»

productions de la terre , ibid. Les vues du législateur doivent, à cet égard , se conformer au climat , 36o et suiv. Comment était réglée dans la Grèce, 36 1 et suiv. Lois romaines sur cette matière , 363 et suiv.

Dépend beaucoup des principes de la religion, 370 et suiv. Est fort gênée par le christianisme , ibid. A besoin d'être favorisée en Europe , 374. N'était pas suffisamment favorisée par l'édit de Louis XIV en faveur des mariages, ibid. Moyen* de la rétablir dans un eut dépeuplé :

TABLE

Indes , selon loi , n'était qu'im grand lac, 3o5.

il est difficile d'en trouver, si la

dépopulation vient du despotisme on ,

des privilèges excessifs du, cierge , Publie ( bien ). Cett un paralogisme

37d. Les Perses avaient , pour la de dire qu'il doit l'emporter sur le

favoriser, des dogmes faux, mais bien particulier, irg.

très-utile» , 38g. Voyez Population. Puhlicains. Voyez Impôts , Tributs ,

Propagation de la religion. Est diffi- Fermes , Fermiers , Traitons.

cile, surtout dans des pays éloignes, Pudeur. Doit être respectée dans la

dont le climat , les lois , les mœurs punition des crimes , 167. Pourquoi

et les manières sont différens de la nature Ta donnée à on sexe plutôt

ceux où elle est née , et encore plus qu'à un autre , 3*4.

dans les grands empires despotiques , Puissance. Combien il y en a de sortes

Propres no remontent point. Origine de cette maxime , qui n'eut lieu d'abord que pour les nefs , 5p5.

Propréteurs. Leurs injustices dans les provinces, i54«

Propriété. Est fondée sur des lois civiles : conséquences qui en résultent, 4 19. Le bien public veut que chacun conserve invariablement celle qu'il tient des lois , ibid. La loi civile est son pelladium , ibid.

Proscription. Absurdité dans la récompense promise à celui qui assassinerait le prince d'Orange, 5o5.

Aveoquel art les triumvirs trouvaient des prétextes pour les faire croire utiles au bien public , 17e.

Prostitution. Les enfan* dont le père a trafiqué lapudicité sont-ils obligés , par le droit naturel , de le nourrir quand il est tombé dans l'indigence ?

Prostitution publique. Contribue peu • la propagation : pourquoi , 354*

Protaire. Favori de Brunehault : fut cause de la perte de cette princesse, en indisposant la noblesse contre elle par l'abus qu'il faisait des fiels ,

Protestant'. Sont moins attaches à leur religion que les catholiques : pourquoi , 39$ et sniv.

Protestantisme. S'accommode mieux d'une république que d'une monarchie, 38o. Les pays où il est établi sont moins susceptibles do fêtes que ceux où règne le catholicisme. 3cy>.

Provinces romaines. Comment étaient gouvernées , 1 54- Etaient désolées par les traitans , i55.

Ptolomée. Ce que ce géographe connaissait de l'Afrique , 304. Regardait le voyage des Phéniciens autour de l'Afrique comme fabuleux : joignait l'Asie à l'Afrique par une terre qui n'exista jamais : la mer des

dans un état : entre' quelles mains le bien de l'état demande qu'elles soient déposées , 139 et sniv. Comment, dans un état libre, les trois pnissaOces , celle de juger , l'exécutrice et la législative , doivent se contre-balancer , i36 et suiv.

Puissance de juger. Ne doit jamais »

dans un état libre, être réunie avec la puissance législative : exception , i35 et suiv.

Puissance exécutrice. Doit, dans nn état vraiment libre, être entre les mains d'nn monarque , i33 et suiv.

Comment doit être tempérée par la puissance législative, i& et suiv.

Puissance législative. En quelles mainsdoit être déposée, i3a« Comment doit tempérer la puisffoce exécutrice, i34 et suiv. Ne peut, dan* aucun cas, être qu'accusatrice, i3& A qui était confiée à Home , 148.

Puissance militaire. C'était un principe fondamental de la monarchie , qu'elle fût toujours rédnie à la juridiction civile : pourquoi, 5a8.

Puissance paternelle. Combien est utile dans une démocratie : pour-

Îuoi on l'abolit à Rome , £> et suiv.

usqu'où elle doit s'étendre , ibid.

Puissance politique. Ce que c'est , 5.

Punitions. Avec quelle modération on en doit faire usage dans une république. Cause du danger de leur multiplicité et de leur sévérité , 169.

Voyes Peines.

Pupilles. Dans quel cas on pouvait

*. ordonner le combat judiciaire dans les afiaires qui les regardaient , 464.

Pureté corporelle. Les peuples qui s'en sont formé une idée ont respecté les prêtres , 3c/>.

Pyrénées. Renferment-elles des mines précieuses? 3o8.

Ptthàgoae. Est-ce dans ses nombres qu'il faut chercher la raison pour laquelle un enfant naît à sept mois? 56$.

DES MATIÈRES, Q

Quêteur du parricide. Par qui éuit nommé, et quelles étaient ses fonctions à nome, i5i.

Question ou torture. L'usage en doit être aboli : exemples qui le prouvent, 77. Pent subsister dans les e'tats despotiques , 78. Cest l'usage de ce supplice qui rend la peiue des faux témoins capitale en France; elle ne Test point en Angleterre , parce qu'on n'y fait point usage de la question, 499-

Question* de droit. Par qui étaient jugées à Rome , ijfa.

Questions défait. Par qui? i5o.

Questions perpétuelles. Ce que c'était.

Changemens qu'elles causèrent à Home, 89. i5a.

QuiirTiLiDsOiRciirirATVS. La manière dont il vint à bout de lever un* armée a Rome malgré les tribuns, prouve combien les Romains étaient religieux et vertueux, 10a.

Rachat. Origine de ce droit féodal,

Hachis. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards , 436,

Racine, Eloge de la Phèdre de ce poète, 4o8.

Raguse. Durée ûcm magistratures de cette république, la.

Raillerie* Le monarque doit toujours s'en abstenir ,175.

Raison* Il y en a une primitive , qui est la source de toutes les lois, u Ce que l'auteur pense de la raison portée à l'excès. i38. Ne produit jamais de grands effets sur l'esprit des nommes , atig. La résistance ou'on lui oppose est son triomphe,

Rangs. Ceux qui sont établis parmi nous sont utiles : ceux qui sont établis aux Indes par la religion sont 1>ernicieux , 699. En quoi consistait eur différence chez les anciens Francs , fâo et sniv.

Raoul , duc de Normandie, A accordé les coutumes de cette province, 499.

Rappel. Voyez Successions.

Rapport. Les lois sont les rapports qui dérivent de la nature des choses , 1 .

Celui de Dieu avec l'univers , ibid.

De ses lois avec sa sagesse et sa

{>uissance, ibid. Les rapports de 'équité sont antérieurs à la loi primitive qui les établit , 1 et a.

Rapt. De quelle nature est ce crime,

Rareté de tor et de l'argent. Sous* combiens d'acceptions on peut prendre cette expression : ce que c'est relativement au change : ses effets , 33i.

Rathimburges. Etaient la même chose que les juges ou les échevins , 6219.

Receleurs. Punis en Grèce , à Rome et en France , de la même peine que

le voleur : cette loi, qui était juste • en Grèce et à Rome, est injuste en France : pourquoi, 5oo.

RécESsuiKpz. La loi par laquelle il permettait aux enfans d'une femme adultère d'accuser leur mère était contraire à la nature. 4°& Fut un des réformateurs des lois des Wisigoths , £36. Proscrivit les lois romaines, 4{{- Leva la prohibition des mariages entre les Gotha et les Romains : pourquoi , ibid. Voulut inutilement abolir le combat judiciaire.

Recommander. Ce que c'était que se recommander pour un bénéfice , 539.

Récompenses. Trop fréquentes, annoncent la décadence d'un eut, S7. Le despote n'en peut donner à ses sujet* qu'en argent: 1? monarque, en honneurs qui conduisent à la fortune; et la république , en honneurs seulement, ibid. Une religion qui n'enpromettrait pas pour l'autre vie n'atsfcherait pas beaucoup, 3o4u

Réconciliation.!* religion en doit fournir un grand nombre de moyens , lorsqu'il y a beaucoup de sujets de haine dans un eut , 387.

Reconnaissance. Est une vertu prescrite par une loi antérieure aux lois positives , a.

Régale. Ol droit s'étend-il sur les églises des pays nouvellement conquis , parce que la couronne du roi est ronde? 604.

Régie des revenus de Vétat. Ce que c'est : ses avantages sur les fermes : exemples tirés des grands états , 377 et surv.

Registres Olim. Ce q«e c'est, 486.

Registres publics. A quoi ont succédé :. leur utilité, 491 et suiv.

Reines régnantes et douairières. Il leur était permis, du temps de Gontrand

TABLE

et de Childebert, d'aliéner pour toujours , même par testament , lea choses qu'elles tenaient du fisc , 56o.

Religion. L'auteur en parle , non comme théologien , mais comme poli tique : il ne vent qu'unir les intérêts delà Traie religion avec la politique : c'est être fort injuste que de lui prêter d'autres vues , 377. C'est par ses lois que Dieu rappelle sans cesse l'h»mme à lui , 3. Pourquoi a tant de force dans les e'tats despotiques , ï5. Est, dans les e'tats despotiques, supérieure aux volontés du prince, a3. Ne borne point, dans une monarchie , les volontés du prince , 2$.

Ses engagemens ne sont point conformes à ceux du monde ; et c'est là une des principale? sources de l'inconséquence de notre conduite , 38.

Quels son t les crimes qui l'intéressent, 159. Peut mettre un peu de liberté dans les états despotiques , 176. Raitons physiques de son immutabilité en Orient , 19$. Doit, dans les climats chauds , exciter les hommes à la culture des terres , 195. A-t-on droit , noiir travailler h sa propagation , ne réduire en esclavage ceux qui ne la professent pas ? C'est cette idée qui encouragea les destructeurs de l'Amérique dans leurs crimes , 3o5. Gouverne les hommes concurremment avec le climat , les lois , les mœurs , etc. : de là naît l'esprit général d'une nation , i5\. Corrompit les mœurs à Corinthe , qq5. A établi , dans certains pays, divers ordres de femmes légitimes , 355. C'est par raison de climat qu'elle veut , à Formose , que la prêtresse fasse avorter les femmes qui accoucheraient avan t l'âge de trente-cinq ans , 30tt Les principes de différentes religions tantôt choqxient, tantôt favorisent la propagation , 370 et suiv. Entre les fausses , la moins mauvaise est celle qui contribue le plus au bonheur des hommes dans cette vie, 377.

Vaut-il mieux n'en avoir point du tout que d'en avoir une mauvaise ?

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