Est-elle on motif réprimant
Les maux qu'elle a faits sont-ils comparables aux biens qu'elle a faits ?
ibid. et suiv. Doit donner plus de conseils que de lois, 38 1. Quelle qu'elle soit , elle doit s'accorder avec les lois de la morale, 38a. Ne doit pas trop porter à la contemplation , 383. Quelle est celle qui ne doit point avoir de crimes inexpiables v 384* Comment sa force s'applique à celle des lois civile*. Son principal
but doit être de rendre les hommes bons citoyens., ibid. et suiv. Celle qui ne promet ni récompense ni peine dans l'autre vie doit étm soutenue par des lots sévères et sévèrement exécutées , 385. Celle qui admet la fatalité absolue endort les hommes ; il faut que les lois civiles les excitent , ibid. Quand elle défend ce que les lois civiles doivent permettre , il est dangereux que , de leur côté, elles ne permettent ce qu'elle doit condamner, ibid. Quand elle fait dépendre la régularité de certaines pratiques indifférentes ,^eUe autorise la débauche , ^ les déréelemens et les haines , ibid. et 3go. C'est une chose bien funeste , quand elle attache la justification à une chose d'accident , ibid. Celle qui ne promettrait dans l'autre monde que des récompenses et point de punitions serait funeste , 386. Comment celles qui sont fausses sont quelquefois corrigées par les lois civiles , ibid. Comment ses lois corrigent les înconvéniens delà constitution politique , ibid. et suiv. Comment peut arrêter l'effet des haines particulières, 3£h. Comment ses lois ont l'effet des lois civiles , ibid. et suiv. Ce n'est pas la vérité ou la fausseté des dogmes qui les rend utiles ou pernicieuses; c'est l'usage ou l'abus qu'on fait de ces dogmes , 388 et suiv. Ce n'est pas assez qu'elle établisse un dogme , il faut qu'elle le dirige , 389. Il est bon qu'elle nous mène à des idées spirituelles, ibid. Comment peut encourager la propagation , 370.
Usages avantageux ou pernicieux qu'elle peut faire de la -métempsycose , ibid. Ne doit jamais inspirer d'aversion pour les choses indifférentes , 3cjo. Ne doit inspirer de mépris pour rien mie pour les vices , ibid.
Doit être fort réservée dans l'établissement des fêtes qui obligent à la cessation du travail ; elle doit même, à cet égard , consulter le climat, ibid. Est susceptible de lois locales relatives à la nature et aux productions du climat , 3cji. Moyens de la rendre plus générale , 3gi et suiv. II y a de l'inconvénient à transporter une religion d'un pays à un autre , 392. Celle qui est fondée sur le^ climat ne peut sortir de son pays , ibid.
Toute religion doit avoirses dopnes particuliers et un culte général , ibid. Différentes causes de rattachement plus ou moins fort que l'on peut avoir pour sa religion, i°. L'idolâtrie nous
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attire sans nous attacher. La spiritualité ne nous attire guère : mais nous y sommes attachés, a0. La spiritualité* jointe aux idées sensibles dans le culte, attire et attache. De là h» catholiques tiennent plus à leur religion que les protestons à la leur. 3°. La spiritualité jointe à une idée de distinction de la part de la Divinité. De là tant de bonsMusul^ mans. 4°. Beaucoup de pratiques qui occupent. De là rattachement des Mahométans, des Juifs, et 1 indifférence des Barbare». 5°. La promesse des récompenses et la crainte des peines. 6°. La pureté de la morale. 7°. La magnificence du culte, go. L'établissement des temples , 393 et suiv. Nous aimons, en lait de religion , tout ce qui suppose un effort, 3q7. Pourquoi a introduit le célibat de ses ministres , ibid. Bornes que les lois civiles doivent mettre aux richesses de ses ministres, ibid.
et suiv. Il y faut faire des lois d cpargne , 399. Ne doit pas , sous prétexte de dons , exiger ce que les nécessités de l'état ont laissé aux peuples, ibid. Ne doit pas «ncouraçer fcs dépenses des funérailles , ibid.
Celle qui a beaucoup de ministres doit avoir un pontife , ibid. Quand on en tolère plusieurs dans un état, on doit les obliger de se tolérer entre elles, 4oo. Celle qui est opprimée devient elle-même tôt ou tard réprimante, ibid. Il n'y a que celles qui sont intolérantes qui aien.L, ?,« zèle pour leur propagation, ibid.
Cest une entreprise fort dangereuse pour un prince, même despotique , de vouloir changer ceUe de son eut:
pourquoi, 401. Excès horribles et inconséquences monstrueuses qu elle produit , quand elle dégénère en superstition, 4oa. Elle court risque d'être cruellement persécutée et bannie , si elle résiste avec roideur aux lois civiles qui lui sont opposées, Ao5. Pour en faire changer , les invitations , telles que sont la faveur, l'espérance de la fortune , etc. sont plus fortes que les peines , 4° x et suiv. Sa propagation est difficile , surtout dans les pays éloignés, dont le climat, les lois, le* moeurs elles manières , sont difléreus de ceux ou elle est née ; et encore plus dans les
Eands empires despotiques , Aoj.
es Européens insinuent la leur dans les pays étrangers, par le moyen des connaissances qu'ils y portent : les disputent s'élèvent entre «ux j ceux
qui ont quelque intérêt sont areitisj on proscrit la religion et ceux qui la prêchent, ibid. C'est la seule chose fixe qu'il y ait dans un état despotique, 406. D'où vient sa principale force , ibid. C'est elle qui , dans certains étals , fixe le trône dans certaines familles , 4io« ^n ne doit P0"1.1 décider par ses préceptes , lorsqu'il s'agit de ceux de la loi naturelle, 411. Ne doit pas ôter la défense naturelle par des austérités de pure discipline , ibid. Ses lois ont plus de sublimité , mais moins d'étendue que les lois civUes, 4.12. Objet de ses lois , ibid. Les principes de ses lois peuvent rarement réçlcr ce qui doit Vètre par les principes du droit civil, ibid. Dans quel cas on ne doit pas suivre sa loi qui défend , mats la loi civile qui permet , 4,3- Dan* quel cas il faut suivre ses lois à l'égard des mariages ; et dans quel cas il faut suivre les lois civiles , 4*4 el *uiv* Les idées de religion ont souvent jeté les hommes dans de grands égaremens, 4*7- Quel «si son esprit , ibid. De ce qu'elle a consacré un usage , il ne faut pas conclure que cet usage est naturel. 4 1 8. "ïlst-il nécessaire de la rendre uniibime dans toutes les parties de l'eut? 5o6 et suiv. Dans quelles vues l'auteur a parlé de la vraie , et dans quelle vue il a parlé des faustes , 610 et sniv.
Religion catholique. Convient mieux à une monarchie que la protesUnte ,
Religion chrétienne. Combien nous a rendus meilleurs , 3to. 11 est presque impossible qu'elle s'éublisse jamais à la Chine , aGa. Peut s'allier très-difficilement avec le despotisme , facilement avec la monarchie et le
Souverncment républicain, ibid. et 79. Sépare l'Europe du reste de l'univers ; s'oppose à la réparation des Cxtes qu'elle fait du côté de la popution. 374< A pour objet le bonheur éternel et temporel de» hommes; elle vent donc qu'Us aient les meilleures lois politiques et civiles , 3;8.
AvanUgcs qu'elle a sur toutes !<•• autres religions , même par rapport à cette vie, 37c/. N'a pas seul«*uiriil pour objet notre félicité future, tuais elle fait notre bonheur dans c« w«p- ' de : preuves par faits f ibid. rt suiv. ' Pourquoi n'a point de crimes inr%~ piablcs : beau tableau de celle rrh • gion, 384»
— L'Éiprit dei Lolt nVurit qu mm ouvrage de pure politique «t de 1""*
TABLE
jurisprudence, l'auteur n'a pas eu pour objet de faire croire la religion chrétienne , maU il a cherche à la frire aimer , 5g£. Preuves que Montesquieu la croyait et l'aimait v 5»
et suit. Ne trouve d'obstacle nulle part où Dieu la veut établir , 617.
Voyes Christianisme.
Religion dé l'Ile Formate. La stncularite de ses dogmes prouve qu'A est dangereux qu'une religion condamne ce que le droit civil doit permettre ,
Religion des Indes. Prouve qu'une relipon qui 'justifie par une chose d'accident , perd inutilement le plus grand ressort qui soit parmi les hommes , 386.
Religion des Tortures de Gengrskan.
Ses dogmes singuliers prouvent qu'il est dangereux qu'une religion condamne ce que le droit civil doit permettre, 385.
Religion juive. A été nuire/bis chérie de Dieu: elle doit donc Cette encore: réfutation de ce raisonnement, oui est la source de l'aveuglement des Juifs, 403.
Religion naturelle. Ett-ce en être sectateur de dire que l'homme pouvait à tous les instans oublier son Créateur , et que Dieu l'a rappelé à lui par ieê lois de la religion ? 6o5.
— que le suicide est en Angleterre l'effet d'une maladie ? 606 et suiv.
— que d'expliquer quelque chose de ses principes r 807 et suiv. Loin d'être la même chose que l'athéisme, c'est elle qui fournit les raisonnemens pour le combattre , 608.
Religion protestante. Pourquoi est-elle plus répandue dans le Nord? 385.
Religion révélée. L'auteur -en reconnaît une : preuves , 699 et suiv.
Remontrances. Ne peuvent avoir lien dans le despotisme , a3. Leur utilité dans une monarchie , 4?-
Remontrances aux inquisiteurs d'Espagne et de Portugal, où l'injuste cruauté de l'inquisition est démon* trée, 4<m et suiv.
Renonciation à la couronne. Il est absurde de revenir contre par les restrictions tirées de la loi civile , foa. Celui qui la fait, et ses descendans contre qui elle est laite peuvent d'autant moins se plaindre , que l'eut aurait pu faire une lot pour les exclure, 4*4 «t suiv.
Rentes. Pourquoi elles baissèrent après la découverte de l'Amérique , 3a8 et suiv.
Rentiers. Ceux qui ne vivent que de
rentes sur l'état et sur les particuliers sont-ils ceux de cous les citoyens qui , comme les moins utiles a tétat, doivent être les avMnt ménagés ? 344 et suiv.
Repos. Plus les causes physiques y portent les hommes ; plus rs causes morales les en, dosjent éloigner ,
Représentons du peuple dans un état libre. Quels ils doivent être , par ont choisis , et pour quel objet , iix.
Quelles doivent être leurs fonctions,
République. Combien il y en a de sortes, 6. Comment se change en eut monarchique , ou même despotique ,11. Nul citoyen n'y doit être revétn d'un pouvoir exorbitant, ibid.
Exception à cette règle, ibid. Quelle y doit être la durée des magistratures, 19. Quel en est le principe.
16. Peinture exactede son état quand la vertu n'y règne plus , 17. Les crimes privés y sont plus publics
Îue dans une monarchie , 19 et suiv.
l'ambition y est pernicieuse , ai.
Pourquoi les moeurs y sont plus pures oue dans une monarchie, a5.
Combien l'éducation y est essentielle , 98. Comment peut être gouvernée sagement et être heureuse, 35. Les récompenses. n> doivent consister qu'en honneurs, 57. Y doit- On contraindre les citoyens d'accepter les emplois publics r 58. Les emplois civils et militaires doivent y être réunis, ibid. La vénalité des charges y serait pernicieuse , 59. Il y faut des censeurs , ibid et suiv.
Les fautes y doivent être punies comme les crimes, ibid. Les formalités de justice y sont nécessaires , 63. Dans les jugemens, on y doit suivre le texte précis de la loi , 6fa
Comment les jugemens doivent sy former , ibid. À qui le jugement des crimes de lète-majeste y doit
confié , et comment on y doit mettre un frein a la cupidité du peuple dans ses jugemens , 85. La clémence y est mon» nécessaire que dans la monarchie , 79. Les républiques finissent par le luxe , &). La continence publique y eat nécessaire , 87 .
Pourquoi les moeurs des femmes y sont austères , ibid. Les dota dea femmes y doivent être médiocres, 99. La communauté de biens entre mari et femme n'y est pas si utils que dans une monarchie , ibid. Les gains nuptiaux des femmes y seraient pernicieux, ibid. Une tran-
DES MATIERES
qualité parfaite, «me sécurité entière 7 sont funestes aux états républicains , 97. Propriétés distinctives de ce «gouvernement , io3 et suiv.
Gomment pourvoit à sa sûreté , 108.
Il 7 a dans ce gouvernement un vice intérieur , auquel il n'y a point de remède, et qui le détruit tôt ou tard, ibid. Esprit de ce gouvernement, 110. Quand et comment peut faire des concraêtes , 1 18. Conduite qu'elle doit tenir avec les peuples conquis , 119. On croit communément que «'est l'état où il y a le plus de liberté, 138. Quel est le chef-d'œuvre de législation dans une petite république, isji* Pourquoi , quand elle conquiert, elle ne peut pas gouverner les provinces conquises autrement aue despotiquement , i55. Il est dangereux d'y trop punir le crime de lèse-majesté, 169. Comment on y suspend l'usage de la liberté, 170 et suiv. Lois qui y sont favorables à la liberté des citoyens ,171. Quelles y doivent être les lois contre les débiteurs , ibid. et suiv. Tous les citoyens y doivenuils avoir' la liberté de sortir des terres delà république ?
177. Quels tributs elle peut lever sur les peuples qu'elle a rendus esclaves de la glèbe , 179. On y peut augmenter les tributs, i85. Ses revenus sont presque toujours en régie , 189. La profession des traiuns n'y doit pas être honorée , ibid. La pudeur des femmes esclaves y doit être à couvert de l'incontinence de leurs maîtres , 209. Le grand nombre d'esclaves y est dangereux , aïo.
Il est plus dangereux <ry armer les esclaves que dans une monarchie , ibid. Règlemens qu'elle doit faire touchant l'affranchissement des esclaves , ai4 tt suiv. L'empire sur Us femmes n'y pourrait pas être bien exercé, 333. Il s'en trouve plus souvent dans les pays stériles aue dans les pays fertiles , 33a. D y a des pays oh u serait impossible d'établir ce gouvernement , 353. S'allie trèsfacilement avec la religion chrétienne, a6a. Le commerce d'économie y convient mieux que celui du luxe , 276. On y peut établir un port franc , 381. Comment doit acquitter ses dettes , 344- ** *w. Les bâtards y doivent être plus odieux que dans les monarchies , 356. fl y en a où il est bon de frire dépendre les mariages des magistrats, ibid.
On y réprime également le luxe de vanité et celui de superstition, 399.
L'inquisition n'y peut former que de malhonnêtes gens, 4>4* On y doit faire en sorte que les femmes ne puissent s'y prévaloir, pour le luxe , ni de leurs richesses , ni de l'espérance de leurs richesses, 434 et suiv. U y a certaines républiques où l'on doit punir ceux qui ne prennent aucun parti dans les séditions, 4o£,
République fédé rétive. Ce que c^est.
Cette espèce de corps ne peut être détruit : pourquoi , 108. De quoi doit être composée, 109 et suiv.
Ne peut que très -difficilement subsister , si elle est composée de républiques et de monarchies : raisons et preuve*, ibid. Les états qui la composent ne doivent point conqnerir \te uns sur les autres , 1 18.
République* anciennes. Vice essentiel
2ui les travaillait , i33 et suiv. Taleau de celles qui existaient dans le monde avant la conquête des Romains. Tous les peuples connus , hors la Perse , étaient alors en république*; i3o>
Républiques d'Italie, Les peuples y sont moins libres aue dans nos monarchies: pourquoi, i3o. Touchent presoue au despotisme : ce qui les empêche de s'y précipiter , ibid. ^
Républiques grecques* Dans le» meilleures , les rienesses étaient aussi onéreuses que la pauvreté, 127. Leur esprit était de se contenter de leurs territoires : c'est ce qui les fit subsister si long-temps , 104.
Répudiation* La faculté d'en user était accordée , à Athènes , à la femme comme à l'homme , 335. Différence entre le divorce et la répudiation :
la faculté de répudier doit être accordée, partout où elle a lieu , aux femmes comme aux hommes : pourquoi, 398. Est-il vrai que, pendant cinq cent vingt ans, personne n'osa Il Rome user dn droit de répudier accordé par la loi, 337. Les lois sur cette matière changèrent à Rome à mesure que les mœurs y changèrent,
Rescrits. Sont une mauvaise sorte de législation: pourquoi, 5o6.
Restitutions. Il est absurde de vouloir employer contre la renonciation à une couronne celles qui sont tirets de la loi civile , foo.
Résurrection des corps. Ce dogme, mal dirigé, peut avoir des conséquences funestes, 5oj8.
Retrait lignager. Pernicieux dans une aristocratie, 45. Utile dans une monarchie , s'il n'était accordé qu'aux
TABLE
nobles , j$. Quand a pn commencer à avoir lieu à l'égard des fiefs ,
Revenus publics. Usage qu'on en doit faire dans une aristocratie , 43. Leur rapport avec la liberté : en quoi ils consistent : comment on les pent et on les doit fixer , 178.
Révolutions. Ne peuvent se faire qu'avec des travaux infinis et de bonnes mœurs, et ne peuvent se soutenir qu'avec de bonnes lois , 4°- Difficiles et rares dans les monarchies ; faciles et fréquentes dans les états despotiques , 47- Ne sont pas toujours accompagnées de guerre, 48* Remettent quelquefois Us lois en vigueur, 144.
Rh adâm iif the. Pourquoi expédiaitil les procès avec célérité , oo$.
Rhodes. On y avait outré les lois touchant la sûreté du commerce , a83.
A été une des villes les plus commerçantes de la Grèce , ag5 et suiv.
Rhodes (le marquis de). Ses rêveries sur les mines (les Pyrénéef , 3o8.
Rhodiens. Quel était l'objet de leurs lois, 283. Leurs lois donnaient le navire et sa charge à ceux qui restaient dedans pendant la tempête, et ceux qui l'avaient quitté n'avaient rien, 4».
Richelieu (le cardinal de). Pourquoi exclut les gens de bas lieu de l'administration des affaires dans une monarchie, ao. Preuve de son amour pour le despotisme, 47- Suppose, dans le prince et dans ses ministres, une vertu impossible , 48. Donne dans son Testament un conseil impraticable, 60a et suiv.
Richesses. Combien , quand elles sont excessives , rendent injustes ceux qui les possèdent, 3o. Gomment peuvent demeurer également partagées dans un état , 80. Etaient aussi oné- , dans les bonnes républiques
grecques que la pauvreté , 83. Effets bieniaisans de celles d'un pays , 179. En quoi les richesses consistent, a86. Leurs causes et leurs effets , 990. Dieu veut que nous les méprisions : ne lui faisons donc pas voir , en lui offrant nos trésors , que nous les estimons , 3go,.
Ripuaires. La majorité était fixée par leur loi , 049. Réunis avec les Saliens sous Clovis, conservèrent leurs usages, 435. Quand et par «jui leurs usages furent mis par écrit, ibid.
Simplicité de leurs lois : causes de cette simplicité, ibid. et suiv. Comment leurs loi» cessèrent d'être en
usage ches les Français , 445 et suiv.
Leurs lois se contentaient de la
Erenve négative , 449î — *l toutes ;s lois barbares , hors la loi salique , admettaient la preuve par Je combat singulier , 45o. Cas où ils admettaient la preuve par le fer , 453.
Voyez Francs ripuaires»
Rites. Ce que c'est à la Chine, 061.
Riz. Les pays qui en produisent sont beaucoup plus peuples que d'autres ,
Robe ( gens de ). Quel rang tiennent en France : leur état, leurs fonctions : leur noblesse comparée avec celle d'épée , a85.
Rohan ( duché de ). La succession des rotures y appartient au dernier des mâles : raisons de cette loi , 243.
Rois. Ne doivent rien ordonner à leurs sujets qui soit contraire à l'honneur, 37. Leur personne doit être sacrée , même dans les états les plus libres , i35. Il vaut mieux ou'nn roi soit pauvre et son état riche ?
que de voir l'état pauvre et le roi riche , 3a4« Leurs droits à la couronne ne doivent se régler par la loi civile d'aucun peuple, mais par la loi politique seulement , 4*0 et suiv.
Rois d'Angleterre. Sont presque toujours respectés au dehors et inquiétés au dedans, 271. Pourquoi, ayant une autorité si bornée, ont tout l'appareil et l'extérieur d'une puissance si absolue , ibid.
Roi» de France. Sont la source de toute justice dans leur royaume , 470. On ne pouvait fausser les jugemens rendus dans leur cour , ou rendus dans celle des seigneurs par des homme» de la cour royale, ibid. Ne pouvaient, dans le siècle de saint Louis , faire des ordonnances générales pour tout le royaume sans le concert des barons , 474* Germe de l'histoire de ceux de la première race , 5io. L'usage où ils étaient autrefois de partager leur royaume entre leurs enfans est une des sources de la servitude de la glèbe et des fiefs , 5o5. Leurs revenus étaient bornés autrefois à leur domaine , qu'ils faisaient valoir par leurs esclaves , et au produit de quelques péages : preuves, 5ai. pans les commencemens de la monarchie , ils levaient des tributs sur les serfs de leurs domaines seulement ; et ces tributs se nommaient census ou cens, 5m 'et suiv. Voyez Ecclésiastiques , Seigneurs. Bravoure de ceux qui régnèrent dan# le commencement de
DES MATIÈRES
la monarchie , 537. En onoi consistaient leurs droits sur les hommes libres dans les commencemens de la monarchie , ibid. et suiv. Ne pouvaient rien lever sur ]e$ terres des Francs : c'est pourquoi la justice ne pouvait pas leur appartenir dans les nefs , mais aux seigneurs seulement, 535. Leurs juges ne pouvaient autrefois entrer dans aucun fief pour y faire aucunes fonctions, ibid. Férocité de ceux de la première race :
Us ne faisaient pas les lois, mais suspendaient l'usage de celles qui étaient faites , 553. En quelle qualité' ils présidaient, dans les commencemens de la monarchie, aux tribunaux et aux assemblées oh se faisaient les lois : et en quelle qualité ils commandaient leurs armées , 557. Epoaue de l'abaissement de ceux de la première race, 55g.
Quand et pourquoi les maires les tinrent enfermés dans leurs palais , ibid. Ceux de la seconde race furent électifs et héréditaires en même temps, 571. Leur puissance directe sur les fiefs. Comment et quand île l'ont perdue, 584.
Rois de Rome. Etaient électifs confirraatifs, 14*. Quel était le pouvoir des cinq premiers, ibid. et suiv.
Quelle était leur compétence dans les jugemens , i5o.
Rois des Francs. Pourquoi portaient une longue chevelure, 348. Pourquoi avaient plusieurs femmes et leurs sujets n'en avaient qu'une, ibid. Leur majorité^ ifa et suiv.
Raisons de leur esprit sanguinaire , a5i.
Mois des Germains. On ne pouvait l'être avant la majorité. Inconvé- •niens qui firent changer cet usage , ' afo. Etaient différens des chefs: et c'est dans cette différence crue l'on trouve celle qui était entre le roi et le maire du palais. 607.
Romains. Pourquoi introduisirent les actions dans leurs jugemens, 6L et euhr. Ont été long-temps réglés dans leur mœurs , sobres et pauvres , toi.
Avec miellé religion ils étaient liés par la toi du serment : exemples singuliers, un. Pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs, n3.
Leur injuste barbarie dans les conquêtes, tî5. Leurs «sages ne permettaient pas de faire mourir une fille qui n'était pas nubile : comment Tibère concilia cet usage avec sa cruauté, 167. Leur sage modération dans la punition des conspirations,
170. Époque Me la dépravation de leurs âmes , ibid. Avec quelles pré»
cautions ils privaient un citoyen de sa liberté, 171. Pourquoi pouvaient s'affranchir de tout impôt , 184. Rai* sons physiques de la sagesse avec laquelle les peuples du ftord se maintinrent contre leur puissance , io3 et suiv. La lèpre était inconnue aux premiers Romains, 107. Ne se tuaient point sans sujet : ùiucrence, à cet égard , entre eux et les Anglais» iqq> Leur police touchant les esclaves n'était pas bonne ,310. Leurs esclaves sont devenus redoutables à mesure que les moeurs se sont cor* rompues, et qu'ils ont fait contre eux des lois plus dures. Deuil de ces lois , 313. Mithridate profilait de la disposition des esprits pour leur reprocher les formalités de leur justice, 353. Les premiers ne voulaient point de roi , parce qu'ils en craignaient la puissance : <fu temps <\e» empereurs , ils ne voulaient point de roi , parce qu'ils n'en pouvaient pas souffrir les manières , 35{« Trouraient, du temps des empereurs , qu'il y avait plus de tyrannie a les priver d'un baladin qu'a leur imposer des lois trop dures , ibid. Idée biaarre qu'il* avaient de la tyrannie sous les empereurs, ibid. Etaient gouvernés par les maximes du gouvernement et les mesura anciennes, ibid. Leur orgueil leur fut utile , parce qu'il était joint à d'autres qualités morales, 357. Motifs de leurs lois au sujet des donations a cause de noces , 366. Pourquoi leurs navires étaient plus vites que ceux des Indes , aol.
Plan de leur navigation ; leur coûteux Indes n'était pas si
étendu , mai* était plus facile que û t , 3o3. Ce qu'ils connaissaient
nôtre, ( „
de l'Afrique, 3o4etsuiv. Ou étaient les mines d'où ils tiraient l'or et l'argent, 3o8. Leur traité avec \v§ Carthaginois touchant le commerce maritime, ibid. Relie description du danger auquel Mithridate les exposa, 309 et suiv. Pour ne mu» paraître conquérans , ils étaient destructeurs 1 conséquence de ce système, 3 10.
Leur génie pour la marine . ibid, La constitution politique de leur gouvernement, leur droit des gène et leur droit civil étaient opposé» au commerce, 3i 1 . Comment réussirent à faire un corps d'empire de toute* les nations conquises, 3ia. Ne voulaient point de commerce avec le* , ibid. ftWicnt pas l'et-
TABLE
prît de commerce , Aid. Leur commerce atec l'Arabie et les «Indes , ibid. et suiv. Pourquoi le leur fat • plus considérable que celui de» rei* d'Egypte, 3i3 et suiv. Leur commerce intérieur » ibid. Beauté et humanité de leurs lois, 3 16. Ce que devnit le commerça» après leur affaiblissement eu Orient, 3 16 et suiv. Quelle était originairement leur monnaie : te* mconvéniens , 3a6. Les changemens qu'ils firent dans leur monnaie sont des coups de sagesse fui ne doivent pas être imités , 339. On ne les trouve jamais ai supérieurs que dans re choix des dreonstanceà ou ih ont fait les biens et les maux, 34 1. Cbangemens que leurs monnaies essuyèrent sous les empereurs > ibid. et suiv. Taux de l1usure dans les diéTércns temps de la république : comment on éludait les lois contre l'usure : ravagea qu'elle fit , 346. Etat des peuples avant qu'il y eût des Romanis, 96a. Ont englouti tous les états et dépeuplé l'univers , ibid. Furent dans la nécessité de faire des lois pour la propagation de l'espèce : détail de ces lois, 363 et suiv. Leur respect pour les vieillards , 366. Leurs lois et leurs usages sur l'exposition desenfans , 37a. Tableau de leur empire dans le temps de sa décadence : ils sont cause de la dépopulation de l'univers, 373.
N'auraient pas commis les ravages et les massacres qu'on leur reproche, s'ils eussent été Chrétiens , 379 et suiv.- Loi injuste de ce peuple touchant le divorce , 407. Leurs r*g*emens et leurs lois civiles pour conserver les mœurs des femmes furent changes quand la religion chrétienne entvrn naissance, 4»* Leurs fois défendaient certains mariages , et même les annulaient , 4™* ÏWeignaient les frères et les cousms-germains par le même mot , 416 et suiv.
Quand il s'agit de décider du droit à une couronne, leur lois enrôles tie sont pas plus applicables que celles d'aucun autre peuple , $20. Origine et révolutions de leurs lois sur les successions , 4*6 ? $35. Pourquoi leurs testafflene étaient soumis à des formalités plus nombreuses que «eux des autres peuples , 4*9- P*r «pels moyens ils cherchèrent a réprimer le luxe <te leurs femmes-, auquel leurs premières lois avaient laissé une porte ouverte , fô°\ Comment }es formalités leur fournissaient des moyens d'éluder la loi > 4& **euiv.
Tarif de la différence que la loi salique mettait entre eux et les Francs, 43B et suiv. Ceux qui habitaient dans le territoire des Wisigoths étaient gouvernés par le code Thèodotien, 44o. Le prohibition de leurs mariates avec les Goths fut levée par neceasuinde : pourquoi , 44^ Pourquoi n'avaient point de partie publique, 4&o» Pourquoi regardaient comme un déshonneur de mourir aans héritier , fan. Pourquoi ils inventèrent les substitutions, ibid. 11 n'est pas vrai qu'As furent tous mis en servitude lors de la conquête des Gaules par les barbares; ce n'est donc pas dans cette prétendue servitude qu'il Mut chercher l'origine des fiefs, 5n. Ce qui a donné lieu à-cette fable , 5i4- Leurs révoltes dans les Gaules contre les peuples barbares conquérais sont la principale source de la servitude de la glèbe et des fiefs, 5i5. Payaient seuls des tributs dans les commenceraens de la monarchie française :
traits d'histoire et passages qui le prouvent, 517. Quelles étaient leurs charges dans la monarchie des Francs , 5n> Ce n'est point de leur police générale que dérive ce qu'on appelait autrefois dans la monarchie cenêus ou cens : ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent les droits des seigneurs : preuves , 5&4. Ceux qui , dans ta domination française , étaient libres , marchaient à la guerre sous les comtes , 5o6. Leurs usages sur l'usure , 6a6.
Voyea J>rvit romain, Loi* romaines, Rome.
Rorrum* -Je chèveierie. Leur origine -
Rome ancienne. Une iles principales causes de sa ruine fut de n\rvois> pas ftxé le nombre des citoyens qui devaient former tles assemblées ^ 7.
Tableau raccourci de* différentes révolutions qu'elle a ©sauvées, ibid.
Pourquoi on «'y déteamina ai difficilement à élever les plébéiens aux grandes charges, 8. Les suffrages eecretsfurent-une des grandes causes de sa chute , 10. Sagesse des* constitution, ibid. Comment défendait son aristocratie -contre Je ventile , 11. Utilité de ses dictateurs, ibid.
Pourquoi ne put tester libre après Sylla, 17. Source de ses dépenses publiques , 35. Par qui la censure y était exercée , Àj% JLoi SmiéeXe. tiuî y fut établie par m décem vira, 43 .Sagesse de sa conduis pendant qu'elle
DES MATIÈRES
inclina vers l'aristocratie, ibid. et suit. Est admirable dans l'établissement de ses censeurs, fô. Pourquoi, sous les empereurs/ les magistrature* y furent distinguées des emplois militaires , 5g. Combien les lois r influaient dans les jugement , Gf.
Comment les lois mirent un frein à la cupidité qui aurait pu diriger les jugemens du peuple • 65 et suiv.
Exemples de Tezcès au luxe qui *'j introduisit , $2. Comment Us institutions y changèrent avec le gouvernement , 8g. Les femmes y étaient dans une perpétuelle tutelle. Cet usage fut abroge : noprqnpi . ibjrl.
La crainte de Garthage raffermit, 97. Quand elle fut corrompue , on chercha en vain un corps flans lequel l'pn pût trouver des juges intègres , 101. Pendant qu'elle tut vertueuse , les plébéiens eurent la magnanimité d'élever toujours les patriciens aux diguitésqu'ils s'étaJent rendues cjommunes avec enx , ibid. Les associations la - mirent en &at d'attaquer l'univers , et mirent les barbares en état de lui résister , 108. $i Ànnihal • l'eût prise , c'était fait de Ja république de Cartilage , 1 i$. Quel «tait l'objet d> éOfï gou.vcn^ewnt, i3a et suiv. On y pouvait accuser les mamstrajs : »&& à* cet usage, 1 35; Ce qui fut cause que le gouyernewept changea dans cette république, i36. Pourquoi cejne république, jusqu'au temps de Marias, n'a point été subjuguée parses propres armées, j3^. Description et cause* 4es révolutions arrivées dans le gouvernement de'cet état , 14a. QueUe 4tait la nature de son gouvernement sous ses rois , ibid. Comment la forma du gouvernement changea sous ses deux deniers rois, 143. jNe prjt pas, après ^'expulsion de ses rois , le gôtfyeuiement qu'elle devait jiatureilerpent prendre, i&j. Par quels moyens le peuple y établit sa liberté. Temps et motifs de l'établissement dés' différentes magistratures , ibid. etsnjy.
Gomment le peuple s'y assemblait , et quel était le temps de ses assem-
Î>lées , ii5. .Comment , dans Pétat e plus florissant qe la' république , elle perdit tout £1 coup sa liberté , 146. Révolutions qui y furent causées par l'impression que les .spectacles y faisaient sur le peuple \ ,ibid. et suiV. Puissance législative dans cette république, 11J7. Ses institutions la sauvèrent de la ruine où les plébéiens l'entraînaient par l'abus qu'ils fat-
saient de leur puissance, ibid. Puis»
sance exécutrice dans cette république ? 148. Belle description des Fassions qui animaient cette repulique , de ses occupations , et comment elles étaient partagées entre les duTérens corps , ibid. Détail des difiereos corps et tribunaux qui y eurent successivement Ja puissance de juger. Maux occasionnés par ces variations. Détail des différentes espèces de jugemens qui y étaient en usage, i4© et suiv. Maux qu'y causèrent les irai tan s, i53. Comment gouverna les provinces dans les différons degrés de son accroissement , 164 et suiv. . Comment on y levait les tributs , i55. Pourquoi la force des provinces conquises ne fit quo l'affiublir, 166. Combien les lois criminelles y étaient imparfaites sous ses rois, 167. Combien fl y fallait de voix pour condamner un accusé , i58. Ce que l'on y nommait privilège du temps de la république , 171.
Comment on y punissait un accusateur in juste : précautions pour Pem- Eéchejr ae corrompre les juges , ibid.
«'accusé pouvait se retirer avant le jugement , ibid. La dureté des lois contre les débiteurs a pensé plusieurs fois être funeste à la république :
tableau abrégé des événemens qu'elle occasionna , 17a. Sa liberté lui fut procurée par des crimes, et confirmée par des crimes, ibid. «C'était nn grand vice dans /Son gouvernement .d'affermer ses revenus , 168 et suiv, La réçottique périt parce que la profession des trflitans y fut honorée, i&v t Comment on y punissait les enîans , quand on eut ôté aux pères le pouvoir de les faire mourir, ai3.
On y mettait les esclaves an niveau des frètes, pi 4* Les diverses ku> touchant les esclaves' et les a^ranqhis
PXouvî,ni f» «WÎPJW £ W W f ^bid. Ses lois j)obUaue5 au sujettes affranchis ^élâwt a^jUn fables , ay 5.
Est-il vrai mie , pendant cÂnq^cnt TWigt ana^ |*r*onne .n'osa user pu droit de Répudier accorde par JU loj?
??1- Çw\n<* fe^^cprwênçia y .être cormu- T*a «çinp^^cipV1" imposa prouve que les lois suivent les meenr,*,.^. -Onj changpa'k.
Jois^wesure^ejes^ursy <femgèrent, itup!. et suiv. La noïïtesse nV est entrée que quand Ja Inerte ,en est sortie , 37$. î^érenjes époques ^Cjl'aqgrqei^atiQn de la .somme d'or et d'argent qui y' était , et dû rabais des monnaies qui s'y est toujours lait
756 TABLE
en proportion de cette alimentation, 539 et »uît. Sur quelle maxime Future y fat réglée après la destruction de la république, 35o. Les lois y lurent peut-être trop dures contre les bâtards , 356. Fut plus aflaibtie par les discordes civiles , les triumvirats et les proscriptions,
rt par aucune autre guerre, 36f.
était permis à un mari de prêter sa femme à un antre , et on le punissait s'il souffrait qu'elle reçût dans la. débauche. Conciliation de cette contradiction apparente, 4*i etsm>.
Par qui les lois sur le partage des terres y furent faites, £27. Un n'y pouTait faire autrefois de testament que dans une assemblée du peuple :
pourquoi, ibid. La faculté indéfinie eue les citoyens y avaient de tester lot la source de bien des maux , ibid. Pourquoi le peuple £ demanda sans cesse les lois agraires, 4*?* Pourquoi la galanterie de chevalerie ne s'y an point introduite , 461. On ne pouvait entrer dans la maison d'aucun citoyen pour le citer en jugement; en France, on ne peut pas faire de citations ailleurs: ces deux lois, oui sont contraires, partent du même esprit, fa&. On y punissait le receleur de la même
rrine que le voleur : cela était juste Rome ; cela est injuste en France, 499 et tuiv. Comment le vol y était puni. Les lois sur cette matière n'avaient nul rapport avec les autres lois civiles, 5oo. Les médecins y étaient punis de la déportation, ou même de la mort, pour leur négligence on leur impéritie , 5oi et auiv.
On y pouvait tuer le voleur qui se mettait en défense. Correctif que la loi avoit apporté à une disposition qui pouvait avoir de si funestes conséquences , ibid. Voyes Droit romain , Lot* romaine* , Homein*.
Rome moderne. Tout le monde y est à son aise, excepté ceux qui ont de l'industrie , qui cultivent les arts et les terres , ou qui font le commerce, 376. On y resarde comme conforme au langage de la maltote , et contraire à celui de l'Ecriture , la maxime qui dit que le clergé- doit contribuer aux charge* de l'état, 3g8.
Romulvs. La crainte d'être regardé comme tyran empêcha Auguste de prendre ce nom , a&f. Ses lois touchant la conservation des enfans , 3^3. Le partage qu'H fit des terres est la source de toutes les lois romaines sur les successions , 4*> et suiv. Ses lois sur le partage des terres furent rétablies par Servius Tullios, 427.
Roaicorr , historien franc. Était pasteur, 011.
Rotbakis , roi des Lombards. Déclare par une loi que les lépreux sont morts civilement , 108. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, 436.
Royauté. Ce n'est pas un honneur seulement, 5*4*
Ruse. Comment l'honneur l'autorise dans une monarchie , a5.
Russie. Pourquoi on y a augmenté les tributs , 184. n. On y a très-prudemment exclu de la couronne tout héritier qui possède une autre monarchie, 4*4*
Sabbat. La stupidité des Juifs dans l'observation de ce jour prouve qu'il ne faut point décider par les précep-
• tes de la religion , lorsqu'il Agit de ceux de la loi naturelle, 4»i-
Sacerdoce. L'empire a toujours do rapport avec le sacerdoce , 370.
Sacrement. Etaient autrefois refusés à ceux qui mouraient sans donner une partie de leurs biens à l'Eglise ,
Sacrifice*. Quels étaient ceux des premiers hommes , selon Porphyre, 3çj6.
S*criiége. Le droit civil entend mieux ce «me c'est que ce crime que le droit canonique , 4If*
Sacrilège caché, rie doit point être poursuivi , i5o.
Sacrilège* simples. Sont les seuls crimes contre la religion , i58. Quelles en doivent être h» peines , ibid.
Excès monstrueux où la superstition
. peut porter, si les lois humaines s* chargent de le punir , i5o>
Saliens. Réunis avec les Ripuaires son* Qovis , conservèrent leurs usages ,
SaliauA
jue. Étymoloffie de ce mot. Explication de la loi que nous nommons ain»i , 243 et suiv. \*pyes £0**
^ *aliaue , Terre salifue.
Salomon. De miels navigateurs se eervit, 29a. La longueur du voyage de ses flottes prouvait-elle la grandeur, de l'éloignement? ibid. et suiv.
Samnitet. Causes de leur longue reais-
. tance ans efforts des Romains , 3o.
Coutume de ce peuple sur les mariages. — Lear origine , ç/3 et suiv.
Sardaigne ( le feu roi de ). Conduite a contradictoire de ce prince , 58. Eut" ancien de cette lie. Quand et pourquoi elle a été ruinée , *35 et suiv.
Sarrasin*. Châssis par Pépin et par Charles Martel , Mi. Pourquoi furent appelés dans la Gaule méridionale. Révolutions cra'ils y occasionnèrent dans, les lois , 40- Pourquoi dévastèrent la France et non pas l' Allemagne, 58a.
Satisfaction. Voyez Composition* Sauvages. Objet de leur police, iag> Différence qui est entre les sauvages ' et les barbares , a38 et suit. Ccst la nature et le climat presque seuls qui les gouvernent , aSJ. Pourquoi tiennent peu à leur religion , 394.
Saxons, Sont originairement de la Germanie , 2$6. De qui ils reçurent d'abord des lois, 435. Causes' de la dureté de leurs lois , 437. Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que celles des Ripuaircs , 44p- Science. Est dangereuse dans un état
despotique, 28.
Scmosr. Comment retint le peuple à Rome après la bataille de Cannes, 10a. Par qui fut juge, i5a.
Scolastioues. Leurs rêveries ont causé tous les malheurs qui accompagnèrent la ruine du commerce, 3to.
Scythes. Leur système sur l'immortalité de Tâme, 38g. II leur était permis d'épouser leurs filles, 4t& Secondes noces. Voyez Noces» Séditions» Cas singulier où elle» étaient sagement établies par les lois, 100»
La Pologne est une preuve que cette loi n'a pu être établie utilement que chez un peuple unique, ibid. Faciles a apaiser dans une* république fédérative , iou. Il est des gouvernement , où il faut punir ceux qui ne prennent pas parti dans une sédition, 494* Seigneurs. Etaient subordonnés au comte , ffo. Etaient juges dans leurs seigneuries, assistés de leurs pairs, c'est-à-dire de leurs vassaux, $& Ne pouvaient appeler on de leurs hommes sans avoir renoncé à l'hommage, ibid. et siiiv. Conduite qu'un seigneur devait tenir quand sa propre justice l'avait condamné contre un de ses vassaux , 4^9- Moyens dont ils se servaient pour prévenir l'appel de faux jugement, 470. On était obligé Autrefois de réprimer l'ardeur qu'us avaient déjuger et de faire juger, fa\* Dans quels cas on pouvait plaider
contre eux dans leur nropre cour, 479.
Comment saint Louis voulait que l'on pût se pourvoir contre les jugemens rendus dans les tribunaux de leurs justices, 474- 0Q ne pouvait tirer les affaires de leurs cours sans s'exposer au danger de les fausser , ibid. et suiv. N'étaient obligés, du temps de saint Louis , de faire observer dans leurs justices que les ordonnances royaux qu'ilsavaient scellées ou souscrites eux-mêmes , ou auxquelles ils avaient donné leur consentement, éfîS. Étaient autrefois obligés de soutenir eux-mêmes les appels de leurs jugemens : époque da l'abolition de cet usage , 477 et suiv. Tous les frais de procès roulaient autrefois sur eux j il n'y avaitpoint alors de condamnation» aux dépens > 479 et suiv. Quand commencèrent à ne plus assembler leurs pairs pour juger , 40/K Ce n'est point une loi qui leur a défendu de tenir eux-méme»
leur cour ou déjuger \ oela s'est fait peu à peu , ibieU et suiv. Les droits dont ils jouissaient autrefois, et dont ils ne jouissent plus, ne leur ont point été otés comme usurpations :
ils les ont perdus par négligence ou par les circonstances, 491* If6* *rar~ très d'affranchissement qu'ils donnèrent à leurs serfs sont une de»
sources de nos coutumes, 49** gavaient , dans les commencemens de la monarchie , des tributs sur les.serfs de leurs domaines, et ces. tributs se nommaient censux 01» cens y DM et suiv.Voy. Roùde France.Leon droits ne dérivent point, par usurpation, de ce sens chimérique que l'on prétend venir de la police générale de»
Romain*, 5*4. Sont la même chose
Suc vassaux : étymologie de ce mot , a5. Le droit qtfils avaient de rendre la justice dans leurs terres avait la même source que celui qu'avaient les comtes dans la leur , 5*8. Quelle est précisément la source de leurs justices , 531 Ne doivent point leurs justices à l'usurpation : preuves > 53oet suiv. r 538 et suiv»
Sel. L'impôt sur le sel, tel qu'on le lève en France, est injuste et funeste,. 18a. Comment s'en (ait le commerceen Afrique, 3*5. % SiLEUCUsNicA^om.Aurait-ilpuexôcu-
ter le projet au'il avait.de joindre le Pont-Éuxiualamer Caspienne? agi.
Sémirjlmis. Source de ses grandes richesses , aook ..
Sénat dans une aristocratie* Quand 1»
est nécessaire» 11»
TABLE
Sénat dam m démocratie. Est nécessaire , 7 et suiv. Doit-il être nommé par le peuple ? 8. Ses suffrages doi - Tent être publies , to. One) doit être son pouvoir en matière «législation, ibid. Vertus que doivent avoir ceux qui le composent, 4°-
Sénat d'Athènes. Pendant quel temps ses arrêts avaient force de loi , to.
N'était pas la même chose que l'aréopage , ai.
Sénat de Roms. Pendant combien de temps ses arrêts avaient force de loi, 10. Pensait que les peines immodérées ne produisaient point leur effet , 74. Son pouvoir sons les cinq premiers rois, 14a et suit. Étendue de ses fonctions et de son autorité après l'expulsion des rois , 1$ et suiv. Sa lâche complaisance pour les prétentions ambitieuses du peuple, i5o et suiv. Époque funeste de la perte de son autorité, i53.
Sénateurs dans une aristocratie. Ne doivent point nommer aux places vacantes dans le sénat, 11.
Sénateurs dans une démocratie. Doivent-ils être à vie ou pour un temps ? 40. Ne doivent être choisis que parmi les vieillards : pourquoi , ibid.
Sénateurs romains. Par qui les nouveaux étaient nommés , 11. Avantages de ceux qui avaient des enfans sur ceux qui n'en avaient pas , 366.
Quels mariages pouvaient contracter,
Sénatus-consulte Orphitien. Appela les enfans à la succession de leur mère : 435.
- Justmien. Cas dans lesquels il accorda aux mères la succession de leurs enfans , ibid.
i$£/mar.ïnjustices cruelles qu'y fait corn* mettre la religion mahométane , 399.
Sens. Influent bcaucoupW notre attachement pour une religion , lorsque les idées sensibles sont jointes à des idées spirituelles , 3o3.
Séparation entre mari et femme pour cause d'adultère. Le droit civil, qui n'accorde qu'au mari le droit de la demander, est mieux entendu que le droit canonique, qui l'accorde aux deux conjoints, 4".
Sépulture. Était refusée à ceux qui mouraient sans donner une partie de leurs biens à l'Eglise , 488. Etait accordée à Rome à ceux qui s'étaient tués eux-mêmes , £08.
Sérails. Ce que c'est, 53. Ce sont des lieux de délices qui choquent l'esprit même de l'esclavage , qui en est le principe , 009.
Serfs. Devinrent les seuls qui -fissent usage du bâton dans les combats judiciaires , 45<)- Quand et contre qui pouvaient se battre, 465. Leur affranchissement est une des sources des coutumes de France, 49a« Étaient fort communs vers le commencement de la troisième race. Erreur des historiens^ cet égard, 5i4- Ce qu'on appelait census ou cens, ne se levait
3ue sur eux dans les commencémens e la monarchie, 5a3. Ceux qui n'étaient affranchis que par lettres du roi n'acquéraient point une pleine et entière liberté , 5*$.
Serfs de la glèbe. Le partage des terres qui se fit entre les barbares et les Romains , lors de la conquête des Gaules , prouve que les Romains ne furent point tous mis en servitude , et que ce n'est point dans celle prétendue servitude générale qu'il faut chercher l'origine des serfs de la glèbe, 5n. Voye* Servitude de la glèbe.
Serment. Combien lie un peuplé vertueux, 10a. Quand on doit y avoir recours en jugement, 264. Servait de prétexte aux ciercs pour saisir leurs tribunaux , même des matières féodales, 487.
Serment judiciaire. Celui de l'accusé , accompagné de plusieurs témoins qui juraient aussi, suffisait, dans les lois barbares , excepté dans la loi salique , pour le purger . 44§ et suiv. Remède que l'on employait contre ceux que Von prévoyait devoir en abuser, 45o. Celui qui, chez les Lombards , l'avait prêté pour se défendre d'une accusation , ne pouvait plus être forcé de combattre , ibid.
Pourquoi Gondebaud lui substitua la preuve par le combat singulier , £5a. Oh et comment il se faisait , 06.
. Service. Les vassaux , dans les commencémens de la monarchie, étaient tenus d'un double service ; et c'est dans cette obligation que l'auteur trouve l'origine des justices seigneuriales , 5l8 et suiv.
Service militaire. Comment se faisait dans les commencémens de la monarchie, 5a6.
Servitude. Les politiques ont dit une absurdité, quand ils ont fait dériver les servitudes du droit qu'ils attribuent faussement auX conquérons de tuer les sujets conduis ,116. Cas unique ou le conquérant peut réduire en servitude les sujets conquis , ibid.
Cette servitude doit cesser arec la cause qui l'a fait naître, ibid. L'im-
DES MATIÈRES
p6 1 'par tête est celui qui loi est le plus naturel, i85. Sa marche est un obstacle à son établissement eu Angleterre , 300. Combien il y en a de sortes, ao8. Celle des femmes est conforme au génie du pouvoir despotique, 333. Pourquoi règne en Asie , et la liberté en Europe , a3a
On ne dispute jamais ehèa eux sur ^ cette matière , 40 5. .
Sibérie. Les peuples qui l'habitent sont sauvages, et non barbares, s38.
Voyei Barbant.
Sicile. Etait pleine de petits peuples , et regorgeait d'habitans avant les Romains, 36x
/UK , Cl MB IIVOIIC OU tJIUU|IV • +*+ ■■■«wm» , «SU*.
et suiv. Est naturelle aux peuples du Sinif et. Que doivent faire , selon lui ,
~:J! ~a- mr ""' ceux qui représentent le corps d'un
peuple, i3a.
Sièges. Causes de ces défenses opiniâtres et de ces actions dénaturées que l'on voit dans l'histoire de la Grèce ,
vitudeT Ce règlement, qui n'exista 5oi.
jamais , n'en est point l'origine : oh il Stçisiioir». Est un de ceux qui recueil-
midi, 389. Voyez Esclavage.
Servitude de la glèbe. Ce cpii a fait croire que les barbares qui conquirent l'empire romain firent un règlement général qui imposait cette sér-
ia faut chercher , 5i4 et suiv, Servitude domestique. Ce que l'auteur entend par ces mots , 116 et suiv.
Indépendante de lapoljgamie. 333.
Servitude politique. Dépend de la nature du climat, comme la civile et la domestique , 333.
SeiTrirs Tcllics. Comment divisa le peuple romain : ce qui résolu de cette division , 8 et suiv. Comment monta au trône. Changement qu'il apporta dans le gouvernement de Rome, 143 et suiv. Sage établissement de ce prince pour la levée des impôts a Rome, i55. Rétablit les lois de Romulos et de Tïuma sur le partage des terres , et en fit de nouvelles , 4*7' Avait ordonné que quiconque ne serait pas inscrit dans le cens serait esclave. Cette loi fut conservée. Comment se faisait-il donc
tirent les lois deê Bourguignons, 436.
SiMow , comte de Mohtfort. Est au* tenr des coutumes de ce comté , foi.
Sixtb V. Sembla vouloir renouveler l'accusation publique contre l'adultère, te.
Société. Comment les hommes se sont portés à vi*re en société , 4 et «uîr. Ne peut subsister sans gouvernement , 5. C'est Fanion des nommes , et non pas les hommes mêmes :
d'où il suit que y truand on conquérant aurait le droit de détruire une société conquise , il n'aurait pas celui de tuer les hommes qoi là composent , n5. Il lui faut , même dans les états despotiques , quelque chose de fixe : ce quelque chose est la religion , Ao6\
Sociétés, Dans quel cas ont droit de
faire la guerre, 114 qu'il y eût des citoyens qui ne fus- Sœur. Il y a des pays où la polygami sent pas compris dans le cens? /fil. a fait déférer la succession a la cou
Si vins , empereur. Ne voulut pas que le crime de lèse-majesté indirect eèt lieu sous son règne, 184.
Sexes. Le charme que les deux sexes s'inspirent est une des lois de la nature , 4* L'avancement de leur puberté et de leur vieillesse dépend des climats ; et cet avancement est une desprèdes de la polygamie , 31 y.
Sextilius Rcfos. Blâmé par Ciceron de n'avoir pas rendu une succession dont il était fidéi-commissaire,43s.
Sbxtvs. Son crime fut-il utile à la liberté ? 173.
Sextus PevUCBus. S'est rendu fameux pour n'avoir pas abusé d'un fidéi-commis , 43s.
Siamois. Font consister le souverain bien dans le repos : raisons physiques de cet opinion. Les législateurs la doivent combattre , en établissant des lois toutes pratiques, icrf. Toutes les religions leur sont inaifferentes.
ronne aux enfans a l'exclusion
ie cou-r
de - la sosur du de ceux du roi
même, 4°9- Pourquoi il n'est pasper* mis à une sœur d'épouser son frère , 416. Peuples chez qui ces mariages étaient autorisés : pourquoi ,4*7*
Soldats. Quoique vivant dans le ceTybat , avaient à Rome les privilèges des gens maries , 369.
Solo ir. Comment divisa le peuple d'Athènes , 9. Comment corrigea les défectuosités des suffrages donnés par le sort , ibid. Contradiction qui se trouve dans ses lois , 36. Comment bannit l'oisiveté , 40. Loi admirable par laquelle il prévoit l'abus que le peuple pourrait faire de sa puissance dans le jugement des crimes , 65 et suiv. Corrige à Athènes l'abus de vendre les débiteurs ,173. Ce qu'il pensait de ses lois devrait servir de modèle & tous les législateurs , 361.
Abolit la contrainte par corps à Athc* nés : la trop grande généralité de
TABLE
celte loi n'était pu bonne, a8a. A fait plusieurs lois d'épargne dans la religion, 3go. La loi par laquelle il antorisait, dans certains cas, les enfans à refuser la subsistance à leur
. père indigent, n'était bonne qu'en partie , 4o8 et suiv. A quels citoyens il accorda Je pouvoir de tester } pouvoir qu'aucun n'avait avant lui , 438.
Justification d'une de ses lois qui parait bien extraordinaire , 4q4- C** que les prêtres égyptiens faisaient de sa science , 5aa.
Somptuaires. Voyes Lois somptuaires.
Sopni de Pêne» Détrôné de nos joues pour n'avoir pas assez versé de sang , aa et suiv.
Sort. Le suffrage par sort est de la na-
. ture de la démocratie : est défectueux : comment Solon l'avait rec-^ tifié à Athènes , 9. Ne doit point' avoir lien dans une aristocratie ,11.
Sortie du royaume. Devrait être permise à tous les sujets d'un prince despotique, 57.
Soudons* Leur commerce , leurs richesses et leur force , après la chute des Romains en Orient , 3 16.
Soufflet. Pourquoi est encore regardé comme un outrage qui ne peut se h*ver que dans le sang, 4?9-
Sourd. Pourquoi ne pouvait pat tester,
Souveraine. Moyen fort simple dont osent quelques-uns pour pronver qu'il
* est bien aise de gouverner , i5. Dans quel gouvernement le souverain peut être )ug6> 65 et suiv.
Sparte. Peine fort singulière en usage dans cette république , 70. Voyes Laeédémone.
Spartiates* N'offraient aux dieux que des choses communes, afin de les honorer tons les jours , Sgg. Voyes Laeédémone.
Spectacles. Révolutions qu'Os causèrent à Rome par l'impression qu'ils faisaient sur le peuple , 146.
Spiritualité. Nous ne sommes guère portés aux idées spirituelles , et nous sommes fort attachés aux religions qui nous font adorer un être spirituel , 39.3 et suiv.
Sfihosa. Son système est contradictoise avec la religion naturelle , 608.
Spinosisme. Quoiqu'il soit incompatible avec le déisme, le nouvelliste ecclésiastique les cumule sans cesse sur la tête de M. de Montesquieu :
preuves qu'il n'est ni spinosiste ni déi»te , 597 et suiv.
Stérilité des terres. Rend les hommes meilleurs, a36\
Stoïciens. Leur morale était, après celle* des Chrétiens , la plus propre pour rendre le genre humain heureux :
détail abrégé de leurs principales maximes , 38a. Niaient l'immortalité de l'âme. De ce faux principe ils tiraient des conséquences admirables pour la société, 391. L'auteur a loué leur morale ; mais il a combattu leur fatalité, 60a. Le nouvelliste les prend pour des sectateurs de la religion naturelle , tandis qu'ils étaient athées »
Subordination des citoyens aux magistrats. Donne de la force aux lois.
— des en/ans à leur père. Utile aux mœurs. — des Jeunes gens ausc vieillards, Maintient les moeurs, 41.
Subsides. Ne doivent point , dans une aristocratie, mettre de différence dans la condition des citoyens , 43-
Substitutions, Pernicieuses dans une aristocratie , 45. Sont utiles dans une monarchie , pourvu qu'elles ne soient permises qu'aux nobles, 46. Gênent le commerce , ibid. Quand on fut obligé de prendre à Rome des précautions pour préserrer la vie du pupille des embûches du substitué, a65.
Pourquoi étaient permises dans l'ancien droit romain , et non pas les fidéî-commis , ^99. Quel était le motif -rai les avait introduites à Rome ,
Substitutions pupiUoires. Ce qoecVst,
Substitutions vulgaires. Ce que c'est , ibid. En quel cas avaient lieu , 497-
Subtilité. Est un défaut qu'il fant éviter dans la composition des lois , 5oa.
Succession au trône. Par qui réglée dans les états despotiques, 5a et suiv. Comment réglée en Moscovie »
ibid. Quelle est la meilleure façon de la régler , ibid. et suiv. Les lois et les usages des différens pays la règlent différemment; et ces lois et usages , qui paraissent rajustes à ceux qui ne jugent que sur les idées de leur pays , sont fondées en raison , 40g. Ne doit passe régler par les lois civiles, 42°. Peut être changée, si elle devient destructrice du corps politique pour lequel elle a été établie ,
4a4* C*6 °.* l'eU* en P*ut changer l'ordre , ibid.
Successions, Un père peut , dans une monarchie , donner la plus grande partie de la sienne à un seul de ses enfans , $6. Gomment sont réglées en Turquie , 5i. — à Ban ta m , ibid. — à Pégu, ibid. Appartiennent au dernier des miles cbea les Tsrtarts y
dans quelque» petits districts de l'Angleterre , et dans le duché de Roban en Bretagne : raisons de cette loi, a£3. Quand l'usage d'y rappeler la fille et les enfant de la fille s'introduisit parmi les Francs : motifs de oes rappels , *f5. Ordre biaarre établi par la loi salique sur l'ordre des successions : raisons et source de cette bizarrerie , îbid. et suiv. Leur ordre dépend des principes du droit politique ou civil , et non pas des principes du droit naturel, 4°9» E»v ce arec raison que Justinien regarde comme barbare le droit qu'ont les mâles de succéder au préjudice des
DES MATIÈRES. 761
199. Les Grecs elles Itanains le punissaient , mais dans des cas diffeV
rens , 40/7 et suiv. 11 n'y avait point de loi à nome , du temps de la république, qui punit ce crime; il était même regardé comme une bonne action , ainsi que sous les premiers empereurs : les empereurs ne corn* mencèrent à le punir que quand ils furent devenus aussi avares au'ils avaient été cruels ? 498. La loi qui punissait celui qui se tuait par faiblesse , était vicieuse , 5o5: Est-ce être sectateur de la loi naturelle, que de dire que le suicide est en Angleterre reflet d'une' maladie , 606 et