DISCOURS
j'aurois de la peine à m'en consoler, si je ne considérois que vous rappellerez aisément en votre mémoire ce que vous savez mieux que moi, que la joie n'est qu un épanouissement du cœur; et, si j'ose me servir d'un terme dont la dévotion s^est saisie, une certaine liquéfaction intérieure, qui, s'épanchant dansThomme tout entier, relâche toutes les puissances de son ame ; de sorte qu'au lieu que les autres passions y excitent des orages et des tempêtes dont les éclats sortent au dehors avec impétuosité et violence, celle-ci n'y produit qu'une langueur qui tient quelque chose de l'extase, et qui, se contentant de se mêler et de se rendre visible dans tous les traits extérieurs, laissé l'esprit tdans l'impuissance de l'exprimer. C'est ce qu^otit bien reconnu nos grands maîtres du théâtre, qui n^ont jamais amené leurs héros jusqu'à la félicité qu'ils leur ont tait espérer, qu'ils ne se soient arrêtés là tout aus- BÎtât, sans faire des efforts inutiles à représenter lenr satisfaction, dont ils savoient bien qu'ils ne pouvoient venir à bout.
' Vous êtes trop équitables pour exiger de leur écolier une diose dont leurs exemples n'ont pu l'instruire; et vous aurea même assez de bonté pour suppléer à ce défaut, et juger de la grandeur de ma joie par celle de l'honneur que vous m'avez fait en me donnant une place dans votre illustre compagnie. £t véritablement, messieurs, quand je n'aurois pas une connoissance particulière du mérite de ceux qui la composent, quand je n'aurois pas tous les jours entre les mains les admirables chefs-d'œuvre qui partent des vôtres, quand je ne saurois enfin autre chose de
DK P. CORNEILLK. 447
vous, sinon que vous <jtcs le choix de ce grand génie qui n'a fait que des miracles, feu M. le cardinal de Richelieu ; je serois riioninie du inonde le plus dépourvu de sens commun, si je n'avois pas pour vous une estime et une vénération toujours extraordinaires, quand je vois que de la même main dont ce grand homme sapoit les fondements de la monarchie d'Espagne, il a daigné jeter ceux de votre établissement, et confiera vos soins la pureté d'une langue qu'il vouloit faire entendre et dominer par toute l'Kurope. Vous m'avez fait p;n't de cette gloire, et j'en tire encore cet avantage, qu'il est impossible que de vos savantes assemblées où vous me faites l'iioimeur de me recevoir, je ne remporte les belles teintures et les parfaites connoissances, qui, donnant une meilleure forme à ces heureux talents dont la nature m'a favorisé, mettront en un plus haut degré ma réputation , et feront remarquer aux plus grossiers, même dans la continuation de mes petits travaux, (()nd)ien il s'y sera coulé du vôtre, et (pjels nouveaux ornements le bonheur de votre communication y aura semés. Oserai-je vous dire toutefois, messieurs, parmi cet excès d honneur et ces avanta(;es infaillibles, que ce n'est pas de vous que j'attends ni les plus granfis honneurs ni les j)lus grands avantîi.|;es. \i)\i^ vous étonnerez sans doute d'une civilité si étranger; mais, bien loin de vous en offenser, vous demeurerez d'acconi av(;c moi de cette vérité, (piand je vous aurai nommé monseigncîur le chancelier, et (jne je vous aurai dit (jue c'est de lui que j'espère et ces honneurs rX ces avantages dont je vous parle, pui^qu il a bien voulu être le protecteur d'un
corps si fameux, et qu^on peut dire en quelque sorte n'être que d'esprit : en devenir un des membres , c'est devenir en même temps une de ses créatures ; et puisque, par l'entrée que vous m'y dpnnez, je trouve et plus d'occa$ions et plus de fiacilité de lui rendre mes devoirs plus souvent, j'ai quelque droit de me promettre qu'étant illuminé de plus près, je pourrai répandre à l'avenir dans tous mes ouvrages avec plus d'éclat et de vigueur les lumières que j'aurai reçues de sa présence. Comme c'est un bien que je devrai entièrement à la &veur de vos suffrages, je vous conjure de croire que je ne manquerai jamais de reconnoissance envers ceux qui me l'ont procuré, et qu'encore qu'il soit très vrai que vous ne pourriez donner cette place à personne qui se sentit plus incapable de. la remplir, il n'est pas moins vrai que vous ne la pouviez donner à personne, ni qui l'eut plus ardemment souhaitée, ni qui s'en tînt votre redevable en un plus haut point, ni qui eut enfin plus de passion de contribuer de tous ses soins et de toutes ses forces au service d'une compagnie si célèbre, à qui j'aurai des obligations étemelles de m'avoir fait tant d'honneurs sans les mériter*.
* Ce discours , écrit avec plus de négligence qu'aucun autre ou- Trage de Corneille, semble prouver, par le peu de soin qu'il y donna, son mépris secret pour l'Académie, qui, après avoir censuré U Cid par une basse complaisance pour le cardinal de Richelieu, avait encore été assez injuste pour lui préférer deux fois deux hommes dont le nom est à peine connu. On sent combien un remerciement, qui lui rappelait nécessairement cette double injure, dut lui paraître pénible à faire, et eombien d'ailleurs il était audessous de lui. P.
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IIÉPONSE DE V(3LTAIRK
A UN DÉTIIACTEUU DE COUNEILLE.
Comme on ;uli(îVJUt cette édition (de' i 7G j , i :>. vol. m-8*), il est tombé entre Ic^s mains de Téditeur je ne sais (|iiel iivn^ i:!titnl(', iicjlcxions morales, j)outLqucs, liisto/ifjut's et Huéralves sur le l/iéàtre, sans nom d'autenr;à Avignon, die/ Mare (^liave, imprimeur et libraire.
I/auteur paiail être un de ees ranatitjues qui eommeneent de[)nis (jnelque temps à h ver la lete, et (|ui se déclarent bvs ennemis des rois, des lois, d(;s usages, et des ])eaux arts, ('et bomnie pousse la démence jusqu'à traiter Oorneille d impie. Il dit que le parallèle continuel (pie (îorneine lait des bommes avec les dieux fait tout le sublime de ses ])iê(('s. 11 anatbématise ces beaux vers (pie (^.ornélie , d;ms la Mort de Pompée, adresse aux (endresde sou maii:
Oui, je jiir*' «If.-^ (lieux 1.1 |)ui->sau('e suprême, Et, pour (liic (MK'or |)Iù>, je jure j).'ir vous-rnêiue , Car vous êtes plus clifi à ce <<< nr a(liijj(', olc,
et voici comme cet bonune s'exprime: «Mettre des «cendres au-cb'ssus dtî la ])uissance des dieux (pi ou «adore, est-il rien de j)bis faux (*t de pbis insensc'? « Cette pensée t(jiu'née et retournée est répétée eu « mille endroits dans les tragédies de Corm^lle. Ce
45o RÉPONSE A UN DÉTRACTEUR.
M fou, qui, auxPetites-Maisous, se disait le Père éter- « uel, et cet autre qui se croyait Jupiter, ne parlaient « pas plus follement, etc. »
II faut voir quel est ici le fou, si c^est le grand C!orneille ou son détracteur. Ce pauvre homme n'a pas compris que, pour dire encorpluSy ne signifie pas, et ne peut signifier que la cendre de Pompée est audessus de la Divinité, mais que la cendre de son époux est plus chère à Gomélie que les dieux qui n'ont pas secouru Pompée. Ce sentiment qui échappe à une douleur excessive n^a jamais déplu à personne. Le détracteur prétend-il qu'on doive sur le théâtre adorer dévotement Jupiter et Vénus? que prétend-il? que veut-il ? et qui de Corneille ou de lui mérite les Petites-Maisons? Laissons ces misérables compiler des déclamations ignorées. Le mépris qu'on a pour eux est égal au respect qu'on a pour le grand Corneille. '
DE LATTEUil DES COMMENTAlllES
A UN acai)i:micii:n.
Vous ine nproclu'z, Monsieur, de n avoir pas a^sez étendu ma critique dans mes conmientaires sur plusieurs vers de C.orneille; vous voudriez que j'eusse examini! plus sévèrement les fautes contre la lanp^ue et contre le ijoût; vous blâmez ces vers-ci dans Pompcc :
Qu'il eût vr)ulu soullrir r|u'iin huiihour de iik's armes Kn! vaincu ses soiipious, (ll>si|)j'> ses alarmes, l^eiiez donc en ces lieux Hlxi t(' fout «Milière.
J'avoue (pie je devais remarcpier les <leux premiers vers, (ju un bonheur des (iniu's ne j)eut se dire, vXfjuun bonheur des mntes (jui eut vaincu des soupçons n'est pas tolérahli;. Mais il y a tant de Fautes de cette espèce, que j ai craint de cliar/;er trop les eonnnentaires. J'ai laissé quekjueiois au lecteur le soin d observer par luimême les beautés et les dt'l'auts.
Prenez donr- en ces lieux lil»ert(> toule enlièrc,
ne me paraît point un vers assez défectueux pour en
' Acte III, scène IV,
faire ipe note. Vous avez trouvé trop de déclamation , trop de répétitions dans le rôle de Cornélie. Il me semble que je l'indique assez.
Je ne puis blâmer avec la même rigueur que vous ce que Cornélie dit au cinquième acte, en tenant Fiirne de Pompée dans ses mains :
N'attendez pas de moi de regrets ni de larmes ;
Un grand cœnr à ses maux applique d'autres charmes.
Les foîbles déplaisirs s'amusent à parler,
£t quiconque se plaint cherche à se consoler.
Il est vrai qu'en général on ne doit point dire de soi qu'on a un grand cœur; il est vrai qu'aujourd'hui on n'applique point de charmes à des maux ; ii est encore vrai que quand on parle assez long-temps > otk né doit point dire que les foibles déplaisirs s amusent à parler : mais voici ce qui m'a déterminé à ne point , critiquer ces vers. Il m'a paru que Cornélie s'impose ici le devoir de montrer un grand cœur, plutôt qu'elle ne se vante d'en avoir un.
Appliquer des charmes à des maux m'a paru bien, parceque dans ces temps-là ce qu'on appelait charmes, la magie, était extrêmement en vogue, et que même Sextus Pompée, fils de Cornélie, fut très connu pour avoir employé les prétendus secrets des sortilèges. Les foibles déplaisirs s'amusent à parler^ semble signifier ici, s'amusent à se plaindre^ et Cornélie s'excite à la vengeance.
Je n'ai point repris ces vers :
Mettant leur haine bas me sauvent aujourd'hui Par la moitié qu'en terre il a reçu de lui.
A UN ACADKMICIKN. 453
Je ( onviens avec vous (|u ils sont mauvais ; mais ayant (Irja rcmar([U('' la nirnie faute dixus Po/yei(cte y je. uni pas rru devoir v rev(Miir dans les notes sur Pompée.
Si vous me repioehcz trop d'indulpence, vous savez qur d autres ont trouvé dans nu»s remarques trop de sévrritr; mais je vous assure que je n'ai songé ni à être indulgent, ni à être diilieilc. J'ai examiné les ouvrages (|ue je* commentais, sans égard ni au temps où ils ont été faits, ni au nom qu'ils portent, ni à la nation dont estlauteiu". (^uicoutjue clierclie la vc'rité ne doit être d aucun j)avs. I.cs beaux morceaux de Corneille nTont paru au-tlessus de tout ce qui s est jamais fait dans ce geiu'c ( hez aurun peuple de la terre : je ne j)ensc j)oint ainsi , parcc^pic je suis né en Trance, mais |)arcc(pie je suis juste. Aucun de mes compatriotes n a jamais rendu plus de justice que moi aux étrang(»rs; je [)eux me tromper, mais c est assurément sans vouloir me tiom[)er.
Le même esprit d impartialité me fait convenir des extrêmes défauts de Clorneille comme dtî ses grandes heautés. Vous avez raison de dir(; (jue ses dernières tragédies sont très mauvaises, et qu'il y a de grandes fautes dans ses nuîilleures. C est précisément ce qui me j)rouve combien il est sublime, puisque tant de défauts n'ont fliminué ni son mérite ni sa gloire. Je crois, de plus, (piil y a des sujets qui ont par eux-mêmes des défauts absolument insurmontables: par exemple, il me send)le (pi il était inipossible de faire cinq actes de la tragédie d(N lloraces sans des longueurs et des additions imitiles. Je dis la même cbose de Poiïipéc ; et il me paraît évident que Ion ne j>ou> »nl ^aire le beau
cinquième acte de Rodogune sans gâter le caractère
Ae la princesse qui donne le nom à la pièce.
Joignez à tous ces obstades, qui naissent presque toujours du sujet même, la prodigieuse difficulté d'être précis et éloquent en vers dans notre langue. Songez combien nous avons peu de rimes dans le style noble. Sentez quelles peines extrêmes on éprouve à éviter la monotonie dans nos vers, qui marchent tou< jours deux à deux , qui souffrent très peu d'inversions , et qui ne permettent aucun enjambement.
Considérez encore la gêne des bienséances, celle de lier les scènes de façon que le théâtre ne reste jamais vide ; celle de ne faire ni entrer ni sortir auctm acteur sans raison. Voyez combien nous sommes asservis à des lois que les autres nations n'ont pas connues ; vous verrez alors quel est le mérite de Corneille d'avoir eu du moins des beautés qu'aucune nation n'a, je crois, égalées. Mais aussi vous voyez qu'il n'est guère possible d'atteindre à la perfection. Les difficultés de l'art, et les limites de l'esprit se montrent par-tout. Si quelque pièce entière approche de cette perfection, à laquelle il est à peine permis à l'homme de prétendre, c'est peut-être, comme je l'ai dit, la tragédie d'Atbalie, c'est celle â'Iphigénie. J'ai toujours pensé que ce sont là les deux chefs-d'ceuvre de la France, comme j'ai pensé que le rôle de Phèdre était ]e plus beau de tous les rôles, sans faire aucun tort au Ijrnnd mérite du petit nombre des autres ouvrages qui ^nnt restés en possession du- théâtre. Ce mérite est si raie, etcetartestsi difficile, qu'il fautavouerquedepuis R»i ine nous n'avons rien eu de véritablement beau.
A UN ACADKMICÏKN. .{^f)
Par quelle fatalité l^îut-il ([iic pres(jue tous les arts (îé{^énèrent dès qu il y a eu de (^rauds modèles? Vous n'êtes eonteut, Monsieur, d'aueune d{\s pièces de théâtre qu'on a faites depuis quatre-vingts ans; voilà presque un siècle entier de perdu. Je suis uiallîeureuseinent de votre avis : je vois quelques morceaux, quelques laud)eaux de vers épars çà et là dans nos pièces modernes, mais je ne vois aucun bon ouvra^^e. J'oserai convenir avec vous hardimeut (pril y a une tra(^('îdie iVOEdipc, qui est mieux reçue au tlicsltre que c(dle de Corneille ; mais je crois avec la mèuie ingénuité que cette piè(*e ne vaut ])as (jraucTt hose, parce- (pi'il y a de la déchunntiou, et qiu? le fioid ressouvenir des ancieiuies amours de IMiiloctète et de Jocaste me paraît insupportable.
Toutes kîs autres pièces du même auteur me semblent très médiocres; et la preuve en est que j en oublie volontiers tous les vers, ])our ne m'occuper que de ceux de Hacine et de Corueille.
J'ai fait toute ma vie uu(^ étude assidue de Fart dramatique; cela seul m'a mis en droit de connnenter les tra{];édies d'un {^rand maître. J ai toujours remarqué c|ue le peintre le ])lus médiocre se connaissait quelquefois mieux en tableaux qu'aucun des amateurs qui n'ont jamais manié le pinceau.
C'est sur ce fondement que je me suis cru autorisé à dire ce que je pensais siu' les ouvrages dramatiques que j ai comuuMités, et de mettre sous les yeux des objets de comparaison. Tautôt je fais voir comment un Kspa[;uol et un An^jlais ont traité à peu près les mêmes sujets que Corneille. Tantôt je tire des exeui-
pies de riniinitable Racine. Quelquefois je cite des morceaux de Quinault, dan» lequel je trouve, en dépit de Boileau, un méiiie très supérieur.
Je n'ai pu dire que mon gentiment. Ce n'est point un vain di.'^rours d'appureîl, dans lequel on n'oae pliquer ses idées, de peur de choquer les idées de miillitiide; mais, en exposant ce que j'ai cru vrai, je ïi en effet exposé que des doutes que chaque lecjr pourra résoudre.
J'ai toujours souhailé, en voyant la tragédie de Cinna, que puisque CimiH a des remords, il les eût immédiatement après la scène où Auguste lui dit :
CinliH, par voâ cnnseiU je TElleodrai rempire; Mais je 1c retiendrai ]iour vous ea faire part.
Je n'ai pensé ainsi qu'en interrogeant mon propre cœur; il ma semblé que si j'avais conspiré contre un prince, et si ce prince m'avait accablé de bienfaits dansle temps même de la conspiration, ce serait alors même que j'aurai'; éprouvé un violent repentir.
Si d'autres lecteurs pensent autrement, je ne puis que les laisser dans leur opinion; mais je sens qu'il ne m'est pas possible de leur sacrifier la mienne.
J'observerai encore aver.' vous qu'il y a quelquefois un peu d'arbitraire dans la préférence qu'on donne à certains ouvrages sur d'autres, Tel homme préférera Ciiiiia, tel autre ^Judroiiiaque; ce choix dépend du canictére dn juge. 1' Il politique s'occupera de Cinwo •jjlus volontiers; un boinjiie plein de sentiment sera beaucoup plus touché iXAiidromafjue. il en est de nutiic dans tous les arts : ce qui se rapproche le plus
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de nos mœurs est toujours ce qui nous plaît davantage.
Ainsi, Monsieur, quand je vous dis que les tragédies (ïy^f/ialie et d'ipliigenic me paraissent les plus parfaites, je ne prétends point dire que vous deviez avoir moins d(* plaisir à c(î]Ies qui seront plus de votre goût. Je prétends seulement que dans ces deux pièces il y a moins de défauts contre 1 art que dans aucune autre ; que la magnillcence de hi poésie y répand ses charmes avec moins d enflure, et avec plus d'élégance cpie dans les piê( es d aucun autre auteur; que jamais plus de diflicullés n ont j.r.;duit j)lusde beautés : mais, ( omuie il y a des jjcauu's de différente espèce, celles qui seront le plus cou formes à votre manière de penser seront toujours celles qui devront faire le plus (Teffet sur vous.
Je m'en suis entièrement rapporté à vous sur tout ce qui regarde la gramniaire: c'est un article sur lequel il ne peut guère y avoir deux avis; mais, pour ce qui regarde le goût, je ne ])eux faire antre chose (jue de conserver le mien, et de respecter celui des autres.
Je suis, etc.