‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 2)Chapitre 14 sur 119 · LE JOUEUR · texte numérisé non relu

LE JOUEUR

Attaqué d'une forte et rude maladie,

Depuis le jour des Bois, Les os, par sa chaleur à mon dam trop hardie p

M'en sont tombés des doigts.

Bien que, du seul revers de ce mal si funeste.

Je fusse assez gâté.

Pour avoir fait encore à prime trop de reste

Il ne m'est rien resté.

Dames, à cela près, faisons en assurance

La bête en quelque lieu,.

Et je promets moi-même, à faute de finance,

De me mettre au milieu.

DE P. CORNEILLE. iS?

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