‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 2)Chapitre 42 sur 119 · SONNET PERDU AU JEU · texte numérisé non relu

SONNET PERDU AU JEU

Je chéris ma défaite, et mon destin m'est doux, Ikauté, charme puissant des yeux et des oreilles; p]t je n'ai point rejjret qu une heure auprès de vous Me coûte en votre absence et des soins et des veilles.

Se voir ainsi vaincu par vos rares merveilles, C'est un malheur commode à faire cent jaloux; Et le cœur ne soupire, en des pertes pareilles. Que pour baiser la main qui fait de si yrands coups.

Recevez de la mienne, après votre victoire, Ce que pourroit un roi tenir à quelque {jloire, Ce que les plus beaux yeux n'ont jamais dédai^^né

Je vous en rends, Iris, un juste et prompt hommaye. Hélas 1 contentez- vous de me Tavoir gagné, Sans me dérobei davantage.

ai2 POÉSIES DIVERSES

MADRIGAL

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