‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 3)Chapitre 109 sur 278 · GARDES · texte numérisé non relu

GARDES

LÉPIDE

Touché de cet excès du malheur qui le suit.

Madame, par pitié Laelius vous Fenvoie, Et donne à ses douleurs ce mélange de joie Avant qu'on le conduise au camp de Scipion.

MASSINISSE

J'aurai pour ses malheurs même compassion.

Adieu : cet entretien ne veut point ma présence ; J'en attendrai l'issue avec impatience; Et j'ose en espérer quelques plus douces lois Quand vous aurez mieux vu le destin des deux rois.

SOPHONISBE

Je sais ce que je suis et ce que je dois faire, Et prends pour seid objet ma gloire à satisfaire.

même aux Romains, qui, comme on l'a déjà remarqué, ne produit rien du tout dans la pièce.

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