C0TY
Ah ! le change vous plaît.
MANDANE
Non , seigneur, je vous aime; Mais je dois à mon frère, à ma gloire, à vous-même. D'un rival si puissant si nous perdons l'appui, Pourrons-nous du Persan nous défendre sans lui? L'espoir d'un renouement de la vieille alliance Flatte en vain votre amour et vps nouveau^ desseiiiiS. Si vous ne remettez sa proie entre ses msûna, Oserez- vous y prendre aucune confiance?
Quant à mon frère et moi, si les dieux irrités Nous font jamais rentrer dessAus sa tyrannie^ Comme il nous traitera d'esclî^ves révoltés, Le supplice l'attend, et moi l'ignominie,