‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 3)Chapitre 260 sur 278 · C0TY · texte numérisé non relu

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Ah ! le change vous plaît.

MANDANE

Non , seigneur, je vous aime; Mais je dois à mon frère, à ma gloire, à vous-même. D'un rival si puissant si nous perdons l'appui, Pourrons-nous du Persan nous défendre sans lui? L'espoir d'un renouement de la vieille alliance Flatte en vain votre amour et vps nouveau^ desseiiiiS. Si vous ne remettez sa proie entre ses msûna, Oserez- vous y prendre aucune confiance?

Quant à mon frère et moi, si les dieux irrités Nous font jamais rentrer dessAus sa tyrannie^ Comme il nous traitera d'esclî^ves révoltés, Le supplice l'attend, et moi l'ignominie,

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