HÉRACLIUS, PULCHÉRIE, MARTIAN
AMINTAS
AMINTAS
Mon bras Vient de laver ce nom dans le sang de Phocas*.
HÉRACLIUS
Que nous dis-tu?
AMINTAS
Qu'à tort vous nous prenez pour traître Qu'il n'est plus de tyran; que vous êtes les maîtres*.'
De quoi?
ni pure ni naturelle. Enfin la délibération de ces trois personnages n* aboutit à rien ; ils n'agissent ni n*ont aucun dessein arrêté dans toute la pièce.
' Je ne parle point ici d*un bras qui lave un nom ; on sent assez combien le terme est impropre : mais j'insiste sur ce personnage subalterne d'Amintas , qui n'a dit que quatre mots dans toute la pièce, et qui en fait le dénouement. Jamais en aucun cas, on ne doit imiter un tel exemple ; il faut toujours que les premiers personnages agissent.
* Ce mot n'cst-il pas déplacé? car il s'adresse sûrement au fils de Phocas comme au fils de Maurice ; il doit croire qu'un des deux princes vengera la mort de son père.