ACTE V, SCÈNE VII. m
I iG" est lui qui me reinira I Imnnctii' presque perdu'. \ W Frappe, et le tyran tombe aussitôt sans vio.
Tant de nos mains la sienne est promptemcnt suivi<
1\ s'élève un grand bruit, et mille cris confus
Se laissent discerner que Vive Héraclius!
Kous saisissons la porte , et les [fardes se rendent.
Mêmes cris aussitôt de tous côtés s'entendent; ^ Et de tant de soldats qui lui servoienl d'appui,
Phocas, après sa mort, n'en a pas un pour lui.
PIJLCJIÉHIE,
Qiitl chemin Exupêre a pris pour sa ruine' !
AMINTAS
r.e voici qui s'avance avcc<jue Léontine.
l'urrecles, ou faibles, é leur.
OrcBle dans ï^iidrojnaijue, en faisaut un rtfil ù peu prts senililable, s'exprime ainsi :
A ce» mou, rjuL Ju[idmi1i^ uuiruii'iil le lufTriËC, Nq) GrEci n'oni rc|ionilu qur |iar un cri île ragf ;
El je n'ai pu Lruuvrc de |il»i'c pour fraiipiT.
La pureté de la diction au^rm^nlc toujours l'iiittTft.
' Ce presque -perdu affaiblit enoûic bi narration. Le spcciatRui s'embarrasse Irap peu qu'un pcrsoniiagl! aussi subalterne qu'Exupère ait pre&ijue perdu son bonnenr.
' Prendre un chemin pvuruHc mine ml une expression vicieuse, iinbarbsiiinie;eli:euerÉnp>iioiHleI>..l.'b.Jrii^fSlirapfraid«,4Uanil °lleapprenr1 la mort di: ton (yr^ii.
»6 HÉBACLirS.