‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 114 sur 248 · ACTE V, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VIII

Deu\ princfs impuissants à le récompenser.

rxuPÈBK, à Héradius.

Seigueur, il me faut grâce ou de I im , ou de l'autre : J'ai répandu son sanjj, si j'ai vengé loôtre.

MARTI A s.

Qui que ce soit des deux, il doit se consoler De la mort d'un tyran qui vouloit l'imnioler ; Je ne sais quoi pourtant dans mon eœur en murmure.

HÉRACLIfS.

Peut-être en vous par là s'explique la nature : Mais, prince, votre sort n'en sera pas moins doux; Si l'empire est à moi, Pulchérie est à vous.

Puisque le père est mort, le fils est digne d'elle.

(à Léontine.) Terminez donc, madame, enfin notre querelle.

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