ACTE V, SCÈNK VIII. aay
PULCIIÉI1IV\, /ismil.
•' Parmi tant de malheurs mon bonheur est étraage : Il Après avoir donné son fils au Iil'U du mien, n Léontine à mes yeux, pEU' un second échanfie, " Donne encore à Phocas mon Gis au lifiu du sien « Vous qui pourrea douter d'un si rare service, » Sachez qu'elle a deux (ois trompé notre tvran ■ " Celui qu'on croit Léonce est le vrai Martian, n Et le faux Martian est vrai fils de Maurice'.