TOUS ENSEMBLE
Nous sommes entraînés par la force de l'enchantement.
( Ils disparaissent tous avec le palais. Phocas et Lisippo restent
sur la scène. )
TROISIÈME JOURNÉE. 4r.
Écoute, espère tout de moi. .
Cest en vain; je dois vous laisser dans la situation où tous êtes. Jugez par ce que vous avez vu des raisons de mon silence. {Il sort.)
Eh bien, tu t'en vas aussi?
(On entend derrière h scène .les cri» de chasseurs. )
A la forêt, à la montagne, au buisson, au rocbcr.
(liibia et Cintia, derrière la scène, appellent Phoras.)
Ha m'ont tous laisse ici dans la plus grande i
certitude;
JilCai pu savoir autre rliose d'eus tous, sîno
1 qu'Héra-
l^m'a voulu secourir, après que je Tai vu 1
poignard
kla main pour nie tuer, et que Leonide est
un assas-
lin, quand mon cœur me dit qu'il volait à me
n secours.
abyme impénétrable ! que de choses tu me dis , et que
de choses tu me caches!
(On entend derrière le thrilre = )
Voilà le tigre que Phocas a lancé qui va ve
s la mou-
tagne.
ciNTiA, dans le fond du théûtt-e.
Allons, coiu'ons après lui. Sans Joute, puisque Phoca?.
n'a point paru depuis hier, le tigre l'a dechir
■; et il rc-
vient pour chercher quelque nouvelle proie'.
( Tous les chasseurs appellent ici leurs ..hiens, el lei
nomniem
par leurs noms.)
PHOCAS, sur le devant du théâtre.
Ainsi donc, afin que la conclusion de cet
c terrible
aventure reponde h son commencement, voici
moinigri-
■ Hi. d,n. l-on(p„,l lmmh,i.,,„.. t^, .r„t Aur ^f,i,„^f
.Wh,„..b.r.
fiim.
qui revient sur moi poursuivi par les chiens, sans que j'aie le temps de me mettre en défense. J'ai des vassaux, des domestiques, des amis, et aueun d'eux ne vient à mon secours.
( Héraclius et Lëonide arrivent chacun de leur c6të, vêtus de péaui de bétes, comme ils Tétaient à la première journée de cette pièce. )