SCÈNE IV
PDLCHÉRIE; RÈRAChlV S, se connoissant; MARTI AN, se croyant Léonce.
HÉRACLIUS
£n vain il se promet que sous cette menace J'espère en votre cœur suiprendre quelque place' : Votre refus est juste, et jen sais les raisons. Ce n'est pas à nous deux d unir les deux maisons; D'autres destins, madame, attendent Fun et Fautre: Ma foi m'engage ailleurs aussi-bien que la vôtre. Vous aurez en Léonce un digne possesseur » ; Je serai trop heureux d'en posséder la sœur.
Ce guerrier vous adore, et vous l'aimez de même;; Je suis aimé d'Eudoxe autant conune je Faime' :
' Que d'incongruités ! quel galimatias ! quel style !
' Le lecteur doit savoir que Léonce, dont on n'a point encore parlé, passe pour le fils de Léontine, ancienne gouvernante du prince Héraclius, fils de Maurice, et du prince Martian, fik de Phocas. On ne sait point encore que ce prétendu Léonce a été changé en nourrice, et qu'il est le véritable Mardan. Il eût été à souhaiter peut-être que dès la première scène ces aventures eof sent été éciaircies; mais avec un peu d'attention il sera aisédf suivre l'intrigue : il est triste qu'on ait besoin de cette attention, qui d*un divertissement nous fait une fatigue ^ conune dit BoileaO'
' Cette Eudoxe est une fille de Léontine, que par conséquent Martian croit sa sœur. On n'a point encore parlé d'elle , et le vA*' table Héraclius, cru Martian, s'occupe ici de l'arrangement d'uD double mariage.
On ne s'arrêtera point à la faute grammaticale aimé autant