‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 47 sur 248 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PULCHÉRIE; MARTIAN, se croyant Léonce,

PULGHÉRIE.

Adieu, prince trop magnanime, Prince digne en effet d'un trône acquis sans crime, Digne d'un autre père. Ah, Phocas! ah, tyran! Se peut-il que ton sang ait formé Martian?

' Cet opposés est de trop , c'est une figure de mots inutile ; de plus , ce n est pas le mot propre : les périls menacent ^ les obtacles s'opposent.

* Ce vers est obscur; il va trouver Phocas, et, s'i7 n'en obtient la grâce; il semble que ce soit la grâce de Phocas. H eût fallu dire aussi ce que c'est que cette grâce tout entière , puisqu'on n'a pas encore parlé de grâce.

' Il n'a point été question dans cette scène d'uu faux Héraclius, Cette imprécation forcée, à laquelle on ne s'attend point, n'est là que pour rappeler le titre de la pièce, et pour faire souvenir qu'Héraclius est le sujet de la tragédie.

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