ACTE I, SCÈNE V. laS
Mais allons, cher Léonce, admirant son courage. Tâcher de notre part à repousser l'orage.
Tu l'es fait des amis , je sais des mécontents ; Le peuple est ébranlé, ne perdons point de temps; L'honneur te le commande, et lamour t'y convie.
MARTiAN, se croyant Léonce.
Pour otage en ses mains ce tigre a votre vie; Et je n'oserai rien qu'avec un juste effroi Qu'il ne venge sur vous ce qu'il craindra de moi '.
PULCHtRIE.
N'importe; à tout oser le péril doit contraindre:
Il ne faut craindre rien quand ou a tout à craindre'.
Allons examiner pour ce coup généreux
Les moyens les plus prompts et les moins dangereux'.
' On ne venge point ce qu'on
craint, on le pr^vi
eut, on 1
V'carle,
on le d^loume, on a'j oppiise
; puiul lie bons v
ers 9an.s
le mm
propre; il faull'exaciimde de 1
a prose avec la bea
luté des i
images.
Cl l'énergie de
l'expression; c'est ce qu'on tr
ou,. d.n. plu.ieu
rs more.
;aux de
' Cette aèntence paraît quelque chose de con
tradieloi
rc ; ell.'
est cependant au fond d'une ir
ès grande vérité; .
:11e sigui
fie quil
faut tout hasarder, quand tous
1 tes partis sont éj]
ialement
dnnije-
reux. Il eût fallu, je crois, ^viti
?rleJGudeniots et
: l'antilhi
be, qui
reviennent trop souvent.
î PulcWrie va donc conspire
r de son coté. On a
donc lif
ud'clr*
surpris qu'elle ne soit pas dan;
i le secret, puisqn.
, la fille de Mau-
^e doit avoir du pouvoir sur le peuple, et meure i ns la balance; mais II faut se livrer à l'inTrlQue i Le l'auteur a choisis.
FIN DU l'IiEMIF.R ACTE.
^/%/%,'%/%/%.'%/%/%f%/*/%0%/%/%)'%/%/^-\/v^%/%/%-%/m^'\/%/%>^^^-\/\i%>'%0%/%i^/%/^'%fh0^-%/%/%'V^'