ACTE IV, SCENE I. .^g
Mais quand même il voudroit seconder mes desseins, Le tyran tient déjà Martian en ses mains.
S'il voit qu'en sa faveur je marche à force ouverte. Piqué de ma révolte, il hâtera sa perle, Et croira qu'en jn'ôtant l'espoir de le sauver Il m'ôtera lardeur qui me fait soulever".
N'en parlons plus : en vain votre amour me retarde, Le sort d'Héraclius tout entier me regarde.
Soit qu'il faille régner, soit qu'il faille périr. Au tombeau comme au trône on me verra courir'. Mais voici le tyran, et son traître Esupère.