ACTE V, SCÈNE V. i8i
ÏITE.
AiDSi pour mon hymen la fête préparée Vous rendra cette toi qu'on vous avoit jurée. Prince; et ce jour, pour nous si noir, si rigoureux, N aura d'éclat ici que pour vous rendre heureux .
' Apre) avoir lu celte pièce, ei relu l.i BMnwe de Ricinc, ou ue peut n'empêcher de jilaincire Corneille d'avoir eu pour HeorielEe d'Angleterre une complaisjince de courtisai], (|ui n'était pas
et eu lai prescrivant un sujet aujisi ciraiiger à ann génie, calait évidemment uu piège que loi tendait cette princesse; et Racine loî'iiiéme dul peu s'applaudir d'une intrigue de cour <|ui lui Ht remporter un iriouiplie si facile sur la vieillesse de Corneille. Avouons cependant ([ue, dnns celle dernière scùne, le personnage 'le Bérénice cat d'une noblesse cjui approche du sublime. P.
FIN Dli TITK tT Bhllt
Le commentaire de Voltaire sur la Bérénice de Racine ayant été écrit comme une sorte de supplément au commentaire pour la pièce de Corneille, et ne se trouvant que dans deux ou trois des nombreuses éditions de Racine, on Fimprime ici, à la suite de la pièce de Corneille, avec la partie de la préface de Voltaire qui n'a trait qu'à la Bérénice de Racine. fLes Éditeurs. J