I.Éo
Vous voyez qu'à son rang elle me saci ifie .
Madame, et vous voulez que je lajustihe; Qu'après tous les mépris (|ndle niontiv pour moi . .le lui prêle un exemple à me vob-r sa fuil
JUSTINE
Aimez, à cela près, et, s^ns vous niellre en ]ii'irir Si c'est justifier ou punir rinhnmnine.
Songes que, si vos vieux en étoientinal reçus. On pourroit avce joie acceplei' ses refus.
L'honneur qu'on se feroit à vous détarlier d'cllr
274 PDLCHÉRIE.
Rendroit cette conquête et plus noble et plus bell< Plus il faut de mérite à vous rendre inconstant. Plus en auroit de gloire un cœur qui vous attend : Car peut-être en est-il que la princesse même Condamne à vous aimer dès que vous direz , J'aim Adieu. C'en est assez pour la première fois.
LÉON
O ciel y délivre-moi du trouble où tu me vois!
FIN DU TROISIÈME ACTE