ACTE IV, SCÈNE I
Etl'oD volt si souvent, après la foi clonuiJe, Naitre un parfait amour d'un pareil liyménée, Que, si de son côté j'y voyois quelque jour, J^espérerois bientôt de t'aimera mon tour.
IRtSE.
C'est trop et trop peu diie. Est-il encore à naître Cet amour? est-il nél"
JUSTINE
Cela pourroit bien être. îie l'examinons point avant qu'il en soit temps; L'occasion viendra peut-être, et je l'attends.
IRÈNE
Et vous servez Léon aupiès de la princesse?
JUMTINL.
Avec sincéiité pour loi je m'intéresse; Et, si j'en étois crue, ilauroil lebonbeur D'en obtenir la main, comme il en a le cœur.
J'obéis cependant aux ordres qu'on me donne, Et souFFrirois ses vœux, s'il perdoit la couronne. Mais la princesse vient.