ACTE II, SCÈNE III
La gloire d'obéir à la toute-puissance :
Vous m'ôtez cette excuse, et me voulez charger
De ce qu'a d'odieux la honte de changer.
Si le prince en mon cœur garde encor même place ,
G est manquer de respect que vous le dire en £aice;
Et si mon choix pour vous n'est point violente,
C est trop d'ambition et d'infidélité.
Ainsi des deux côtés tout sert à me confondre.
J'ai cent choses à dire, et rien à vous répondre;
Et ne voulant déplaire à pas un de vous deux ,
Je veux, ainsi que vous, douter où vont mes vœux.
Ce qui le plus m'étonne en cette déférence Qui veut du cœur entier une entière assurance , C'est que dans ce haut rang vous ne vouliez pas voir Qu'il n'importe du cœur quand on sait son devoir. Et que de vos pareils les hautes destinées Ne le consultent point sur ces grands hy menées.
TITE
Si le vôtre, madame étoit de moindre prix.
Mais que veut Flavian?