ACTE III, SCÈNE V
Et s'il y faut enfin la main dcDomitie,.., Mais adieu. Sur ce point si vous pouvez douter, Ce n'est pas moi, seigneur, (juil en faut consulter,
TITE, à Bérénice qui sort.
Son, madame^ et dût-il m'en coûter trône et vie, Vous ne me verrez point épouser Domitie.
Ciel, si vous ne voulez qu elle régne en ces lieux, Que vous m'êtes cruel de la rendre à mes yeux î
FI> nu TROISIÈME ACTK.