VIII
34 SERTORlUS.
C'est assez : je ffiitrlerài poixr vous. .
PERPE^KA.
Ah ! seigneur, c'en est trop; et... •
SBIlTORitTS»
Point de repartie :
Tous mes vœux sont déjà du pèle d'Âri^ûe ; Et je l'épouserai, pourvu. qu'en même jour La reine se résolve à payer ivojtrë amour t \ . ■ - . Car, quoic[ue vous disiez, jedois eraûidrésaliaiBe^ Et fuirois k .ee prix cette illustre Romaine* * La voici: laissez-moi ménager sou esprits ' ; : - Et voye« cependant de quel air- on m'écrit.- * • j • m • .
datDDable que Seitorius ; mais il s'exprime fi noblement , il se reproche sa faiblesse en si beaux vers; MotîJme est un ^rsonnâgé si décent , si aimable, si intéressant, qu'on est tenté d'excuser dans la tragédie de MilhridcUe l'impertinente coutume de ne fonder les tragédies françaises que sur une jalousie d'amour^* , î.
' Voilà donc ce vieux Serlorius qui a deux maîtresses, et qui en cède, une à son lieutenant..^ £MB|ne><i^e4>artie cariréa de Pei^enna avec Viriate, et d'Aristie avec Ser1orip4». . .
Et on a reproché à Racine d'avoir toujours traité l'amour ! mais qu'il Ta traité différemment ! '
* Â ce prix n'est pas ju9te; la haine de Viriate n'est pas un, prix, n veut dire , je fuirais cette illustre Romaine , ai son, hymen me privait des secours de Viriate*
3 Cela est trop comique.
* Ce jugement , si favorable à Racine , n'est pas , comme on pourrait le croire , rcfiTet d'une aveugle prévention. Il est bien vrai que son style enchanteur fait disparaître tontes ses faqtes : et voilà ce que ne peuvent s'imaginer certains écrivains assez malheureux pour n'avoir aucune idée de Târt d'écrire. P. '
byGoogk