‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 154 sur 292 · ACTE I, SCÈNE L · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE L

A ces deux grands rivaux peut-être il serolt doux D'ôter à Vinius un gendre tel que vous ; Et si l'un par bonheur à Galba vous propose.... Ce n'est pas cpi'après tout j'en sache aucune chose; Je leiur suis trop suspect pour s'en ouvrir à moi : Mais^ si je vous puis dire enfin ce que j'en croi, Je vous proposerois , si j'étois en leur place.

OTHON

Aucun d'eux ne fera ce que tu veux qu'il fasse ; Et s'ils peuvent jamais trouver quelque douceur A faire que Galba choisisse un successeur ^ Ils voudront par ce choix se mettre en assurance ^ Et n'en proposeront que de leur dépendance. Je sais.... Mais Vinius que j'aperçois venir.... Laissez-nous seuls, Albin; je veux l'entretenir.

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