‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 16 sur 292 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

(seul.) . Dieux y souffrez qu'à mon tour avec vous je m'explique. * Que c'est un sort cruel d'aimer par politique ! Et que ses intérêts sont d'étranges malheurs. S'ils font donner la main, quand le cœur est ailleurs!

1 On ne doit , ce me semble , s'adresser aux dieux que dans le malheur ou dans la passion : c'est là qu'on peut dire , nec deua interait niai dignua; mais qu'il a'êxpUqua avec les dieux comme avec quelqu'un à qui il parlerait d'affaire!.... Le mot a' expliquer n'est pas le mot propre : et que dit-il aux dieux? que c*eat un aort cruel d^ aimer par politique , et que lea intérêta de ci aort cruel aoni dea malheurs étmngea, a'ila font donner la main quand le cœur eat ailleura. C'est en effet la situation où Sertorins et Aristie se trouvent : mais on ne plaint nullement un vieux soldat dont le cœur est ailleurs, n y a dans cet acte de beaux vers et de belles pensées ; mais tout est affaibli par le peu d'intérêt qu'on prend à la prétendue passion du héros et aux offres que lui fait Aristie, et surtout par le mauvais style.

FIN DU PREMIER ACTE

44 SERTORIUS

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