‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 19 sur 292 · ACT.E;II, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACT.E;II, SCÈNE I

Et son feu que j'iaiUôhe aux soins de ipagréndeaip Dédaigne totit melisiiigé ajec. leur fpUe ardeuiî. * J'aime en-Sertorios ce grand art delà giaérre • Qui soutient :un baiini contceiioujtelaviterref < ^ ' J'aime en lui ces cbevéux.tx)at côuyertS; de lauriers , Ce front qui fait trembler les plus braves guerriers , Ce bras qui semh^ mfioir ik "vibtmr è en ipar tage ': L'amour de la vei^tu:n'a jamais d'yierâ -plonr l'âge t^ Le mérite a tôujouis des charmes éclatants ; Et quiconque peut tout est dimafale en tout temps. '

THiliflllIllS.-

Mais, madame^ nos rois>)dea«ratiiourvaus irrite^ >> I>f'ont-ils tous ni 'vertà, «î.poulsoiry <nt. iiiétite ? Et dans votre parti:se peut-rii qii'aucun d'euit N ait signalé, sbn nbmïpaR diçs eis^ploits Êimetnc ? Celui des TtûndetanK^oelài dés Gellibères', .' . Soutiendroient-ils si mal le sceptre de vos pères?....

' ' '' "' VIRIÂTE, ' '"'

Contre des rois comme eux jaimeroi&Jqjaï' ^pi^tiea; .

Mais contre des Romains tout leur pquvoir n'est rjie,n.

Rome seule aujourd'hui petU. résisteirA.Romç : t

Il faut pour la brçiyer qu'ellenous prete^ un homme ^ ■

' Ces fléntiméns Au Viriate sonlles seols qft'elle attirait <M exptîtnet; n ne fallait pas les âffi^Ulr pkY cette pudeur ei ée kéroé si cher.

* C'est dommage qa*<ui ai^ manvaû vers suive ce vierssiiMi^u.;.

Rome senle anjoardliai peot résister à Rome.

C'est presque toujours la rime qui amène les vers faibles , inutiles et rampans , ayant ou âpre» les beaux vers. On cru a fait souvent la remarque. Cet inconvénient attaché à la rime a fait naître plus d'une fois la proposition de la bannir ; mais il est plus beau de vaincre une

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Et qoe son: propre sang «nfeveardè^oes^eot > Balance les destins , et partage les dieux. ^ > . Depuis qu'elle a daigné prot^r ncxs provinoes. Et de son anùtié faire honneur à leurs prinoeB^ ^ Squs un si haut appui nos rois humiliés î N'ont été que sujets sous le' nom d'alliés^^ . ) • Et ce qu'ils ont' osé contre leur senritude Ken a rendu le joug que plus fort et plus nideu

Qu'a ùit MâuodoniuSy qu'a fak Indîbilis^ Qu'y plonger plus avant lemrs trmies avilia^ Et voir leur fier amas de puissam^ et de gloire Brisé coirure l'éeueil d'une seule victoire ?

Le grand ¥iriatus ^ de qui îe. ûeia le jour > D'un sort plus favorable eutiua pareil retour* * Il défit trots préteurs, il gdgna flisbataillès. Il repoussa, l'assatit de plus.de ceixtiixiurailles; ^

difficulté que de s'en défaire. Lia rime est néceasaire à la poésie française par la nature de notre langue , et est consacrée^ jamais par les ouVrages de no^ 'grands' hommes; • ' »

1 JSaîancè , etc. est un très beau vers ; mais celui qui le précède est mauvais. Le propre 9ang de Rome eh faveur de ces lieux !

• Paire "honneur de eon amitié n'est pas le mot propre. ■

. 3 Qa ditlïîen en ^nkniX'un.mioy^.du sprf, et encc^r^ Jnieax un revers du sçrt, .mais non pa^ un reiaur d'un sorl fypora^ie, pour exprimer une disgrâce ; au contraire , un retour d'un sort favorable signifie une nouvelle faveur de la fortuné après quelque disgrâce passagère.

4 Gagnet des batailles , repousser l^assiiuide plus de cent murailles. Voilà de ces vers communs, et bibles qu'on doit soigneu* liement s'interdire* Qa voit trop qvL» mitrailles nfest U que pour rimer à batailles*

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