‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 62 sur 292 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PERPENNA, AUFIDE

AUFIDE

Ce maître si chéri fait pour vous des merveilles; *

Votre flamme en reçoit des faveurs sans pareilles j

Son nom seul , malgré lui , vous avoit tout volé.

Et la reine se rend sitôt qu'il a parlé.

Quels services faut-il que votre espoir hasarde,

Afin de mériter l'amour qu'elle vous garde? ^

Et dans quel temps , seigneur, purgerez-vous ces lieux

De cet illustre objet qui lui blesse les yeux ?

Elle n'est point ingrate; et les lois qu'elle impose,

Pour se faire obéir promettent peu de chose;

Mais on n'a qu'à laisser le salaire à son choix.

Et courir sans scrupule exécuter ses lois.

Vous ne me dites rien? Apprenez-moi, de grâce.

Comment vous résolvez que le festin se passe.

> La scène commence par un général de l'armée romaine , qui dit qu'il a reconduit le grand Pompée jusqu'à la porte y et finit par un autre général qui dit : jitlofu souper,

* Du comique encore , et de l'ironie , et dans un subalterne I

3 X)e« êervices qu'un espoir hasarde , et un amour qu'on garde !

122 • SERTORIUS

Dissimulerez-vous ce maïKpiement de foi?

Et voulez-vous,...

PERPENNA

Allons en résoudre chez moi. '

■ U peat aussi bien se résoudre dans l'endroit oà il parle.

FII^ DU QUATKIEME ACTE.

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