ACTE*, SCÈNE IL
Car de son cher tyjrati^ïSiiiUstkïe ïut telle , ^' ^
Qu'il ne lui pemm pà^dé pir^di^ fcôûgë'd'élle. • '
Cela peut être eneoret;' Sà's'almoient'cfaèreiiienit : ' Maïs il pourroit ici trouver, du changement. L'affroi^t pi(|ue à. tel.pwiit Ijr grand cœur d'Aris^i^i: : 1 Que , sa pi:e.miçre flammée, çp, h^ijçke. convertie^ ;{
Elle cherche bien moi|i$ xm^ ^^ile chez no]if , r ' . Que la gloire d'y prendre un plus illustre époux. C'est ainsi qu elle parle> âtm'ôfiré l'assMtande^ < * * De ce <|tié Rome encore a de geis d'îiùpbruftëë,'^ *'' '" ppnt les uns ses parents, i^^ autres Ssi^s^an^p,,^ . Sijç.veuxrepomer,.jont:ppur nloitto^tprQnl^ i Leur» kttres en ibm foi ^ qu^'èlle me Vient de f cfndrév* Vdyëz avec loisîi* ce <Jue f en dol^ àtkèiidrê ;' Je veux tîjBn m'en, remjeUi:e k îeojtre se^ûlnenJtl!, ^ f, ^
Poilrrîe»-vbuis bien, seigiïefur, bâlàncët-'ùn! môtofent;
4 Timparfait, parce que la <^l|ose,^çatp9sitiiPç^^ j'aun^ cra^que tous étiez amis ,■ je ne savais pas ique vous fassiez an^ia;: je pensais que, voi^s aviez été amis, j'espêr^s que .vous seriez amis. . /} :..[.>;,,.'
> Gêna, d importance^, «:tfpressîon pdptiïaiTe 'M 'iriViale , - que U prose et la poésie répix>aSreiit égalenietikl; < /.^ •
• Cela n'est pas français { il î^xkX'f Mettra httrés , qu'eHe vient de me rendre y en font foi. Toute cette conv-ersâtioii est d'an style tix>p familier , trop négligée .•;.•; > > > . • . . ,
* Yoltaiie y dans Nanifie, 8*est permis np splécisme à peu près pareil :
En s^époiuanty iU crur^t qi^VVM*a4|D|tèr»at» ; : : .. n faut qu'ils s'aimoient, on qu'ils s'aiineroiene. Ce solécisme n*ezciise pas celai de Corneille ; mais il étonne, parce qa'on ne peut pas Timpater au temps où Voltaire écrivait. P. ' ^ *^
3^ S?EBLTPPR|Ç;*: ;
A moins d'une. ^crçte. et fpw^àH^^tkie ^ r , Qui voiip contre ua ^Mfipjie4>^ l'hymeif dHinU Voyant ce que pour dotRcnerhâ veut donner, Vou&n>We2»ùèun:lieufde^îen?e»iniiner* ^
^' ^'; -É/Bitrrotti^trff. '■-•-'» '♦ Il feut dône, Pw^ehttà^; vôiià ffiîrè fconflaente Et de ce que je crains, et 'de'éë qù^ je pen^éU ' ' J'aime aîllëurà': A mon âge il si'èd'si rnal d'ain
' Un tAl mkpwc f»t n Âtdd qit!il ne'iU^it psu^dli prétion nom. rain^ ai^ileura, t^X d;uA jo^e. ga^t^ d©^ c<¥P^p : Ç!^ n'< là Sertorius.
Cette pasâîon dël'aliïoar est si dîAisrente de tontes les autres/ q ne pentjaitKiki bdcà^lèt >U Aèdoiidè place»; ilfiiit qnWe^soit tragl ou qJi'elU a4 s^ ipiqi^tve pas. jEpq est tortl-Wiil élsaA^^ dktta scène où il ne s'agit qyç d'intérêt d*état.; jngija qn était «^ ^ccou aux intrigues' d'amour sur le théâtre , que le vieux Sectorius n prononce- ce" mot qài sied '^ 'ina¥ dai(s sa' bouche, il' dif, J' ailieura , comme s'il était abâolâitielit âéeessaire à la tragédie qi héi)os aimât en «un. endroit q% ei^ ,u^. a^t^. Gos ^K^/^um^rtri^ sont du slyle de la comédie.
■'' ^'J mon âgé est encore coànïqne; et ?/ sletisi mat iVaimer davantage. ïï'séinhle qu'on examine îd^ cbïhiûe dans Clélie, s'il à un vieillard d'aimer ou de h'aimer'^âîf. Cé'n*ek pôiut aiiisî que héros dç I» Ui%fédie dioJ:7/»y>« pi»oïMr et parleiu &i vous v<nilez modèle de ces vieux persQAiiAgiQ$ au^oqueb on. propos^ une jei princesse pajr un intérêt de politiqi^e ,, prei^ejE^le (Jaaç. l'Acani^t Tadmirable et s^ge Racine : , ,
Vondtois-ta qu'à moo âge i • • n , i Je fisse de Tamoar le vil apprentissage ?
^ija*ùti cœur qu^ont enilârcî la fiitîgae e£ lès ans ,^
Suivit d*an vain plaiSÎr'W conseils itdpéadents ?
CWlà penser et parler comme il faut. Racine dit toujours ce qu doit dire isixis la position où il met ses personnAgi^s, et 1q dit (jle