‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 9 sur 292 · ACTE.l^$q$«B IL U · texte numérisé non relu

ACTE.l^$q$«B IL U

Que je le cackç ^fp«[ à.qui p^'asù oharau».:^ . . Mais> telque jfs ^\wêts:^, ^p Ailaiine^ oaicpicwiKiââftti; dire ^ La reine Yinateàvu^n.hpcMfn 49jpp^ ni ^ <>« ^ i i EUe veut que ce qb^i^Kj de ^Wi fWftlptippo^in V!t'\tvy: i' > De son peuple atv^ çi^m CQfmienoéiluinfDr>:» lioY Et qu'ensuite;à i'ei^i mSfejaulceft bjnicàéesof { nuy l De no$ deuil a^tpaA^rl we)»i'«iitincj8pdbial^^ ( 1 j3 Mélemi^|>ieii le si^9g.H l^téièi oamiiuBé^ tyu lïuO Qu'ils réduisent bientp^l^d^i^^P^upl^ ^^ i*^* * C'est ce qu'elle j^rétt^d RO,^ djg^.ï^i^NP^^ .^,,.,^ De nous.av^ir servjis.;ïRÇg|^t;fi.(^?tanfi^, ,.^,j ^i,,I, ^ / Qui n'éparg^e pi>içBs^,s^9g^^ss%^^ ^,,j,^; ,; .

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Non qu'elle m^e^;^t,^t^f^H.|^

Mais j'ei\ vois ch^ique Jpjif .qijqlq}|g^^F^^^ Et commp ce d[es5eip.ft'ç^^,jjj)if .E^oi^gH» Je nejf^}^Vïsnof^f^çf^^}]tj^^^ ^Ii.,,fO

Je crains donc 4^ ï;^imr^ ,^1

Et que:de ses sujet^,î^^i^fipU^ <*,iio/-xoYi;:

Pour venger ce mépris , ,et servir son courroux , Ne tourne ob^tiiiënleRt sfts armes'.iKmtrvr^Bonr^ ^^^ ^ '

maniéve la p!iï8'DoMe,^et'>àk Mit^i^txJLd^Tatmjife^'l'^ Comeilféy sattoiiiàsLnii^es èérâièié&'fièéès ^ âèhiiè trop souvent (les pensées ou fàtliM^'^ on mal placée^, ôu exprimées en^8(^écismes\ ou en termes bas, pirèis que â!éà' solèclutiéti ; miik aussi il ^étincelle de temps en temps de beautés sablimes.

» Sertoribâ que Vîiialé a ia Bbàriner! ce nW pas la, Horace ou

€uriace. > . -^ - ' '-

•. ■: 'h ,. l-.a rv....'o! ••;» , •■ '. 't, l ,■-''•'

^ Mauvaîae expre«|ipii* JBn unfBmstetntwn Tèrsichdqt»r4irc^l») «t réduire ^tflijr </i i//t choque la langue. It-.f t.. • -•ii<>i>.

3a SERTORIUS.

Auprès d'un tel malheur; pour uotis ixfépèralAéf Ce c]uW< promet pour l'initPâ est peu eobsidéraUe ; Et, sous un faut espoir dé nous mieux ëtab£r> Ce renfort accepté poarrôit nous affoiblir. '

Voilà ce iqoi retient mon^'esprit en balance* ' Je n'ai pour Avistie aucune i^ëptigilanee ; Et la reinei à. tel point n'àsserrit *psis nion <^ur > Qu'il ne fausse enoor tout poîir le commun bonheur*

Cette ièraiirrfe, seigneur, dont Votre âme est ^êi^ée Ne doit pas d'ùri moment YêtAtàei^ Yhytaênée. Viriate, il éstVrâiy pourra s'fen émouvoir/ Mais <Jue sert là^ côlèite bu man^Àéle j^oliVb'îr ? Maigre' â' jâlouiie et ses Vâiïies liiénaces , N'êtes^voùs'pàs'tbùjoûrs'le inatirè de ses placés? Los-ISëiïéVd^^i*^ i^ùsîcfaignéz le vif ressentiiiàent , Ont-ils dam' ^ôtré àrmleè kubun itiô'mmandeniekt ? Des plus ÂbHésd'éïitré'eux, èt'dés|{lm grands courages, N'avez-vous pas le^' fils dâilsf OscW ^our otag^à? *

^ * I Ob8er^P9f( $»miq^ oc atjEle ffitieonÈia \ «enèMâiàé^ ilé^li|fé y oomiiiè il pèche contre la langue. Auprès dtun tel malheur irréparable pour nous,, ce qtf*on. promet pour l'autre eetpff* cenei^^fe : quel eat cet autre ? c'est Aristie.; mabil faut \^ dflyiner : et quel est o&yenfortf e8t*ce le. renfort du mariage ^'Aristie^ Se^^-U permis èfi,ypt;pnmer ainsi en pro^e? et ^uand ^ne, tel^J>r9f^ j9St e^ , rimes y^ en çst-elle meilleure? , . :- . .ij - . t i

* On n|B peut dire, tous ave^ poi^r çt^gçf les fils. 4ib« plnB, grands courages. Que la malheureuse nécessité de rimer entraine d'impro* priétes, d'inutilités, de termes louches , de fautes contre la langue! mais qu'il est béaiu tde wnora totls' ces dbsMdles ! et qu'on les Surmonte rarement! »

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