L'AMOUR DE SON PAYS
Qui me rendra les tombeaux de mes pères?
Qui leur dira loes vœux reooopniwiwi ?
Ah ! le séjour des terres étrangères Ne peut offrir des attraits qu'aux méchans*
Le titre vain de citoyen du monde De l'égoïsme est le masque troBqpciir x Telle l'on voit la feuille vagabonde Errer sans vie et sécher sans hennenr.
Ce vif amour du lieu qui nous, vit naître , De l'univers maintient l'ordre el la paix , ^ Et la nature eut soin que, dans cliaque être y Il fût gravé comme un de ses bkn&its.
Quel étranger, dans ce lieu misérable , Du soleil même a voulu fuir l'éclat ?
C'est un banni qui , mourant, sur le sable Trace le nom de son pays ingrat.
Que peut le luxe et sa riche mollesse Sur ce Lapon qu'ont durci les hivers ?
Dans vos palais, il soupire sans cesse Pour sa cabane ef ses affreux déserts.
Ces deux oiseaux , qu'une tendre constance Rendait heureux dans leur ancien séjour.
Semblent surpris de.leur indifférence , Et , sans patrie , ils vivent sans amour. ^
de la Limmat et de la Silh. Chaque hiver on élève autour de œ mansolér un bAtiment pour défendre , cootre l'effet des gdées , les baft>reliefii qpii représenteat des scènes tirées du poëme de la Mort ^Jh^L