‹ uvres de P. et Th. Corneille, précédées de la Vie de P. CorneilleChapitre 105 sur 766 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CAMILLE

Oui, je lui ferai voir, par d'infaillibles marques, Qu'un véritable amour brave la main des Parques, Et ne prend point de lois de ces cruels tyrans Qu'un astre injurieux nous donne pour parents. Tu blâmes ma douleur, tu l'oses nommer lâche , Je l'aime d'autant plus que plus elle te fâche, Impitoyable père, et par un juste effort Je la veux rendre égale aux rigueurs de mon sort. En vit-on jamais un dont les rudes traverses

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