LE MENTEUR, ACTE V, SCENE III
Durante n'est qu'un fourbe ; et cet ingrat que j'aime, Après m'avoir fourbe, me fait fourber moi-même; Et d'un discours en l'air, qu'il forge en imposteur, Il me fait le trompette et le second auteur ! Comme si c'était peu pour mon reste de vie De n'avoir à rougir que de son infamie, L'infâme, se jouant de mon trop de bonté, Me fait encor rougir de ma crédulité !