NICOMEDE, LAODICE
laodtce. [gueur,
Après tant de hauts faits, il m'est bien doux, sei- De voir encor mes yeux régner sur votre cœur , De voir, sous les lauriers qui vous couvrent la tête, Un si grand conquérant être encor ma conquête, Et de toute la gloire acquise à ses travaux Faire un illustre hommage à ce peu que je vaux. Quelques biens toutefois que le ciel me renvoie, Mon cœur épouvanté se refuse a la joie : Je vous vois à regret, tant mon cœur amoureux Trouve la cour pour vous un séjour dangereux. Votre marâtre y règne, et le roi votre père Ne voit que par ses yeux, seule la considère, Pour souveraine loi n'a que sa volonté : Jugez après cela de votre sûreté.
La haine que pour vous elle a si naturelle A mon occasion encor se renouvelle.
Votre frère son fils, depuis peu de retour .
RIE il» EDI
Insolen ;. qui m'est ch
Publié par Furne. à Paras.