‹ uvres de P. et Th. Corneille, précédées de la Vie de P. CorneilleChapitre 601 sur 766 · L'HYMÉNÉE · texte numérisé non relu

L'HYMÉNÉE

Ces traits divins n'ont pas de forces si bornées : Mes roses et mes lis par eux en un moment A ces lieux désolés vont servir d'ornement. Promets, et tu verras l'erfet de ma parole-

LA FBANCE.

J'entreprendrai beaucoup; mais ce qui m'en console, C'est que sous votre aveu...

l'hyménée.

Va, n'appréhende rien; Nous serons à l'envi nous-mêmes ton soutien. Porte sur son théâtre une chaleur si belle, Que des plus heureux temps l'éclat s'y renouvelle : Nous en pat tagerons la gloire et le suuci

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