TITE ET BÉRÉNICE
« Henriette d'Angleterre , belle - sœur de « Louis XIV, voulut que Racine et Corneille fis- « sent chacun une tragédie des adieux de T'te et « de Bérénice; elle crut qu'une victoire sur l'a- « mour le plus vrai et le plus tendre ennoblissait
« le sujet, et en cela elle ne se trompait pas Il
« est étonnant que Corneille tombât dans le piège ; « il devait bien sentir que le sujet était l'opposé de « son talent. » {Préface de Foliaire.)
Pour réfuter ce jugement t» op rigoureux, injuste même, de Voltaire, il faudrait établir le parallèle entre les pièces des deux auteurs : contentonsnous d'indiquer la marche et de signaler les beautés de celle de Corneille.