VIVENT
« .... Le peuple regarde comme un bon air de marcher sut « vos traces; la ville croit se faire honneur en prenant tout !e^ « mauvais de la cour; vos mœurs forment un poison qui gagne « les peuples et les provinces, qui infecte tous les états, qxa « change les mœurs publiques, qui donne à la licence un air de « noblesse et de bon goût , et qui substitue à la simplicité de nos a pères et à l’innocence des moeurs anciennes la nouveauté de « vos plaisirs, de votre luxe, de vos profusions , e? rfe vos indé- « cences profanes. » (C’est là précisément ce qu’a dit M. Courier. ) « Ainsi, c’est de vous que passent Jusque dans le peuple « les modes immodestes , la vanité des parures , les artifices qui
P. L. COUiUEH.
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PBOCÈS
• (léshonorent un visage où la pudeur toute seule devait être « peinte, la fureur des jeux, la facilité des mœurs, la licence « des entretiens, la liberté des passions, et toute la cor bup-