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et la somme {6} prendra la forme
'PnW ei=(»^'o) 9i^(A)
ij-n (*} S — at'o s —3:\
Ainsi, connaissant la décomposition de la réduite
en une somme de fractions simples de la forme
i!(£oL Hi!W -H , fl'W^
où les X. sont toutes des quantités réelles et distinctes, et les 6'^ (x^) d quantités positives quelconques, on pourra aussi décomposer la réduite
en une somme de la même forme
daus laquelle les quantités a;' sont aussi toutes réelles et distinctes, et les ol {x' ) des quantités positives. De plus, les quantités x^ et x dans l'ordre de leurs grandeurs formeront, comme on a vu, la série suivante:
En passant de même de la décomposition de la réduite
à la décomposition de la réduite
et ainsi de suite, nous trouvons pour chacune d'elles une décomposition de la forme
hW ^ — ^0 " — «1 ' ' ' ■ e~n—ï
où les racines s^, s^,. . -, «;, de l'équation
sont toutes réelles et distinctes, et les Ô^^ {0) des quantités positives. De plus, en désignant par
les racines de l'équation
et en les disposant avec celles de
par l'ordre de leurs grandeurs croissantes, nous trouvons la série
^0, ^0' ^i> ^n--'-^;,) ^X' ^x-m' • • '^(—îT ^(—i! dont les termes sont tous compris entre ir,, et x^. S 4. Revenons à la fraction continue
que l'on obtient en développant l'e
en fraction continue et en s'arrétant à la m"'"' réduite.
Cette expression ne di0re de l'intégrale
que par les termes
f aiî"'/(K) dx [ œ^'"-*-' / [a:) d;
et comme ces termes n'ont aucune influence sur les m premiers dénominateurs de la fraction continue
nous pouvons, en nous bornant aux m premiers termes, la regarder comme provenant du développement de l'intégrale
Or, cette intégrale, où, par hypothèse, la fonction f{x) reste positive pour les valeurs de x entre a et &, peut être regardée comme la limite de la somme
dans laquelle les quantités x- désignent une série de grandeurs croissantes de X(^ = a h x^ = h, et les ô^ {x^) des quantités positives choisies conformément aux valeurs correspondantes de f(x); et nous en concluons, d'après le § 2, que les coefficients a,, a^, . . . , «^ de la fraction continue
provenant du développement de l'expression
[ / (X) dx f xf [x] dx J *""-■ f(x) dx
auront des valeurs positives, définies par les formules
et que les dénominateurs '^j„{^) et '^^i(^J des réduites
auront toutes leurs racines réelles, distinctes et comprises entre a et b. De plus, en désignant par
les racines des équations
dans l'ordre de leurs grandeurs, ou devra avoir la série suivante de grandeurs croissantes:
Tout ceci doit avoir lieu, bien entendu, si les intégrales
f f(x)dx, f xf{x)dx,. . . . f x'"'^~~'^ f{x) dx
peuvent prendre des valeurs données pour f(x) positive entre x = a, x = i.
§ 5. Nous venons de voir que, si les valeurs données des intégrales
J f{x)dx, f xf(x)dx,. . . . J :(^"''~*fix)ôx
sont possibles pour f{x) positive entre a et b, l'équation
■ijx) = 0
déterminée par ces valeurs ne peut pas avoir des racines hors des limites a et &.
Deux cas peuvent donc se présenter: l)aucune desracines del'équation
n'atteint ni la limite a, ni la limite h, et 2) l'une des limites aeti ou toutes les deux annulent la fonction 4'm('^)- ^™^ allons d'abord examiner le second cas qui d'ailleurs se présente très rarement. En regardant l'intégrale
dx
comme la limite de la somme
où l'on a a^o ^ o, x^ = i, et en remarquant que, d'après le § 2, le dénominateur de la dernière réduite
égale à cette somme, est le seul qui peut s'annuler pour s = Xg =a et z^x = &, nous en concluons que, dans le cas considéré, la somme
Z—Xf, a — Xf •••■ X~~Xfi
et par conséquent l'intégrale
doivent être égales à la réduite
Or, cette fraction se décompose en une somme de fractions simples de la
et pour que cette somme puisse être égale à l'intégrale
il faut que la fonction fix) s'annule pour toutes les valeurs de x comprises entre a et h, qui ne sont pas dans le voisinage de
et que pour les valeurs de ^ infiisiraeiit voisines de
elle ait des valeurs telles que les intégiales
\f{x)èx, \f{x)èx, \f{^)àx
se ramènent, lorsque w devient nulle, aux valeurs
Avec une telle fonction f{x) l'intégrale
se ramène au résidu intégral
pour toutes les valeurs de v entre les limites a et 6, différentes c
Quant aux valeurs de
ou voit que pour ces valeurs de v l'intégrale
\f(x)àx reçoit des accroissements brusques, égaux respectivement à
et par conséquent pour
sa valeur ne peut pas être complètement déterminée.
§ 6. Passons au cas général lorsque ni a, ni ô ne satisfont pas à l'équation
Nous allons d'abord montrer que la quantité y qui figure dans nos formules est une quantité positive.
En effet, d'après le § 1 on doit avoir les inégalités
En les multipliant respectiTement par les quantités positives « — a, & — v et en les ajoutant ensuite membre à membre, nous trouvons l'inégalité
Or, les termes les plus élevés dans les fonctions ^„, (s), '\)^ {s) ayant des coefficients positifs, on devra avoir
et comme toutes les racines des équations
sont plus grandes que a et plus petites que 6, on aura aussi
en vertu de quoi l'inégalité précédente nous donne
Y(4-»)>0, d'oil
La quantité y, comme on a vu dans le § 1 , sert à déterminer la fonction 0^ (s) qui, en vertu de (2) et (3), sera donnée par la formule
dans laquelle, comme on vient de le voir, la quantité 7 est positive; et comme de plus les termes les plus élevés dans les fonctions
ont des coefficients positifs, cette formule nous donnera
où le signe supérieur correspond au cas de m pair et le signe inférieur au cas de m impair. Si maintenant on fait dans cette formule
on aura, d'après le § 4,
de sorte que pour la fouction 0^ (s) nous trouvons
^1 (^™,) = —, ^1 K^) = -«-,.... <rj, (0„) = =t.
On voit par là que les m -i- 1 racines de l'équation
sont toutes réelles, distinctes et séparées par les m racines de l'équation
§ 7. En désignant par
les racines de l'équation
nous trouvons pour la fraction
la décomposition suivante en fractions simples:
mii(»)__ 0,l,Q 1 (toK.l 1 ^ , ■»,(;„) 1
<»i(«>~ «'iM »-ïû e',K,) »-C, a>',(U '-!«'
oii, comme il est facile de voir, les facteurs
sont tons positifs. En effet, des formules (3) on déduit facilement l'égalité 1>, W 4-. W - *■ W î„ W = ?„ W +.-, W - î„, W -l-» «■
Comme le second membre, d'après une propriété bien connue des réduites, est égal à l'unité, nous aurons l'égalité
En divisaat les deux membres de cette égalité par
et en y faisant
s = -Q K„....l„, nous trouvons l'égalité
<1>',(ÏX) ~+.(?X)«''iK),) Pour déterminer à l'aide de cette égalité le signe de la fraction
a»', Kil' nous remarquons d'abord que le produit
sera positif pour s = oo, puisque les ternies les plus élevés dans les fonctions
ont des coefficieuts positifs; et comme les racines des équations
sont toutes plus petites que la plus grande racine 'C^ de l'équation
(§ 6), on voit que ce produit sera aussi positif pour 0 = '(,^,
Il est facile de voir que le produit conservera ce signe -*- pour toutes les racines
de l'équation
car entre deux racines consécutives quelconques de l'équation
!Zi,(a) = 0 chacune des équations
rj,^(3) = 0 et (2>',(ï) = 0
aura toujours une racine seulement {§ 6}, en
vertu
de
quoi
le
produit
aura
le même signe pour toutes les racines
de l'équation
On aura donc bien