‹ Œuvres de P.L. Tchebychef (volume 2)Chapitre 79 sur 90 · VA 2^, «A · texte numérisé non relu

VA 2^, «A

se réduisent à

et par conséquent les équations (4) donnent

Il en résulte que ce que nous avons démontré dans les paragrapheis antérieure peut nous servir pour étudier les équations (13), dans lesquelles

%) Mj, Mg,. . . .w

sont des quantités réelles quelconques, égales ou non à zéro, et

est une série de quantités croissantes.

En désignant par k le nombre entier contenu dans y, par

les réduites de l'expression

ée en fraction continue

par Jf(, la plus petite racine de l'équation

et par M la plus grande racine, nous avons démontré que les équations (4) ne peuvent être satisfaites que dans le cas, où

(14) a;o<Mo; ^„i>-3f.

Puisque la somme

pour g •< Sjj j contient le terme

et la somme

"> M^" = «0^ -+- îi^ -\- U^ -i- . . . . -\- ll\~-i

pour g, > Sa contient le terme

et ces termes, d'après (11), sont égaux à ^„,, Vt,, quantités que nous avons )érieures à zéro, les sommes

ne peuvent se réduire à zéro que dans le cas

ce qui suppose

parce que les quantités

forment une série croissante.

En remplaçant, d'après (12), les quantités

nous réduisons ces relations à la forme suivante et d'après (14) on aura

Donc les sommes

surpassent le zéro, si

et par conséquent, d'après les égalités

pour ces valeurs de zq, Zq^ les sommes

ne peuvent pas atteindre leur limite p

Maintenant nous allons nous occuper de la détermination de la limite

supérieure des sommes

lorsqu'elles restent inférieures à la somme

Ces limites diffèrent plus ou moins de cette dernière somme selon les valeurs

des termes de la série

correspondants aux termes

de la série

avec les valeurs

représentent les termes-limites des sommes considérées.

Nous désignerons les valeurs des termes Sq , Zq^ , par v, w, en

(15) ■^g^'^j ^si^w;

nous poserons en même temps

ffl et 6 étant des quantités données. Pour la possibilité des équations (4) et (12) dans les conditions posées il faut que les quantités a, h, comme limites entre lesquelles sont contenues les quantités

satisfassent aux inégalités

mais les quantités v, w, étant, d'après (15), contenues dans la série

ne peuvent pas sortir hors des limites s'^, = a et 0 = h. § 8. Pour obtenir la limite supérieure de la somme

dans les conditions supposées, nous chercherons, parmi tous les systèmes de quantités

satisfaisant aux équations (1 3) et aux conditions

celui pour lequel la somme j-i-i

atteÎDt la plus grande valeur. Dans cette recherche nous ne ferons aucune hypothèse particulière sur les nombres jp, q; ces nombres, comme nous verrons, se déterminent complètement dans la recherche du maximum de la somme

%^ -H îf/ -H Mg^ -i- . . . . -4- ^[S^ ,

si seulement dans la série

tous les termes

diffèrent de zéro. Cette condition peut être toujours réalisée dans la formation de la série

%^j m/, 11^^, , . . ■il''j,i,

comme cela est indiqué dans le § 7. De cette manière on éloigne la possibilité d'augmenter infiniment les nombres p, q en ajoutant à cette série les termes égaux à zéro.

Pour obtenir la plus grande valeur de la somme

dans les conditions supposées, appliquons la méthode connue pour la recherche du maximum relatif et remarquons que les inconnues

par l équations (13). Eu introduisant l quantités auxiliaires

\, \. ^2! \iî

pour abrégé

on obtient pour la détermination des quantités

Mo, Mj,....Mj, «j^j, Mp,,

donnant le maximum cherché, les équations suivantes

i ^-^0 i gg| ^ àSt -j ^.Sf i __ dX __ Q

f ôUq 1 â«(j 2 àug .... I — I g^i^ ^^ )

An -^r^ — 1- \ —^ — f- Afl -T-* — I- . . . . -I- Â, , ^r — *■ s— ^ 0,

" ^1 I du. 8 ^du, l~i â«, o»| '

An ■■ - " -i- A, — T-* H A. -^-* 1- ..,.-•- A, , —3 — i 5— = 0,

-s âs„ . ds, ; ds. -, as/ , ax „

Ad -j, — ^ -»- A, 5 — -■ -+- A„ T— -- -H ....-*- A, , 7-^ — - — -^ = 0:

lais au moyen des équations (16) on trouve

^=vi^^^-i«,/, pour 7i = 0, 1, 2, l — l,

i= 1, 2, 3,...., 3 — 1, $-f-l, 2-h2,....2)— 2, ^=2^,'' îif, pour 7] = 0, 1, 2, l—y, i—0, 1, 2, P—1,

du;

= 2Mj., pour i = 0, 1, 2,. . . .g,

= 0, pour « = g.:t7l, 3-f-2,. . ..j?9 — 1,

^=0, pour î = 1, 2,. . . .g — 1, 5-h1, g-i-2,, . . .p — 2;

doue les équations qu'où vient d'écrire prennent la forme suivante

2 (\-t-\ ^i-^\iit-*- -*-\-x V~'— 1) "i = 0,

pour

2 (Xo-i-Xj0;H-Xg:S/-*- -i-\i ^/~^) M; — 0,

pour

et enfin

pour

ce qu'on peut abréger de la manière suivante

2 (Û (3f) — 1) Mi = 0, pour ï = 0, 1, 2, 3,

2 â {n^ «^ = 0, pour ï = g-i-l, q-\-2,. . . .p — 1,

0' {z^ M(* = 0, pour i= 1, 2, g— 1, 3-4- 1, i» — 2,

en désignant par 6 {z^ la fonction entière

(17) ô(ii)~\^ z^~^-t-l,^ i~^'\- -i-\s^-^\ z-^\.

Supposant, comme nous l'avons fait ci-dessus, qu'aucune des quantités

M,, W2,....Mp^

n'est égale à zéro, et supprimant 2m^ et u^^ on déduit de ces équations

e{z^—\ =0, pour ^= 1, 2, 3,

6 (z^:=0, pour i = g-i- 1, 3^-2,...,^ — 2,

y (5:^)^0, pour î=l, 2,. ..,3— 1, q-t-1,. . . .p — 2.

Mais dans le cas ê = 0 ou i=^ — 1, quand u^ peut être nulle, ces équations donnent

[^ W - 1] »*o = 0, d? (^^,) Mp^ = 0.

li en résulte que

si îto est différente de zéro, et

si w„, est différente de zéro.

§ 9. Au moyen des égalités obtenues on peut indiquer, comment la limite inférieure du nombre des racines de l'équation

dépend du nombre p, ce qui donne le moyen d'obtenir la limite supérieure de ce nombre.

Remarquons pour cela que, d'après le § 8, les équations

outre les racines égales à

peuvent avoir dea racines égales à

Pour embrasser tous les cas possibles, nous désignerons par i le nombre 1 ou 0, suivant que l'équation

a nue racine égale à ^j, ou non, et par c, le nombre 1 ou 0, suivant que l'équation

est satisfaite par ^ = 5^ ou non. Au moyen des quantités tr, c, le nombre des différentes racines de l'équation

contenues dans la série s'exprime par la somme

et le nombre des différentes racines de l'équation

6{z) = 0, contenues dans la série

s'exprime par la somme

(i' — 2 — î)^-ffi.

En remarquant que la dérivée 6' (s) doit se réduire à zéro entre deux racines consécutives de l'une et de l'autre équation, on conclut que dans les intervalles entre deux termes des séries

^3-*-i) %-i-aj ■ ,- - -^p — 2| % — 1

on aura au moins

g-*-(T 1 -t-p 2 g-l-O-j l=:^-+-0-H-ffj — 4

différentes racines de l'équation

Puisque, d'après le § 8, à cette équation satisfont encore p—Z qnan-

elle doit avoir au moins

jj)-t-(j-*-a-j — 4-»-^ — B = 2p -t- u ~t- T^ — 7

racines différeutes, et par conséquent son degré ne peut pas être inférieur à ce nombre, ce qui d'après (17) suppose

l — 2 > 2^5 -H 0- -I- o-j — 7; il en résulte (18) 2i)<Z — (T — tri-i-5,

p étant, d'après notre notation, le nombre des quantités pour lesquelles ou obtient le maximum cherché de la somme

les nombres c, cj^ signifiant 1 ou 0, suivant que s = Sq satisfait à l'équation

^(^)-l = 0, et s=:z ^ à l'équation

ou non. Puisque d'après le § 8 l'égalité

^(^o)-l=0 peut ne pas avoir lieu que dans le cas Mq = 0, et l'égalité

dans le cas u i = 0, on conclut que l'égalité ff=0

et l'égalité suppose

D'après la formule (18), en désignant par le symbole E la partie entière de la fraction, on trouve

Cette formule détermine la limite supérieure de p, du nombre d'inconnues

Puisque le cas de p plus grand comprend tous les ca^ où ^ a une valeui" plus petite, nous supposerons que p ait la plus grande valeur possible, donnée par la formule

§ 10. En s'arrètant au cas de l pair et posant l = 2/c, on trouve d'après la formule (19)

(20) j,^g2fc^.-.,^5^

les nombres o-, u^ ayant, comme nous avons vu, les valeurs 0, 1. En supposant a-=: 0, o-j = 0, on obtient d'après cette formule

mais, d'après ce que nous avons dit dans le § 9 sur les égalités

c = 0, CT, = 0,

on conclut que dans le cas considéré les quantités %, m s'annullent; par conséquent le nombre de termes de la série

différents de zéro, est

p — 2=ft.

Pour cette raison les équations ( 1 3), en y supprimant les ternies avec les facteurs m^, m égals à zéro et en y remplaçant

se réduisent aux équations (4) dont le nombre est n = &. Pour cette valeur de n ces équations n'ont d'après le § 5 qu'une solution, dans laquelle

En remarquant, d'après la formnie (15), que

est une des quantités

on conclut que l'hypotlièse considérée

ne peut avoir lieu que dans le cas, lorsque la quantité donnée v est égale à une des racines de l'équation

Dans le cas contraire nous devons chercher la solution de notre problème en faisant d'autres hypothèses sur les nombres a-, o-^ . Supposant

on trouve d'après la formule (20)

Il en résulte que dans cette hypothèse les équations (13) contiendront 2(ft-i- 1) inconnues

par conséquent ces équations, lorsqu'on y remplace

îy, u^'', .... iÇ par

2/o, ?i, Vt,

se ramènent aux équations (4) dont le nombre est n=k-t-l. En résolvant ces équations, d'après le § 5 on trouve que 1

doivent satisfaire à l'équation

fe*,w=».

et, puisque d'après le formules (15) et (15)^'' ou a

2o = «> % = *-: ^j,-^ = h = ^^ cela suppose les égalités

Pour indiquer à quoi se réduisent ces égalités, nous y portons 1' siou de la fonction 'j^j^,(3') par les fonctions 4'*(^) ^t 4'ft|(^) qi'on obtient de la formule (7) pour m = k. De cette manière on trouve trois équations

(2 1) («.^, a -+- p.^,) +, («) - ^fc, {«) = 0,

(22) (.,^, "H- fc^,) faW-'l'i^, W = 0,

(23) (a,^, l->-h^,) fe(i)-+,^,(S)=0, Il suit de l'équation (22) que

En portant cette valeur de pj^j dans les équations (21) et (23) et les resolvant par rapport à a^^^, on obtient deux formules pour la détermination de ce coefficient (25) « — i rlA=iW h~im

/Ofil » 1 fi**— 1 ('') 'i'fc-1 Ml

Il en résulte que l'hypothèse considérée

(7=1, !Tj=l

ne peut pas avoir lieu, si les deux valeurs de aj^j obtenues par ces formules sont différentes entre elles.

§11. Passant à l'hypothèse

on obtient d'après la formule (20)

mais il résulte de l'égalité

ff = 0 que (§ 9)

Donc pour

le nombre de quantités

^l^f, îi^, , . . .w ,

différentes de zéro est h-t-l; par conséquent, les équations (13), en y supprimant le terme avec le facteur %^ égal à zéro, ne contiendront que 2 {Je -t-l) inconnues

En posant

on ramène ces équations au système (4), dans lequel w = fc-i-l, et par conséquent d'après le § 5 les quantités

sont racines de l'équation

Puisque d'après les formules (15) et (IS)*'' on a

«, = «, ^„i = *AH-.= ^ à cette équation doivent satisfaire les quantités

x = v, x = b, ce qui suppose les égalités

fc-^^,{<') = 0. •)'.-.. (») = «■

En y portant l'expression de la fonction '■|'t^,(^) par '^'^(ic), 4'*— 1(*) donnée par la formule (7) pour m = h, on obtient les équations identiques aux (22), (23) donnant, comme nous avons vu, pour la détermination des constantes inconnues

contenues dans la fonction '\i^^i{:^), les formules suivantes

*-^i — b - « Liii^i&r h (") J ' ^''^^ ~~ h (") '^-^' ■

D'après ce que nous avons, dit dans le § 5 et le § 7, la quantité a^^ doit surpasser zéro et aucune des quantités

ne peut être inférieure à a.

La première condition suppose que la formule obtenue donne

de la deuxième condition il résulte que l'équation

ayant les racines

n'a pas de racines entre x^ — oo et ic = a,

li n'est pas difficile de démontrer que, quand la première condition est remplie, la seconde ne peut avoir lieu que dans le cas

Pour démontrer cela, remarquons que d'après la formule (7) c

a une valeur négative pour 3; == — co; ma^ son signe ne peut pas changer entre x = — co, a: = o, si l'équation

n'a pas de racine inférieure à a, car en même temps d'après le § 5 l'équation

n'a pas non plus de racine inférieure à a.

Donc riiypothèse considérée sur les nombres <x, tj, ne peut avoir lieu que si la condition

est remplie.

En y portant, d'après la formule (7), l'expression de la fonction ^^^^{x) par '^i^ix), '|'j|(x) et, d'après la formule (24), la valeur de la constante ^,^^^, on ramène cette inégalité à la suivante

Puisque V est contenue entre a et iîj > «, la différence a — v est négative; par conséquent, après avoir divisé la dernière inégalité par a — v, on obtient

Eu remarquant que le second membre de cette formule a la même valeur que dans l'équatiou (25), on conclut que l'hypothèse

peut coDveuîr aux demandes de notre problème seulement dans le cas, quand la formule (26) donne pour a^^^^^ uue valeur, qui ne serait pas inférieure à celle qu'on obtient par la formule (25).

En considérant de la même manière la solution do notre problème dans

l'hypothèse

(7=1, ff,==0,

quand d'après le § 9

on ramène les équations (13) aux équations (4), eu posant

En répétant ce que nous avons fait en considérant le cas

nous déduisons que la constante a^^j doit se déterminer par l'équation (25) et qu'elle ne doit pas être inférieure à celle, qu'on obtient par la formule (2 6). Il en résulte que l'uiie des deux hypothèses

a- = 0, <rj=l,

peut satisfaire aux demandes de notre problème, suivant que l'équation (25) ou (26) donne la plus grande valeur de a^^,. Dans le cas particulier, quand ces équations donnent la même valeur dea^^^, les formules, qui déterminent la fonction

se ramènent à celles que nous avons obtenues en posant

Quant à l'hypothèse

elle n'est possible que si

SOUS cette condition les deux équations (25) et (26) donnent

par conséquent, la fraction continue

se réduit à la fraction

a-kX-^-h

servant, d'après ce que nous avons dit, à la solution de notre problème dans l'hypothèse

§ 12. D'après ce que nous avons démontré sur la détermination des valeurs de

qui donnent le maximum clierclié de la somme

pour l paire = 2k, on voit que, malgré la possibilité de différentes liypotlièses sur les nombres a-, o-j, ils ne peuvent pas exister deux systèmes différents de valeurs

satisfaisant aux demandes de notre problème.

En remarquant, d'après la forme de la somme

que sous les conditions posées elle doit avoir un maximum, on conclut que ce maximum aura lieu pour les valeurs

données par les formules obtenues.

Par ces formules, comme nous avons vu, on obtient les valeurs

au moyen de la fraction continue

ftj a; -1- Pî ■

où ■.*-,-"»**i

se déterminent par le développement de l'expression

Ço Çi G2 Cf__i

ic a;' ajs ■ • • • ^j

en fraction continue

a, x-t-&. jT

où le coefficient «j^^, est égal à la plus grande des quantités

et le nombre ^^^^ se détermine par l'égalité

3 — **=iW a «

En désignant par

'l'ft-i-i ('k) la fraction ordinaire égale à la fraction continue

et par

les racines de l'équation

disposées eu ordre croissant, od aura, d'après le § 11, ou

'. = ", ', = "« "q^^t-t % = ^»-l' ■'iH-,= ^i.

avec l'égalité

», = 0, ou

avec l'égalité

D'après ce que nous avons dit sur les quantités

V, V. — wVi' ^0' ^" — ^«~"

ou voit que dans le premier cas ou aura et dans le second

Eu remarquant que d'après notre notation

et que d'après la formule (15)

on obtient que dans le premier cas auront lieu les relations

^ = î/o-^ï/i-«- -»-ï/y.> iï'5 i = î'>

et dans le second cas les relations

En posant dans le premier cas g — 1 ^ f-, et dans le second 2 == f/-, on aura dans les deux cas

Pour déterminer les quantités

Vo, Vi, 2/t.,

contenues dans cette formule, on remarque que, d'après le § 5 pour ïi = fc -i- 1 j on aura

d'où il résuite que

En déterminant par cette formule les quantités

et les portant dans l'égalité

X — 1/^-t-fj^-h- -i-y^,

on trouve que cette somme se compose des valeurs de la fraction

pour

racines successives de l'équation

la plus grande de ces racines x , d'après la formule (27), étant égale à v, et la plus petite x^^ (d'après le § 8) étant > a; cette somme au moyen du symbole £,, introduit par Cauchy, se représente par la formule

où ft) est une quantité positive infiniment petite-^). Ainsi, pour déterminer la valeur du maximum cherché pour î = 2k, ou obtient l'ég

§ 13. Passons au cas de l impaire et posons l=2k-t-l; par la formule (19) on trouve

ou, comme nous avons vu,

(7=0 ou 1 , (j, = 0 ou 1 .

En s'arrêtant à l'hypothèse

on obtient d'après cette formule

d'après ce que nous avons dit dans le § 9 sur le cas

*) Pour aimplifier nos formules nous n'indiquons pas près du aigne ^ les limites de la partie imaginaire de x, comme le faisait Cauchy; dans les questions que nous traitons les parties imaginaires de x sont nulles.

Pour ces valeurs de

P, Mo, Mp,,

après la réduction des termes multipliés par ii^ = 0, î* = u^^^=:0 et après le remplacement des incounues

par les inconnues

on ramène les équations (13) aux équations (4), dans lesquelles n = l(-t- 1. Daus la solution de ces équations, comme oous avons démontré dans le § 5, les quantités

3^0, X,,. . . •^„iT • ■ -X^

sont les racines de l'équation

cette fonction (jj^^., (*) se détermine, comme nous avons dit dans le § 4 daus le cas l^2I('i-l, par l'é

aA-«-+-^É-

ou

«i> Pi. «2, Pa, ■■■■«*, Pft. «ftH-i

sont les mêmes que daus la fraction continue

«1 ie -I- Pi — ^~^'::^ . ^

et Y est une constante iuconnue.

Pour déterminer ta quantité y et la fonction '\'^^^{x) qui contient y, ou remarque que la série de quautités

contiendra la quantité

égale à v, d'après la formule (15); par conséquent, l'équation 'l'.H-.W-O

doit être satisfaite par i = t>, ce qui suppose l'é

+,« (") = »• Par cette raison, pour déterminer y, on remarque que l'équation (7) pour Pm ,. 1 = Ti ^'=^ J^ donne

(28) +.^,(l) = K-H, »:-^ï) fcW— l-i-.W.

ce qui fournit, en vertu de l'égalité qu'on vieut d'écrire,

K*, '->-■<) "it (") — 4'i-i (") = ";

d'où l'on obtient

fa-i 1») „

En portant cette valeur de y dans la formule (28), on trouve

(29) +.^,(»=)=[%-..(^-<')-^*|Sf] +i("^)-+..(^). Cette formule donne le premier membre de l'équatiou

qui détermine les quantités

Puisque d'après te § 7 les quaatités

forment uue série ascendante, où, d'après la formule (15)'*'^, l'hypothèse considérée

est impossible, si l'équation ^^^,^^{x)=(i a une racine hors des limites x=«, x^b; mais cela aura lieu, comme il n'est pas difticile de démontrer, si la

fractiou

a une valeur positive.

En effet, si toutes les racines de l'équation

sont contenues entre x=a, x=b, la même propriété a lieu, d'après le § 5, par rapport à l'équation

par conséquent, les quantités

ont les mêmes signes que

et, à cause de cela, la fraction

doit avoir pour ic = oo le même signe que la quantité

Mais d'après la formule (7) ou voit que cette fraction pour a; = oo se réduit à — 1 .

De cette manière nous nous persuadons que pour la possibilité de

l'hypothèse

dans la solution de notre problème, il est nécessaire que la fraction

soit négative.

En y portant l'expression de la fonction '\',,^^ (x) par la formule (29), on trouve que cette fraction est égale à

œ (a ,') i 'l'i-iW 'l'^-i(")

7 ij, -,\,,,>A-i('') ^k-ii'>) *-^'^ ^' **(«) ^kib)

Eu décomposant cette expression en deux facteurs

et remarquant que le premier facteur pour «< V <6 a une valeur négative, on conclut que l'hypothèse

! = 2* -)- 1 ne peut avoir lieu que dans le cas, où

1 rfa-.W ♦»-! Ml „

»-<■ L ■l'tM Tï(irJ "'-i-i.^ »

j-oLTïTsr +»(») J **'

§ 14. En passant à l'hypothèse

pour

i = 2i-Hl,

ou trouve, d'après la formule (19),

îi = j!;?îfi = t-.-2.

Il en résulte que dans le cas considéré les équations (13) contieudrout 2 (& H- 2) inconnues

«0 , ^[, , Mg , «* A-n '

et que ces équations se ramènent aux équations (4), te nombre n étant égal à A -t- 2, si Ton pose

< = ;/,., < = î/j M/ = ï/g «'ft^i = ï/jN-,-

Mais dans la solution de ces équations, d'après le § 5, comme nous avons vu, les inconnues

Xo, 3;,, œ^, x,^^^

sont les racines de l'équation

la fonction ^^^.^{^ étant le dénominateur de la fraction ordinaire, à laquelle se réduit la fraction continue

Dans cette fraction coutinue les quantités

se déterminent d'après le § 4 par le développement de 1'

Oq Oi C2 Oi—i

en fractiou coutiaue

et

T, Yu Yz

sont trois constantes inconnues qu'il faut déterminer.

Pour obtenir les équations qui déterminent ces constantes, nous remarquons que parmi les quantités

satisfaisant à l'équation

se trouvent les quantités

égales, d'après le § 7, à

par conséquent, auront lieu les égalités

(30) 4.,^.(o) = 0, ^.,^.(») = 0, fc,, (h) = 0,

où 4'i,,{^) "st la fonction, dont on obtient facilement l'expression par ^^{^) et ij^j^j [x) au moyeu de l'équatiou (7).

En effet, en posant dans cette équation

on trouve

mais en posant

m = l'+-\, ai^,= 7i, ^i^,= Ya> on obtient

■\Uz (^) = (Yi ^ -^ Ya) ■^k^, (^) — '^A (^);

il eu résulte après l'élimination de ')^i^^^{x):

'l'ft Ka (=P) = [(Yi ^ -^ YJ {«ft^-, 35 H- y) — 1] 4-* (^) — (Yi ^ -+- Ya) 'K-. (^)- En déterminant par cette formule les valeurs

et les portant dans les égalités (30), ou obtient les trois équations suivantes:

[(ïi «■+-T.) ("»*, o-^t)— 1] +j(«)— (T, »-^T,) >!'., («) = 0, [(Ti^-^ïi) (%*, !)-<--(■)— 1] •l'jW— (t, "-^T,) 4'i,('') = 0, [(ï, »-i-T>) K*, S-i-ï)- IJ 'l'j W— (T, i"-»-!.) fc-, (6) = 0. Mais en résolvant ces équations par rapport à

T. Yi) Ta' on obtient pour la détermination de ces quantités les formules qu'on peut r de la manière suivante :

+i-iW (6-«)PP, .. „ .. (l-PP ..

+,W 1-, H-^, "• Il (S «).„,■ ïi

.-. L +«W ta M J "'M

P 1 rtj-iW ta-icn „ '

i-r L taW taW J "»-"

Pi — 6-8 L -l'A (6) J-éW j *-^''

En comparant la dernière formule avec l'inégalité (10) et remarquant

que

on couclut que

et, à cause de cela, d'après la formule qui détermine la constante Yu '^^^^^ quantité aura le signe contraire à celui rie la quantité p, égale, comme nous avons vu, à la fraction

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