B ' AO
tendent en même temps vers zéro quand la différence cpi — ? = ^j s'approche eile-même de zéro, et comme on trouve, en divisant l'un de ces rapports par l'autre,
il est clair que, pour diminuer autant que possible les valeurs du rapport „-, coiTespondant avec ies valeurs données de -j^, voisines de zéro, ou doit prendre, pour cpo, l'angle qui rend maximum la valeur numérique de la fonction
sin 2 9g sin cp^.
Ainsi l'on parvient à un système articulé, où le mouvement circulaire du point B autour du centre Cj so transforme en un autre mouvement du point M sur une ligne différant peu du cercle décrit du centre 0. En remarquant que, dans ce système, les points M, B se meuvent autour des centres 0, C^ dans les sens opposés, on couclut que ce système donne la solution du même problème que les manivelles antirotatives. Dans cette transformation de rotation, on ne rencontre pas du tout de points morts, et l'on peut faire varier la loi qui lie entre elles les vitesses de deux manivelles, en transportant le centre d'oscillation de l'élément AG.
4, Passons au cas ou l'on cherche à rapprocher, le plus près possible, d'une ligne droite toute la courbe fermée, décrite par le sommet M. Nous supposserons que le triangle MAB est placé, comme on le voit, sur la fig. 3. Dans cette hypothèse, et en désignant par t une quantité auxiliaire plus grande que 0, on trouve AC=:AB = BM, CG^ et la limite des écarts E se déterminant par les formules suivantes: