TT
5 lo,3933190 + oso6eson |, 79 sin Ê® de (: — 0,8104089 x)"
Posant n — 2, pour la même valeur du module 4, nous trouverons pour
l'évaluation de l’intégrale T
2 tangP—1 4 Ou = ) V1 — X2 sin? w
pour ÀZ +, la formule:
5 3 04188063 0,3451258 PR 0,2360679 + U .. 1 E 2 (1— 04262068 we) (1 0,9313131 x)?
où = 0,9999988.
AE
SUR LES SOMMES COMPOSÉES DES VALEURS DE MONÔMES SIMPLES MULTIPLIÉS PAR UNE FONCTION QUI RESTE TOUJOURS POSITIVE.
(LTRADUIX PAR D. SÉLIVANOFE.)
me eee nent moe eee
(Lu le 9 octobre 1890.)
© cymmaxs, cocmabrennuxs usés savent npocmretz wuxé oOnotrenobs, ynnojennuxe na hynhuir, ho=
MmOoPaA ocmacmcAr noropumenrtnor .
(Hpuroxenie && LXIV-my romy Sanucoxr Huneparoperoï Axanemin Hayxr, X 7, 1891 r.) :
ÉS is
He
Sur les sommes composées des valeurs de monômes simples multipliés par une fonction qui reste toujours positive.
$ 1. En développant une fonction f(x) suivant les puissances ascen-
dantes de la différence xz— X,
on obtient une formule servant à exprimer approximativ ement la fonction f(&) sous la forme d’un polynôme dont les coefficients se déterminent par les valeurs de la fonction primitive
pour æ = X. Eu développant f(x) en une série de forme plus compliquée
et ses dérivées
(1) K,U,+K U,+kK, U,+...., où D, UC, ü,...
sont des fonctions de la variable x indépendantes de f(x), on obtient pour la détermination des coefficients
M res des formules pouvant généralement être présentées sous la forme suivante K= D nf) K= Da) ft)...
Les fonctions
Pot), p,(x), P,(x),....,
pen ue
qui y entrent, et les valeurs de la variable x, aux quelles s'étendent les sommes, dépendent de la nature des fonctions
Dos VU, U,....,
servant à la formation de la série (1).
Dans les cas singulièrement simples, quand les fonctions
Do (x), Pi (x), 93(x), - .
sont des polynômes des degrés Ds,
ces sommes se décomposent en sommes élémentaires
(2) Dale Ste) dre) et alors les expressions approximatives de f(x) données par la formule (3) fa) =K 0, +K U,+K. U,+....
s’obtiennent à l’aide des sommes (2) formées avec les valeurs de monômes
multipliées par f(x).
Les expressions approchées de la fonction f(x) ainsi obtenues diffèrent essentiellement de celles qu’on déduit par le développement de la fonction f(x) suivant les puissances de la différence z— X et qui donnent des polynômes les plus rapprochés à f(x) dans le voisinage de x = X.
Ayant un moindre degré de précision, quand il s’agit de calculer f(x) dans le voisinage de æ—X, ces expressions approchées donnent en certains cas une meilleure représentation de la fonction f(x) pour les valeurs de æ variant entre des limites plus ou moins étendues.
Ainsi il résulte de notre Mémoire «Sur l’interpolation par la méthode des moindres carrés» *), que la série (3) avec les fonctions
LE RRRS PÉUSE 5 PORAEENRNES déterminées par le développement de la somme ..
en fraction continue, et avec les coefficients
Ki, K;, K,,....
composés linéairement à l’aide des sommes
D'ære, Date) Ùzf@)....
donne l’expression approchée de la fonction f(x) sous forme d’un polynôme du degré plus ou moins élevé se distinguant de tous les autres polynômes du même degré par la moindre valeur de la somme qu’on obtient en additionnant les carrés des écarts des valeurs de ce polynôme des valeurs de [(&,) servant à développer f(x) en série (3). En passant à la limite, quand toutes ces valeurs f(x,) se confondent avec f(X), ce polynôme se réduit à l’expression approchée de la fonction f(x) qu’on obtient en développant cette fonction en série suivant les puissances ascendantes de la différence x— X. Cette expression représente f(x) avec la plus grande approximation pour x infiniment voisin de X.
On obtient une formule plus générale pour le calcul approché de la fonction f(x) au moyen des sommes
> æ,° f(&;), 2 T, f(x;), D; L Fe f(&;), frs
par la méthode que nous avons indiquée dans le Mémoire «Sur Les fractions continues» *), Cette formule se présente sous forme d’une fraction
dont le dénominateur Æ,(x) est une fonction arbitraire positive pour toutes les valeurs + — x,; le numérateur F(x) est un polynôme du degré plus ou moins élevé. La fraction ainsi obtenue pour l’expression approchée de la fonction f(x) se distingue de toutes les autres fractions ayant le même dénominateur Æ(x) et le numérateur F(x) du même degré par la moindre
valeur de la somme F(x;) |?
D (ED) — re) RE.
Il en résulte que les sommes
D'ate) date), D'zfe)...…,
de même que les dérivées
peuvent servir à déterminer la valeur approchée de la fonction f(x) pour les valeurs de la variable z contenues entre des limites plus ou moins éloignées.
*) T. I, pag. 203—230.
D’après ce que nous avons indiqué *) sur les intégrales
J f(œ) dx, | f(x) dx, Î #° f(&) 42. .:.,
aux quelles se réduisent en limite les sommes
à a f(&;), æ, [(&;), > D F(Rh..e,
on voit que ces sommes, de même que les dérivées
peuvent servir à la résolution des questions concernant la fonction f(x), essentiellement différentes du calcul par approximation des valeurs de la fonction pour les différentes valeurs de la variable x. Les résultats obtenus ont lieu aussi pour la fonction discontinue f(x); il est cependant nécessaire que cette fonction ne devienne pas négative pour les valeurs considérées de la variable x. Cette condition se trouve réalisée dans plusieurs questions des Mathématiques pures et appliqués présentant, à cause de la discontinuité, des difficultés insurmontables pour l'application du calcul différentiel. Pour cette raison les sommes
<a] œ Dai) Suit D ce formées des produits des quantités positives
Fo), Fm), Ts). + (ay) et des différentes puissances des quantités réelles
To, T;; Lo, . na
sont bien dignes d’attention. Nous allons montrer maintenant, comment, en connaissant les valeurs de ces sommes, on peut déterminer la limite inférieure de la plus grande des quantités
Vos Lis Baye dj)
et la limite supérieure de la plus petite de ces quantités.
En supposant données les limites entre lesquelles sont contenues les quantités
Lo; T;;, Las « .. CL CPU
*) Sur les valeurs limites des intégrales. T. IT, pag. 183—185. Sur la représentation des valeurs limites des intégrales par les résidus intégraux. T. II, pag. 421—440. Sur les résidus intégraux qui donnent des valeurs approchées des intégrales. T. II, pag. 443—478. Sur les sommes composées des coéfficients des séries à termes positifs. À la fin du T. II.
dans les sommes n n n Data), Dafa)... Du "fG) 0 - 0
nous ferons voir, comment par les valeurs de ces sommes on peut déterminer les maxima des sommes qu’on obtient par addition des termes de la série |
f(&o), f(&), f(&),. F* (En)
correspondant aux termes consécutifs de la série
Los Up Day Dh)
n’atteignant pas plus ou moins l’une de ses limites. D’après les formules pour ces maxima on obtient facilement les valeurs limites de l’intégrale
fre dx
dans le cas, où l’on connait les valeurs des intégrales
fre dx, Jare dir: [#— f(x) dx,
la fonction f(x) ne devenant pas négative entre x = a et x —b et la quantité w étant supérieure à a et inférieure à b.
$ 2. En posant
Fo) = Yo) f(x) —= Ÿ;;, 1 (a) = Yo; …..) a, D) = Yn 1: dr fa)=0, n f@)=G; Dr fa)=Q.. Da fe)= CG 0 0 0 0
on trouve que les quantités
Los %;, Laye . LENS.
Yor Vis Yasr Un sont liées par Z relations
ñn ñn n (4) Dau=C, D 2,704, DS ant DCE Yi = CG 0 0 0
où, d’après le $ précedent, les quantités PR ne sont pas imaginaires et les quantités % = f(&o), nn — [(&;), Yo (0) .…. Un = TG)
ne sont pas négatives. En développant la somme
> Yi X — Ty
suivant les puissances descendantes de x, on obtient l'égalité
n ñn ñn n n RME RES JL ES 1—1 1 l D — = d Jet Didi + dx, Ut D D PEAR 0 : 0 0 0 0
qui prend, au moyen des équations (4), la forme suivante
ñn 0e G Ci 1 l Sarthe. + Ne 124 x, PE 0 0
Il en résulte clairement que pour satisfaire aux équations (4) par des
valeurs de mt Tiusoadi
Yo Yi Yas* is Vs
il est nécessaire et suffisant que la somme
soit égale à l'expression
ee au terme contenant — près.
D'autre part, à cause des propriétés indiquées des quantités ASE, HO. ONCE HUE
Yor Yur Vase ee Una la somme
dans l'intervalle de x——co à æ — + 00 devient infinie pour n valeurs
Lo; %;;, La. . Ty)
en passant toujours de — oo à +00, En se servant de la notation de Cauchy *) on obtient
nt T — Xj
En appliquant la méthode de Cauchy pour la détermination de l’indice
É V Yi
dm T — Ti —œ 0
et remarquant que la somme
Te LE — Lj
se réduit à une fraction avec le dénominateur du degré n, on conclut que cet indice pour les limites t——co et 5—co ne peut atteindre la valeur n, égale au degré du dénominateur, que si dans la fraction continue
provenant du développement de cette somme, tous les quotients incomplets
is Br see sont des fonctions linéaires de x avec des coefficients positifs.
Donc la condition nécessaire et suffisante, pour qu'aucune des quantités
Los Lis Laye se Th)
ne fût imaginaire et les quantités
Yo» Yi Ya» - | 8 Pois füssent positives, peut être représenter par l'égalité
Yi de 1 1 1 Dr RP rent - te 1 «x +f arbre, ;
+1 4 T+Pn
*) Journal de l’École Polytechnique. Cahier 25.
réunie avec les inégalités a 70,4 70, 2 æ0...4 79.
Il résulte de ce que nous avons dit plus haut sur les équations (4),
que les quantités
Los %;;, Lo. CE] CL PERTE
Vos Yi Ya» - Lis Un
ne peuvent satisfaire à ces équations que dans le cas, où la fraction con-
tinue
ones 1 A T+8, —
PR | Lo +R, —
A3 THB3 —°. 1
LT TENTE An T+Pn
provenant du développement de la somme
représente l’expression
au terme de l’ordre — près.
HA
Par cette raison, en connaissant le développement de l’expression
en fraction continue
il est facile de déterminer les premiers quotients incomplets de la fraction
continue
re 1 :
PE v VEN PRET nn AU ME OS Lo À + Po TB, 1
Ten 8 hr?
qui résulte du développement de la somme
ñn a N Yi ,
dm À — Xj
si les quantités Los Lis Dose ee Tn 9
Yor Vis Vase Yu)
y contenues, satisfont aux équations (4).
& 3. En désignant par k le nombre entier obtenu par la division de par 2 et arrêtant la fraction continue
Ah IRE 1 XL +RBi —
Lo TP. 1
An T+Pn
au quotient incomplet ei, C4
on obtient pour elle l'expression approchée
nes 1 % c+$, —
LoTHBs te, 1 ax & + Êk
Si exacte au terme de l’ordre —> prés.