‹ Œuvres de P.L. Tchebychef (volume 3)Chapitre 37 sur 218 · SUR LES FONCTIONS ANALOGUES À CELLES DE LÉCGENDRE · texte numérisé non relu

SUR LES FONCTIONS ANALOGUES À CELLES DE LÉCGENDRE

(TRADUXT PAR A. V. VASSILIEF.)

© hynhuiaxe nodoËnUuXE hynhuiane letandpa.

{8anucxu Huneparopckoë Axaremin Hayx®, Tr. XVI, 1870 r., crp. 131—140.)

Sur les fonctions analogues à celles de Legendre,

La propriété remarquable des fonctions de Legendre nn Aires qui conduit facilement au développement en série de la forme A4,X,+4,X,+A,X,+....,

se déduit, comme on sait, d’une manière très simple de l’expression de l’intégrale

+] 1 1 dx *).

En effet on a, d’après la définition de ces fonctions,

VI 2sx+ 52 V1— tx + 8 donc l'intégrale

= X, +X i+ ZX À +....,

+ 1 1 1 V1—9sx+5s? V 1 — 2x ++?

— est égale à l’intégrale

+ 1 farxeexes ….)(X +Xt+X Ë+....) dx,

*) Legendre, Exercices de calcul intégral, T. IL, p. 250.

la quelle se ramène, si l’on ouvre les parenthèses, à la somme suivante du nombre infini des termes: |

Mais en déterminant la valeur de cette intégrale sous forme finie, nous trouvons qu’elle s’exprime par la formule

+ à 1+V st vi Fi—va qui se développe en série procédant suivant les puissances du produit st; par conséquent, dans le développement de cette intégrale il n'existe pas

termes de la forme APT:

où » est inégal à ».

En comparant entre elles ces deux expressions de la même intégrale

+ 1 1 1 dx E. V1— 2x +1? :

nous remarquons que leur identité suppose l'égalité

+ 1 fax, dx = 0,

pour toutes les valeurs de » et de "» inégales entre elles. De la même manière l’intégrale plus générale

+ 1 F'(s, x).F (t, x) qu) Jess Gap 0

où

T— 2x + 04) (1—s+V1—25x+ 5)" V1—9sx +5?

F (s, (ter

(G+t+VT=r 6) (1 + VTT +6) V1—2tx+t?

ke

se ramenant à l’intégrale

À (2) : FRHL (] — ste) de,

2h (1— 2)4 (1— st22)

ee 0

qui se développe en série procédant suivant les puissances du produit sf, montre que les fonctions entières de la variable x

CH ss qui s’obtiennent par le développement des expressions

(1 HaRVI= Bars) (1— s5+ V1 — 25 + s)"

(G+t+VT= 2x 6) (—t+v1— 2x 2)" V1—2tr +t?

en séries TT s+ Ts +...., T+Ti+TE+....,

vérifient l’équation

+1 TT ea (3) Â + ah A —æÿf dx = 0

pour toutes les valeurs de » et de » inégales entre elles.

Quant à la réduction de l’intégrale (1) à la forme (2), elle s’effectue facilement si l’on fait disparaître de la facon usitée les radicaux contenus dans les fonctions F(s,x), F(t,x).

En effet, en posant

(4) V1—95x+s$— V 95 y, nous trouvons que 1 2 (5) = —ÿ et

Vi—am+n=Vire ss op

En faisant le dernier radical égal à l'expression

V 24 (y +), et en posant 1 + 52 1+ 12 (6) —— Ge —— = $, nous obtenous B—a—u?

y Se DAT 2

et (7) Vie V (yen y 2.

ue

En portant la valeur de y dans les expressions (4), (5) du radical

V1—2 sx + s° et de la variable x, nous avons

ns Vi—2s+s=y 21-24,

St B — à — u?\2 moe 2u

Cette dernière égalité, d’après (6), peut être écrite plus succinctement ainsi: j

D'après ces valeurs de la variable x et des radicaux

V1—2m+r8. Vis nous trouvons que |

dr PMR ne et om Pam De

À B — «x — u?2\? À __ [4 1) w2 —(B— 0 — u?)?}} re (2u)2À | __GVariuss-e-#)} (OVariu—6-+ 010) es &y2À ?

He — B— ax—u?2\27h

__[B— a — 02)? — 4 (a — 1) #2] a QuyE

__(B—a—w2—2Va—iu) (B—a—u2+2Va—iu) 1: 4h uw? ,

[1 +R ET [is + et

2u 2u F(s, 2) — a 2u À +p—1 À 9 1+s 1—s B 2 u+B—a—u? | [2 usa] . [ V2s V2s En À+p—1 ; 2 2 u\+B—1 (B — x — uw?) EPA OA 2—À RS DR 21H Listen ie] Dies RE] F(t, x) — | — B—a+u?

LE er ous ; (2 Eu 5 a+ | [ours -aru] FL ya y à

Mais en remarquant que d’après (6)

RU A à l1—8s 1+t Verre VB— 1= V5

nous pouvons écrire les dernières expressions de F(s, x), F(t, x) plus succinctement ainsi:

PRÉ: Caisse] [ovaiuss es] F(s, x) — Hal 7 ; 2 2 +1 (B — à — w?) H— [evBeiu+s uw] [eVB—iu+ Ba eur] FE. = GET k

ue DUB 0 + ut) En multipliant ces quantités

F(s, x), F(t, x), dx __et en divisant leur produit par les quantités (+2), (1— a),

nous trouvons après la réduction des facteurs communs du numérateur et du dénominateur que la différentielle

F(s, x).F (t,) sa (+ æh (1 — x)M

s'exprime ainsi:

À+u—1 DRE À D PRERRE À+p 2 U+IVB+lIu+B—« u+2VB—l1u+-B—0 Fu 2°" (86) œ

—w7—2Va—lu +8 — uw

u+2Va+lu—B+a u

Mais, en décomposant le numérateur et le dénominateur des fractions

u+2VB+lu+B— 0 u+2VB—lu+B—0x

W+IVarliu—Bru —nw—2Va—1+B—0

en facteurs linéaires, nous remarquons que la première, après la réduction par

u+Vi+ls+Va+-l, se ramène à

Uu+VB+1—Vatrl, u—VB+1+Vo+]l?

ot

ns et la seconde, après la réduction par

u+ VB—1+Va—]1, se ramène à

u+VB—1—Va—]l, VI VE Ni

en vertu de quoi l’expression de la différentielle

F'(s,x).F (t,x) Ga} (1— 2) dx

se ramène à la suivante qui est la plus simple:

À+u—1 À \ 2) HH (sf) 2 (ri ren) (EE rt) du u—VB+1+Va+l LE QU ne QE ee "a

__ Pour trouver les limites de la quantité w, correspondant aux limites de l'intégrale

+ 1 F'(s,x).F (t,x) Jess Qi —a)f

nous remarquons que d’après (1), (4) et (6) la quantité « s’exprime par x

ainsi:

u—= VB—x—Va—x; d’où, en prenant t——1 et x— +1, nous trouvons que la valeur de « correspondant à æ = — 1, est

u—VB+I1—Va+l, et celle qui correspond à x — + 1 est u=VB—1—Va—]1.

D’après cela, l’intégrale

+ 1 F'(s,x).F (t,x) Je + (ap À

s'exprime ainsi:

VB—1—-Va—1 À+p—1 À 2H (ct) 2 (Event) (re es u—VB+I+V art) \VB—I1—-Va—1—-"

VB+1—Va+1

nm —

Cette intégrale, comme il n’est pas difficile de remarquer, se simplifie u FEsi—Vatrl.

En faisant cette substitution et en remarquant qu’aux valeurs

considérablement par l’introduction de la variable v —

u=œVB+1—Varl, u—VB—1—Va—]1

correspondent

Lens Sesthieté:

es. RSS Bree Sad us 5

nous trouvons que cette intégrale se ramène à la forme suivante

: À+ RE v+1\ v+y\# do o ÉCAOÉE

où

CR Ya—i MR Er ect

— quantité qui d’après (8) s’exprime au moyen de s et de # par la formule

y Va __(—0V%-0—9V% l+é l+s (+pV2s—(1+s)V 2%

Page 1