if
celle qui est la plus petite numériquement; où g^, g^,. . . .g. sont les coefficients de — dans les h premiers quotients complets du' développement de
y^ 1 x(a.-Hy^^3rx^)"-'^+^-ft"-'*-^(w-yi^^^::^)
en fraction continue, et k désigne le plus grand nomire entier que la quantité —g— contient.
Nous ne disons rien de la forme de la fraction continue, dans laquelle on développera Z, en cherchant les valeurs de ?,, i?j, . . . .g^; car il est clair
que les quotients complets, aux facteurs constants près, seront les mêmes, qu'on développe Z en fraction continue de la forme
comme nous l'avons supposé jusqu'à présent, ou dans une de la forme
où a', a", a"', .... sont des valeurs constantes quelconques.
Remarquons que la même chose se présente encore pour les termes des fractions convergentes que nous aurons à considérer plus tard.
§ 54. En passant à la détermination de la fraction cherchée
supposons que
soit la première des équations
qu'on vérifie en prenant
Comme nous avons trouvé (§ 52) que
il suit que, dans cette supposition, l'équation
S-'*'-' sera la première parmi
qui a lieu pour L^^Lq. D'où uous concluons, en vertu du § 48, que 1 fraction cherchée sera détermiunée par la formule (24), en prenant
ce qui nous donne
U (m ~ Lq) Jf ^ - (m -^ Xq) (a:' — ft^) N^
Mais en dénotant par
Ml Jtfj Jtfg
la série des fractions convergentes de Z= " h'
• „" Ml
D'où, en remarquant (§ 51) que les fractions convergentes de
qui correspondent aux dénominateurs 2„ , î„ sont
nous concluons
Ni-P„ Mi
et par là l'espressiou précédente de y devient
(„-J„)(-Pg-.^.».-J|-.«.)'-(.H-Z„)(:^-t-)(g|-,.>.^-fc-.«0'
(?5-.^,^<-!'l.«<)'-ix=-i.)(e,.,,ff(-e,.«(; '
où le numérateur se réduit à
iï^. —(:«'—»■) C' \<'~{F', -<-«', fe'-*')\£,'12f,'