lf,), '\>{M,l ^(ilfj
tW), ?(W,), <p(W,),
ne surpassant pas la limite donnée s. Nous avons vu (§ IVJ qu'un tel terme <^ (M) et le nombre correspondant M se déterminent au moyen des formules
'\>(M) = ^ (Jfo) ~ ^0 9o {<) — K % i^ù — •..-- (^vp — 0 9o («^p i),
M= Ma -I- /co «0 -+- '^i *fi -^ -^ (^V-i~" ^^ **''?-i '
où
est le premier terme, auquel doit être arrêtée la série
K 9o K) -+- K 9o ('h) ^- ^3 To (ï^a) -*-
pour fournir la valeur l (ili,,) à s près, et l le plus grand des nombres
0, 1, 2, 3, fe»p i— 1,
avec lequel l'expression
^0 To («o) -^ ^1 9o K) -<- -*- {^"p i— 0 9o {»-p i)
a la valeur '^(M^) à s près. En calculant cette série nous avons obtenu (§ V) la formule
OÙ d'après notre notation (§ Y)
Il eu résuite que les expressions des quantités ^{M) et ilf preunent la forme
ou bien
^ (U) = ^ (M,) ~ î-=i J)«t-'i-''- x^B^ — ^l zi,'»s-".-» ....
(1^1 A jfef-i- «îi-i— 1)
-('-r-')elïi7'"'"-'"".
suivant que
on
'^1 nfe-i— «2i— 1-1)
sera le premier terme, auquel doit être arrêtée la série
pour avoir la valeur '\i(Mo) à e près. Dans le dernier cas, d'après ce que nous avons dit plus haut, le nombre î doit être inférieur à ^-^ et par conséquent ne peut être différent de zéro. Mais pour ï = 0 les dernières expressions de 4^ {^) et M ont les mêmes valeurs que les premières pour ï = «jf . Donc les premières expressions de ijj (M) et M comprennent les deux cas en y admettant la valeur î=^a^^. On pourra alors sans s'arrêter aux termes de la forme
continuer la série jusqu'au terme de la forme »,< !>,„
avec lequel on obtient la valeur 4'(-^o) à s près.
Par conséquent pour déterminer -{' (M) et Jf on a un seul système de formules
-"-,-«.,% -4- Ifi %*-""""+.
— 670 ~ eu désignant par Ifi premier des termes a\ ec lequel la série
u la valeur '^i (Mo) à e près, î étant le plus grand des nombres
0, 1, 2, 3,. . , . a^;, avec lequel l'expression
donne ^^ (M,,) à e près.
Le nombre M ainsi déterminé est d'après le § Il la plus petite valeur de an pour laquelle la différence y — ax, en restant inférieure à 6, représente 1) h i près; la quantité '\i(M), d'après les §§ letll, sera égale à la valeur de
— {y — ax — h),
la plus rapprochée de zéro pour x = M et y — ax <ih. Pour obtenir la valeur de y correspondant à
— (y — ax^b) = ^iM),
remarquons que ces égalités après l'élimination de x donnent y = h — '\>(M)-i-aM.
Or, en y introduisant les valeurs obtenues de If et 4- (-M") et remplaçant d'après (12) les quantités
j) Wi-*i-i)^ j) ^ j) (3a— «3—0^ 2>4. . . . par
ou obtient après les réductions
ï/ = & -^ ailfo - «^ {M,) -+- i^ p/ïi-«i-"-H «3 P3 H- ii|i PgC/a-^a-O.^ . , ,
Afin de déterminer ^(M^) et M^, remarquons que d'après le § II les séries
et
iK«,), •\:{M^), +(M,),
commeneeut ayoc le même terme, par conséquent
<!;«)= ^,(0); mais d'après les fonnules (1)
^(0) = S — Ei; donc
4,(ilf„) = 6 — Es.
Ed portant ces valeurs de Mg et ^ (>/„) dans les esprcssious ci-dessus obtenues de a; :== Jf et î/ on trouve
X = ifi ft">-°.-'>-H a, ft H- Ifi e,".-.-"-.- ....
2, = Ej -1- 1=J p»i— ,-i)^. a, P, -H l=i p *-■.-■) ^. . . . .
Ces expressions de x et y déterminent les moindres valeurs entières de x et y pour lesquelles la différence y — ax, en restant moindre que b, représente 6 à s près.
En comparant ces expressions dv.x,y avec l'expression de t];{il4)=& — ^jJ donnée par la formule
et remarquant que d'après (16) et (13)
nous arrivons à la solution suivante de notre problème sur la détermination des moindres valeurs de x et y, pour lesquelles la différence y — ax, en restant inférieure à fc, donne fc à e près.
— (372 ~- Développons la quantité a en fraction continue
ao 3 , '
calculons les réduites
lo__± ^ — lo -^e+l — -Pgfe -+- ^'e— I
Ço ~ 0 ' «, — 1 ' Ç,^, " Qeqe-^ Qe-i
et les quant/tés
Do, })„ D„ ,
déterminées par les formitles
Développons la quantité h — rJ) en une série de la forme
l^{p^^oi.,D,-^D^]-i-a^B^-^-^-^p^{D.,-\-oL,B^~\-D^)-v- ,
les nombres entiers et positifs a^, a^, otg, . . . . et les signes dans les facteurs de la forme --^=— étant choisis de manière que la série arrêtée à un terme quelconque ait la plus grande valeur possible ne surpassant, pas h — -Tjfi. Au moyen de ce développement de la quantité h — Yj) on détermine de la manière suivante les plus petites valeurs x, y pour lesquelles la différence y — ax, en resta/nt inférieure à b, donne h à t près: Arrêtons la série
au premier terme de la forme a^D^, a^D^,. . . . avec lequel la série donne b — rJ) à t près, et dans cette expression de h — rJ) approchons de zéro le dernier coefficient autant qu'il soit possible en le laissant entier, sans augmenter par cela Ferreur au delà de s. En remplaçant dans Vcxpression approchée ainsi obtenue de la valeur b — rjb les quantités
D,, J?3, D„ D„ par les nombres
on obtient la valeur de rincomiu x; et en remplaçant les mêmes quantités par les nombres
et en ajoutant rjb on trouve y.
De même, en développant la quantité ç {N^ en série
on oMieut la solution de notre problème pour le cas
D'ailleurs les valeurs des quantités
et des nombres
restent les mêmes, mais la quantité
|{.¥o) = ;^ — E&, d'après le § II doit être remplacée pai-
q)(iY„)=^E6-+- 1—^.
Dans ce cas on détermine les plus petits nombres x, y avec lesquelles la différence y- — a/s donne & à s près de la manière suivante : Arrêtons la série
au premier terme de la forme ^i-Di, ^^T)^,. . . ., avec lequel on obtient la valeur tjh-t- 1 — h à s. près, et dans Vexpression de la quantité ïJb-t-l — h approchons de zéro le dernier coefficient autant qu'il soit possible en le laissant entier et sans augmenter V erreur de Vexpression de x^h -\-\ — b au delà de £. En remplaçant dams Vexpression de Hjô m- I — b ainsi obtenue les quantités