‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 159 sur 374 · LE LOUP ET LB CHIEN · texte numérisé non relu

LE LOUP ET LB CHIEN

Étope, fàh. iiii'Ovoç dfyfioc ; fab. 411» A^xo^xal Rvttv (Coraj, p. 6s, p. 968, p. 3so). — Babrîus, fab. 99, Aixoç xa\ K6cm.— Phèdre, lÎTre III, fab» 7, ConiV «r Lupus. — ATianut, fab. 87, ^^u et Léo» — Romains, liyre III, fab. i5, Camâ et Lupus. — Marie de France, fab. 34i 'b Compengmle dou Chien sut £011 •«- Haadent, i^* partie, fab. x59, itun Chien et ttun Loup; fab. so5, tTun Chien et d*un Lyon, — Gorroset, fab. 5i, Ju Loup et du Chien. — Le Noble, fab. 11, du Chien grsu et du Chien maigre, L^eseiapoge de la eour.

Mythologie msoptea Nepeleti^ p, 179, p. 4ao, p. 48a, p. 5s4«

Cette fable a ëté reprodnite dans le Recueil de poésies chrétiennes et diverses^ tome III, p. 36s (par erreur^ pour p. 366).

Rousseau (Émile^ li-rre II) roit dans cette fable a une leçon d*indëpendance, » nuisible à Tenfant. « Au lien d'une leçon de modération ^'on prétend lui donner, il en prend une, dit-il, de licence. Je n'oublierai jamais d'aroir tu beaucoup pleurer une petite fille qu'on aToit désolée arec cette fable, tout en loi prêchant toujours la docilité. On eut peine à saroir la cause de ses pleurs : on la sut enfin. La pauTre enfant s*ennuyoit d*ètre à la chaîne ; elle se sentoit le cou pelé ; elle pleuroit de n'être pas loup. » — Voyex, dans la ni* leçon de M. Saint-Marc Girardin (tome I, p. 64-7$), la comparaison qu'il fait de cette fable arec celles de Babrius, de Phèdre, de le Noble, sur le même sujet. La meilleure, selon lui, est celle de Phèdre. — Voyez aussi le spirituel et Tirant commentaire de M. Taine (p. X16-118 du lirre déjà cité) : le Loup est « un hardi capitaine d'aTentures, s le Chien, « un courtisan, domestique d'âme encore plus que de corps. »

Un Loup n^avoit que les os et la peau, Tant les chiens feiisoient bonne garde.

Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant* que beau,

I . Ce mot désigne ici la force qui se manifeste au dehors par la

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