‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 235 sur 374 · I. Si tu te yeax sur les pieds de derrière · texte numérisé non relu

I. Si tu te yeax sur les pieds de derrière

Dresser debout, et tes deux cornes joindre Contre le mur, d'agilité non moindre Qu'a on bon cerf, d*icy ie santeray, Et cela faiet, dehors t'en tireray. (Gobeoutt.)

— Les instructions du Renard ne sont pas moins circonstanciées dans la fable grecque. La Fontaine n*a guère fait que les traduire : El yStp dfpOioç 9TaOt>c Tol>ç 2(i9cpo90(ou( Tb)V 3co8fi>v tÇ xoC^cfi scpootpsfmic, xal xk x^pflcra 6(Ao{(0( tlç ToS[jLnpoaOev xXivetc, àvaSpafMiOaa Zik x&v otûv oMi vciiruiv (le long de ton échine) xa\ xepdbcov, xa\ l|h> t6G ^piotoç JxcTQev icrfi^aaaoLf %a\ ak {urà touto haoniwi ivreuOev. — N*y a-t-il pas un souvenir de cette manière de grimper dans Tépigramme de Léonidas {Anthologie palatine^ section xi, n9 900) où Zénogène, avisant le nez d' Antimaque , s*en sert comme d'une échelle pour s'échapper de sa maison en flammes ?

T^v ^tV^ *Avn|id^oo xXCjiOxa Oe\c f^uyiv.

3. Phèdre (vers 10) désigne le Bouc par le mot barhatus, 3. c II est bon, » cela est bon. Rien de plus fréquent au commencement du dix-septième siècle, et même encore plus tard, que cet emploi du pronom il au sens neutre. Voyez les Lexiques de Corneille et de Mme de Sévigné,

4* « Quand le Renard, dît M. Taine, p. 98 (et pour lui le Renard, nous TaTons déjà vu, est la personnification du courtisan), ne flatte pas les gens, il les persifle, et paye tranquillement les services

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