V. ▼] LIVRE III
« Si le ciel t'eût, dit-il, donné par excellence
Autant de jugement qne de barbe au menton ', 95
Tu n'aurois pas, à la légère, Descendu dans ce puits. Or adieu : j^en suis hors ; Tâche de t*en tirer, et fais tous tes efforts ;
Car pour moi, j'ai certaine affaire Qui ne me permet pas d'arrêter en chemin. » 3o
En toute chose il faut considérer la fin *.
en insultes. Étant sorti du puits gràoe an Bonc, il le plaisante, fait sa caricatnrey etc« 9
5. Ce trait encore est emprunté à la fable grecque : El Tooa^oc, eTicc, çpévoc 2x6cTT}ao, 09c6aac h tû mh-^^t T^ijctç^ ce qne Handeut tradnit ainsi :
S*autant de sens tu auoys en la teste , Gomme de poil as souln gorge penda.
6. L*afrabulation, nous ne dirons pas la morale, est antre dans Phèdre (yers i et 9) :
Homo in periclum slmul ae venit eallidus, Reperîre effugium aiterius qumrit malo.
aao FABLES. [v. ti
FABLE VI